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terça-feira, 8 de fevereiro de 2011

LE SECRET DE FATIMA Faut-il croire que le Vatican a publié un faux ?

LE SECRET DE FATIMA Faut-il croire que le Vatican a publié un faux ?















En mai 2000, le Vatican révèle le troisième secret de Fatima.
Cette révélation met fin, apparemment, à des décennies de
polémiques et d’indiscrétions. Apparemment. Parce qu’en
réalité, les choses ne se sont pas passées ainsi...
Statue de ND de FatimaNous sommes le 13 mai 2000 lorsque le cardinal Angelo Sodano communique que le Saint Père a décidé de dévoiler le troisième secret de Fatima. L’occasion en est donnée par la béatification, au Portugal, de Francesco et de Giacinta Marto, deux des pastorinhos auxquels, en cette lointaine année 1917, était apparue la Madone. Cette annonce fait immédiatement le tour du monde, car ce secret, jalousement gardé par le Vatican, avait été pendant des décennies au centre d’indiscrétions, de polémiques et d’intrigues internationales.
Sur le moment, le cardinal fait allusion au contenu du secret, mais il faudra attendre environ un mois pour le connaître dans son intégralité, lorsqu’il sera publié par la Congrégation pour la doctrine de la foi. Le texte est accompagné d’une brève présentation signée par celui qui était alors le secrétaire de la Congrégation, Mgr Tarcisio Bertone, et d’un bref commentaire théologique du préfet du même dicastère, le cardinal Joseph Ratzinger. Suivaient des pièces jointes et des notes. En extrême synthèse, le secret consiste dans la vision désolante d’une ville en ruine, parsemée des cadavres de martyrs, à travers laquelle marche, affligé, « un évêque vêtu de blanc » (dont sœur Lucia écrit : « Nous avons eu le pressentiment que c’était le Saint Père ») suivi d’évêques et de religieux. Le cortège monte au sommet d’une colline sur laquelle se trouve une croix, au pied de laquelle le Pape est tué.
Dès l’annonce du cardinal Sodano, le Vatican a identifié l’« évêque vêtu de blanc » comme Jean Paul II et son assassinat comme l’attentat perpétré par Ali Agca en 1981. Mais cette révélation et son interprétation officielle ont immédiatement suscité des perplexités. Nombreux sont ceux qui, entre autre, ont fait remarquer une différence entre ce que le cardinal Sodano avait dit le mois précédent à Fatima, lorsqu’il avait parlé d’un pape qui « tombe par terre comme mort », et le texte écrit, dans lequel on parle d’un pape indiscutablement « tué ».
Les choses n’ont fait que se compliquer pour le Vatican à cause de toutes les associations de fidèles qui sont nées autour de Fatima, laïcs, prêtres, et érudits variés qui connaissent dans tous les détails ce qui est arrivé autour de cette prodigieuse apparition ; or c’est justement de ces milieux que sont venues les critiques les plus âpres.
Ces critiques se sont condensées entre 2006 et 2007 en deux livres d’enquête : « Il quarto segreto di Fatima » [Le quatrième secret de Fatima], d’Antonio Socci, et « La profezia di Fatima » [La prophétie de Fatima], de Marco Tosatti. Nous parlerons ci-dessous du contenu de ces volumes.
La Vierge avait-elle prévu Ali Agca ?
Une des controverses les plus vives concerne l’identification de l’évêque vêtu de blanc avec Karol Wojtyla. En d’autres termes : la Vierge avait-elle vraiment prophétisé l’attentat contre Jean-Paul II ? Dans son livre, Socci fait remarquer que l’interprétation vaticane du secret, en réalité, n’est pas aussi univoque, et ce, dès l’annonce du cardinal Sodano, dont les mots sont rapportés dans le document dédié au secret de Fatima : le prélat explique que les événements décrits dans la vision « semblent désormais appartenir au passé ». « La Dame du message semble lire avec une perspicacité singulière les “signes des temps” [C’est nous qui mettons les italiques, ndr] ». En somme, d’après Socci, il semble que le prélat éprouve une certaine crainte à utiliser des expressions trop affirmatives.
Il n’est pas le seul. Dans sa note théologique, le cardinal Ratzinger explique la coïncidence entre le pape du message et Wojtyla à travers une « élégante » expression interrogative : « Le Saint Père, lorsqu’il se fit apporter le texte de la troisième partie du “secret” après l’attentat du 13 mai 1981, ne devait-il pas y reconnaître son propre destin ? ».
Au-delà de ces annotations qui peuvent apparaître comme de simples arguties, il est clair que, comme il s’agit de révélations privées, nous ne nous trouvons pas devant des articles de foi. Le cardinal Ratzinger lui-même précise, dans une interview accordée à La Repubblica le 19 mai 2000, qu’il n’existe pas d’« interprétations obligatoires ». D’autre part, il suffit d’examiner le document officiel du Vatican pour que tout doute soit écarté à ce sujet. En effet, un chapitre du commentaire théologique s’intitule, de manière significative : « Une tentative d’interprétation du “secret” de Fatima. [C’est nous qui mettons les italiques, ndr] ».
En tous les cas, et indépendamment de toute autre considération, les détracteurs de la version officielle ont beau jeu de se demander : si le secret ne se référait qu’aux persécutions subies par les chrétiens dans ce siècle et à l’attentat contre le Pape en 1981, pourquoi attendre si longtemps pour le rendre public ?
Secrets publics et doutes secrets
Les controverses nées autour de l’interprétation du secret, bien que nombreuses, sont encore bien peu de chose par rapport aux polémiques suscitées par le texte lui-même. Il vaut mieux, pour une plus grande clarté, reprendre les choses à partir du commencement, c’est-à-dire à partir de moment où sœur Lucia, dans la clôture du carmel de Coimbra, reçoit de son évêque la requête de raconter la révélation par écrit.
La sœur rédige différents mémoires de ce qu’elle a vu et entendu dans cette lointaine année 1917 à la Cueva de Iría : le premier date de 1935, le deuxième de 1937, le troisième est daté de 1941. Dans ce troisième écrit, explique Socci, la sœur « révèle les deux premières parties du secret [...], fait savoir qu’il y aussi une “troisième partie” qu’elle ne révèle pas pour l’instant. Quelques mois après, elle écrit le quatrième mémoire (daté du 8 décembre 1941), dans lequel elle recopie exactement le précédent, mais quand elle arrive à la fin du deuxième secret [...] elle ajoute une nouvelle phrase, qui n’était pas dans le texte de l’été : “Em Portugal si conservarà sempre o dogma da fé etc. [Au Portugal on conservera toujours le dogme de la foi etc., ndr]” ». Enfin, en janvier 1944, elle notera ce qui sera appelé le troisième secret.
Les deux premiers secrets, dans lesquels étaient prophétisées la Révolution russe et la Deuxième guerre mondiale, furent rendus publics dans les années quarante, tandis que le troisième secret ne devra être révélé qu’en 1960, comme le fera savoir Lucia. Mais en 1957, le Saint-Siège ordonne que le texte soit envoyé à Rome et demande le silence à la sœur. Et le secret sera gardé jusqu’en 2000, c’est-à-dire jusqu’à la publication du document Le message de Fatima par la Congrégation pour la doctrine de la foi.
Une publication, à vrai dire, plutôt malencontreuse. Les critiques de la version officielle, en effet, ont beau jeu de faire remarquer une anomalie voyante. En effet, lorsqu’il décide de publier le secret dans son intégralité, le Vatican ne publie pas le quatrième mémoire, celui du 8 décembre 1941, le dernier en ordre chronologique, mais le troisième, celui d’août 1941, en y ajoutant ensuite le texte de janvier 1944, où est noté le troisième secret. Le troisième et le quatrième mémoire sont similaires, comme nous venons de le voir, mais dans le quatrième figure cette phrase : « Au Portugal on conservera toujours le dogme de la foi etc. », qui ne figure pas dans le troisième. Certes, cette expression n’est pas complètement omise, mais elle est rapportée dans une note en marge, sans aucune explication. Alors que cette ligne est justement au centre de grandes controverses...
« Est-il possible que les paroles de la Vierge, émises par la Mère de Dieu en personne, puissent finir par un “etc.” ? ». C’est Socci qui cite cette question non indifférente de Paul Kramer, auteur de La battaglia finale del diavolo [La bataille finale du diable, ndr]. Que cacherait cet “etc.” ?. Les critiques font remarquer qu’il n’y a aucun lien logique entre cette phrase et le secret révélé en 2000, et que la phrase inachevée rapporte des paroles de la Vierge, une partie de l’entretien direct, alors que le secret consiste en une vision, sans aucune parole de la Vierge.
Le père José dos Santos Valinho, salésien, est le neveu de sœur Lucia et il a avec elle un rapport préférentiel. Dans une interview accordée peu avant la révélation du secret, il a confié : « J’estime que cette partie du secret concerne l’Église, en son intérieur. Il s’agit peut-être de difficultés doctrinales, de crises d’unité, de déchirements, de rébellions, de divisions. La dernière phrase du mémoire de ma tante, qui précède la partie encore inconnue du secret, dit : “Le dogme de la foi se conservera toujours au Portugal”. Le passage que nous ne connaissons pas commence après. Mais il fait comprendre que le sujet de la partie manquante pourrait être lié à la dernière affirmation connue, et donc que ce dogme pourrait vaciller dans d’autres parties de l’Église ».
Il n’est pas le seul à avoir avancé ce genre d’hypothèses.

Paul VI et soeur Lucie en 1967La grande apostasie
Au fil des années, les bruits les plus disparates ont couru sur le secret de Fatima. Le plus fréquent concernait la perte de la foi de la part d’une multitude de chrétiens. En d’autres termes, la Vierge aurait prédit une grande apostasie. S’agit-il seulement d’une légende ?
C’est ce qu’il semble, à la lumière de la révélation du Vatican. Mais le problème est que ce genre de légendes a été corroboré au cours des années par des personnes qui étaient venues à la connaissance du secret grâce à leur fonction. Tosatti consacre un chapitre entier à Cinquant’anni di indiscrezioni eccellenti [Cinquante ans d’indiscrétions excellentes, ndr]. Nous en citons quelques-unes :
Mgr Alberto do Amaral, évêque émérite de Fatima, affirme dans une conférence en 1984 : « Le secret de Fatima ne parle ni de bombe atomique, ni de têtes nucléaires [...]. La perte de la foi d’un continent est pire que la destruction d’une nation ; et il est vrai que la foi diminue continuellement en Europe. La perte de la foi catholique dans l’Église est bien plus grave qu’une guerre nucléaire » (déclaration démentie en 1986, mais reconfirmée ensuite en mars 1995).
Le cardinal Alfredo Ottaviani a dit dans une conférence en 1967 : « J’ai eu la grâce et le don de lire le texte du troisième secret.[...] Je peux seulement vous dire ceci : que des temps très difficiles viendront pour l’Église et qu’il faut beaucoup de prières pour que l’apostasie ne soit pas trop grande ».
On trouve aussi des indiscrétions “excellentes” citées et documentées dans le livre de Socci. Mgr Capovilla, secrétaire de Jean XXIII, lui aussi certainement au courant du secret, répond par écrit à une interview en 1978. À la question de savoir si le secret fait expressément référence à la hiérarchie ecclésiastique, à la Russie ou à une « crise religieuse du monde », il répond en écartant les deux premières hypothèses, mais ne dit rien de la troisième. Le contenu d’une lettre que le cardinal Luigi Ciappi, qui a longtemps été le théologien de la Maison pontificale, adresse au professeur Baumgartner, est encore plus explicite. Dans cette missive, écrite en 2000 mais publiée en mars 2002, le cardinal révèle : « Dans le troisième secret, il est prédit, entre autre, que la grande apostasie de l’Église commencera par son sommet ».
Tous menteurs ? Et s’il n’en est pas ainsi, faut-il croire que le Vatican a publié un faux ? Les choses sont un peu plus complexes. Sur la base d’une série d’indices et de témoignages concordants, de nombreux critiques de la version officielle sont convaincus que le secret serait fait en réalité de deux parties distinctes, et que celle qui a été révélée en 2000, écrite sur quatre feuillets, ne serait qu’une des deux parties et aurait toujours été gardée dans les archives du Saint-Office. L’autre partie, encore secrète, écrite sur un seul feuillet, serait toujours restée dans l’appartement des Papes.
Il y aurait aussi un indice logique qui confirmerait cette hypothèse. Tosatti rapporte la thèse d’Andrew M. Cesanek, un autre chercheur qui s’est mesuré avec le secret de Fatima. Ce dernier, en comparant les deux premières révélations avec celle qui a été rendue publique en 2000, constate que les deux premières sont caractérisées par une séquence du genre vision-explication, alors que dans la dernière, la partie “explication” manque. Tosatti note : « Certes, il est curieux que des trois parties, ce soit justement celle qui nécessite le plus d’un “guide à la lecture” qui en manque ».
Les procès-verbaux de sœur Lucia
Bien entendu, le Vatican ne pouvait pas ne pas interpeller sœur Lucia, la dernière des pastorinhos qui vivait encore à l’époque (elle est morte en février 2005). À ce propos, l’actuel secrétaire d’État du Vatican, le cardinal Bertone, s’est rendu deux fois à Coimbra, une première fois le 27 avril 2000 et une deuxième fois le 17 novembre 2001 (en réalité le cardinal a révélé qu’il avait aussi rencontré la sœur le 9 décembre 2003, mais pour approfondir des questions concernant Mgr Luciani). Nous connaissons deux comptes rendus de ces deux rencontres, quelque chose qui ressemble à des procès-verbaux, et l’un des deux, le second, est même souscrit par sœur Lucia. De fait, tous deux confirment la ligne du Vatican : pour la sœur elle-même, le secret aurait été révélé dans son intégralité et la scène du pape tué représenterait l’attentat de 1981. Mais aux yeux des critiques, ces “procès-verbaux”, fruit d’heures entières de conversation, seraient excessivement synthétiques, presque elliptiques et vraiment trop génériques.
Nous ne rapportons, pour faire bref, que l’observation du père Paul Kramer rapportée par Socci. Celui-ci a calculé que de la deuxième conversation, qui a duré deux heures, le cardinal Bertone « n’a réussi à tirer que quarante-deux mots importants (quarante-deux) à attribuer à la sœur entre guillemets ». Et toujours à propos de ce second procès-verbal, Socci, soulignant que la sœur ne parle que le portugais, se demande : « Pourquoi donc n’existe-t-il pas de texte en portugais ? Et s’il existe et — ce qui semble évident — si sœur Lucia n’a signé que celui-ci, pourquoi le texte portugais n’a-t-il pas été publié ? Et pourquoi la version anglaise ne porte-t-elle pas la signature de la sœur ? ». Et le livre publié par la sœur peu avant sa mort, Gli appelli del Messaggio di Fatima [Les Appels du Message de Fatima, ndr] ne dissipe pas les doutes, car elle évite de s’aventurer dans des questions qui concernent le secret.
Tosatti cite néanmoins une phrase particulièrement significative de ce livre : « Je laisse entièrement à la Sainte Église la liberté d’interpréter le sens du message, parce cela lui appartient et relève de sa compétence ; par conséquent je me soumets humblement et volontiers à tout ce que le Saint-Siège dira ou voudra corriger, modifier ou déclarer ».
Il est en effet frappant que la sœur ait utilisé des verbes comme « modifier » et « corriger ».

Jean-Paul IerLe cardinal Bertone et Jean Paul Ier
Peu après la sortie du livre de Tosatti, la maison d’édition Rizzoli a publié un autre volume sur Fatima. Il s’agissait cette fois d’une longue interview du cardinal Bertone par le vaticaniste Giuseppe De Carli. Dans ce volume, le cardinal répète la version officielle, en l’enrichissant de détails inédits, mais il évite de répondre aux questions soulevées par les critiques.
En ce qui nous concerne, nous nous bornons à mettre en évidence un passage du livre de De Carli qui pourrait faire naître de nouvelles questions chez un lecteur ordinaire :
Le cardinal Bertone est interrogé sur le rapport entre Fatima et Albino Luciani. La question est connue : peu avant d’être élu pape, celui qui était alors le patriarche de Venise est allé rendre visite à sœur Lucia. Certains ont émis l’hypothèse que celle-ci lui aurait prophétisé qu’il serait devenu pape et qu’il serait mort rapidement. Le cardinal Bertone répond en niant que la sœur ait jamais fait une prophétie de ce genre. Et il produit à ce propos un écrit du futur pape lui-même, daté de janvier 1978, dans lequel le contenu de la conversation est rapporté de manière synthétique.
Sœur Lucia, note le patriarche de Venise, lui avait parlé de la nécessité d’avoir « des chrétiens et spécialement des séminaristes, des religieuses et des religieux novices sérieusement décidés à servir Dieu sans réserves » et ainsi de suite. Puis Luciani, après avoir raconté qu’il lui avait posé des question sur la danse du soleil (un miracle spectaculaire de Fatima), s’interroge : « [...] quelqu’un demandera : un cardinal s’intéresse-t-il à des révélations privées ? ». Oui, répond-il, en expliquant que l’« Évangile contient tout », mais que les chrétiens ont aussi besoin de « scruter les signes des temps ». « Et derrière le signe, il est bon de faire attention aux choses qui sont révélées par ce signe. Lesquelles ? », se demande-t-il encore dans son style simple et linéaire. Et il énumère les quatre choses qui, d’après lui, ont été indiquées par la Vierge dans cette lointaine année 1917, en les expliquant une par une : se repentir, prier, réciter le chapelet et enfin, ne pas oublier que l’enfer existe.
Il y a cependant, dans les lignes que le patriarche consacre à la prière, une allusion qui frappe. Luciani relève la difficulté que cette pratique rencontre chez ses contemporains, et il conclut : « Ce n’est pas moi, mais Karl Rahner qui a écrit : “Il y a, à l’intérieur de l’Église elle-même, un engagement exclusif de l’homme pour les réalités temporelles, qui n’est plus un choix légitime, mais apostasie et chute radicale de la foi” ». Apostasie ?
En somme, en dépit du dévoilement de 2000, un halo de mystère continue à planer sur le secret de Fatima. Un mot dense d’énigmes menaçantes pour beaucoup de gens, mais pas pour le simple fidèle, auquel il apparaît au contraire chargé de réconfort et d’espérance, là ou le mot mystère rythme et accompagne la récitation du chapelet, une prière qui, justement en ce lieu, s’est enrichie d’une oraison jaculatoire de douce miséricorde que la Vierge a voulu livrer aux trois enfants et, à travers eux, à l’Église tout entière. Et c’est justement pour cela, croyons-nous, qu’au cours des années, l’apparition de Fatima est devenue de plus en plus chère au peuple chrétien. Il nous plaît de le rappeler au terme de cet article. — Davide Malacaria — Source : « 30 Jours », juin/juillet 2007.

fonte:30 jours

segunda-feira, 7 de fevereiro de 2011

MENSAJE DE SOR LUCIA AL PADRE AGUSTÍN FUENTES, EX POSTULADOR DE LA CAUSA DE BEATIFICACIÓN DE FRANCISCO Y JACINTA . Father Fuentes (1959 - 1965) Interview with Sister Lucy


Padre Agustín Fuentes.

Sor Lucía



Padre Agustín Fuentes.


Sor Lucía

EL SANTO PADRE me permitió visitar a sor Lucía, en el Carmelo donde se encuentra ahora:

Me recibió llena de tristeza y muy afligida.

Y me dijo: Padre, NUESTRA SEÑORA está muy descontenta porque no hicieron caso de su Mensaje de 1917, ni los buenos, ni los malos en su vida ancha de perdición, no teniendo en cuenta los castigos que les amenazarán. Créame, Padre; el SEÑOR castigará al mundo de prisa, el castigo es inminente, el castigo material vendrá en seguida... Crea, Padre; ¡cuántas almas irán al infierno! , y esto sucederá porque no hacen penitencia. Esta es la causa de la tristeza de Nuestra Señora. Padre, diga a todos que Nuestra Señora me lo dijo muchas veces: Muchas naciones desaparecerán de la faz de la Tierra. Rusia será su azote, escogido por Dios para castigar al mundo , si vosotros por medio de la ORACIÓN y los SACRAMENTOS no obtenéis la gracia de su conversión.

Diga, Padre, que el demonio está preparando la batalla decisiva contra Nuestra Señora. Lo que más aflige su Inmaculado Corazón y el de Jesús, es la caída de las almas religiosas y sacerdotales, abandonando su excelsa vocación, arrastrando muchas almas al Infierno...

Tenemos e nuestra disposición dos medios eficacísimos, ORACIÓN y SACRIFICIO. El demonio quiere apoderarse de las almas consagradas, intenta corromperlas para inducir e otras a la impenitencia final, USA DE TODAS LAS ASTUCIAS PARA INTRODUCIR EL MUNDO en la vida Religiosa; de aquí viene la esterilidad de la vida interior, de la frialdad de los seglares a la renuncia de los placeres, y a la total inmolación a Dios.

Diga Padre, que dos cosas motivaron la santificación de Francisco y Jacinta: La aflicción de Nuestra Señora, y la vista del Infierno. Nuestra Señora se encuentra ahora entre dos espadas: de una parte, ve a la humanidad obstinada e indiferente ante los castigos amenazadores que se aproximan, quedando incrédulos, sensuales y materialistas. Nuestra Señora me dijo expresamente: Se aproximan los últimos tiempos. Lo dijo por tres veces.

Primero afirmó que el demonio trabará una lucha decisiva... al final de la cual uno quedará derrotado: o estamos con Dios, o con el demonio. La estatua de la VIRGEN DE FÁTIMA que está peregrinando por las naciones americanas, por sus ojos, se la vió llorar en varias ocasiones. La causa es porque la mayoría de las personas no cumple su Mensaje.

La segunda vez me dijo que los últimos remedios dados al mundo son el Santo Rosario y la devoción a su INMACULADO CORAZÓN. Últimos significa que no hay otros.

La tercera vez me dijo que agotados los otros medios despreciados por las hombres , nos de Dios la última áncora de salvación, que es la Santísima Virgen en PERSONA... señales de lágrimas, Mensajes de diferentes videntes esparcidos por todo el mundo... Padre, me decía Lucía, es URGENTE que tomemos en serio tan terrible realidad. Desde que la Santísima Virgen nos enseñó la gran eficacia del Santo Rosario, no hay problema material, espiritual e internacional que no se pueda resolver con el SANTO ROSARIO y nuestro sacrificio".

En el mensaje de GARABANDAL dado por la Virgen el 18 de Junio de 1965 dijo, éste es el último y que el aviso y el milagro ya nadie los puede detener, en cambio, el castigo se puede evitar entre todos, siendo buenos y cumpliendo bien el Mensaje.

¡Jesús, María, os amo, salvad las almas!

fonte:http://www.statveritas.com.ar/

Father Fuentes (1959 - 1965) Interview with Sister Lucy

Father Augustin Fuentes
Father Augustin Fuentes
On December 26, 1957 Father Augustin Fuentes, who was preparing to become the postulator of the causes for beatification of Francisco and Jacinta Marto, met with Sister Lucy at her convent in Coimbra, Portugal. Here, he was able to converse with the Fatima seer at great length. Upon his return to his native Mexico, he gave a conference on the meeting, in which he reported Sister Lucy’s words. Father Alonso, the official Fatima archivist for 16 years, stressed that the account of this conference was published "with every guarantee of authenticity and with due episcopal approval, including that of the Bishop of Fatima."
Father Fuentes affirmed that the message came "from the very lips of the principal seer."
Sources: This matter has been documented at length by Frère Michel de la Sainte Trinité in Volume III of his series The Whole Truth About Fatima. The following text is The Fatima Crusader’s translation of the Spanish and the English texts published in Frère Michel’s book The Third Secret (Volume III, pp. 336-338). The subtitles have been added for your convenience.
The Report by Father Fuentes
"I wish to tell you about the last conversation which I had with Sister Lucy on the 26th of December (last year). I met her in her convent. She was very sad, very pale and emaciated. She said to me,"
"No One Has Paid Any Attention"
"Father, the most Holy Virgin is very sad because no one has paid any attention to Her Message, neither the good nor the bad. The good continue on their way, but without giving any importance to Her Message. The bad, not seeing the punishment of God actually falling upon them, continue their life of sin without even caring about the Message. But believe me, Father, God will chastise the world and this will be in a terrible manner. The punishment from Heaven is imminent."
The Secret Not Revealed
"Father, how much time is there before 1960 arrives? It will be very sad for everyone, not one person will rejoice at all if beforehand the world does not pray and do penance. I am not able to give any other details, because it is still a Secret. According to the will of the Most Holy Virgin, only the Holy Father and the Bishop of Fatima are permitted to know the Secret, but they have chosen to not know it so that they would not be influenced. This is the third part of the Message of Our Lady, which will remain secret until 1960."
Russia, the Scourge of God
"Tell them, Father, that many times the Most Holy Virgin told my cousins Francisco and Jacinta, as well as myself, that many nations will disappear from the face of the earth. She said that Russia will be the instrument of chastisement chosen by Heaven to punish the whole world if we do not beforehand obtain the conversion of that poor nation."
"The Decisive Battle" Between Mary and Satan: the Falling Away of Consecrated Souls and Priests
Sister Lucy also told me: "Father, the devil is in the mood for engaging in a decisive battle against the Blessed Virgin. And the devil knows what it is that offends God the most, and which in a short space of time will gain for him the greatest number of souls. Thus the devil does everything to overcome souls consecrated to God, because in this way the devil will succeed in leaving the souls of the faithful abandoned by their leaders, thereby the more easily will he seize them."
"That which afflicts the Immaculate Heart of Mary and the Heart of Jesus is the fall of religious and priestly souls. The devil knows that religious and priests who fall away from their beautiful vocation drag numerous souls to hell. … The devil wishes to take possession of consecrated souls. He tries to corrupt them in order to lull to sleep the souls of laypeople and thereby lead them to final impenitence. He employs all tricks, even going so far as to suggest the delay of entrance into religious life. Resulting from this is the sterility of the interior life, and among the laypeople, coldness (lack of enthusiasm) regarding the subject of renouncing pleasures and the total dedication of themselves to God."
That Which Sanctified Jacinta and Francisco
"Tell them also, Father, that my cousins Francisco and Jacinta sacrificed themselves because in all the apparitions of the Most Holy Virgin, they always saw Her very sad. She never smiled at us. This sadness, this anguish which we noted in Her, penetrated our souls. This sadness is caused by the offenses against God and the punishments which menace sinners. And so, we children did not know what to think except to invent various means of praying and making sacrifices."
The other things which sanctified these children was to see the vision of Hell.
The Mission of Sister Lucy
"Father, that is why my mission is not to indicate to the world the material punishments which are certain to come if the world does not pray and do penance beforehand. No! My mission is to indicate to everyone the imminent danger we are in of losing our souls for all eternity if we remain obstinate in sin."
The Urgency of Conversion
Sister Lucy also said to me: "Father, we should not wait for an appeal to the world to come from Rome on the part of the Holy Father, to do penance. Nor should we wait for the call to penance to come from our bishops in our diocese, nor from the religious congregations. No! Our Lord has already very often used these means, and the world has not paid attention. That is why now, it is necessary for each one of us to begin to reform himself spiritually. Each person must not only save his own soul but also help to save all the souls that God has placed on our path."
"The devil does all in his power to distract us and to take away from us the love for prayer; we shall be saved together or we shall be damned together."
Last Times
"Father, the Most Holy Virgin did not tell me that we are in the last times of the world, but She made me understand this for three reasons."
The Final Battle
"The first reason is because She told me that the devil is in the mood for engaging in a decisive battle against the Virgin. And a decisive battle is the final battle where one side will be victorious and the other side will suffer defeat. Also, from now on we must choose sides. Either we are for God or we are for the devil. There is no other possibility."
The Last Remedies
"The second reason is because She said to my cousins as well as to myself, that God is giving two last remedies to the world. These are the Holy Rosary and devotion to the Immaculate Heart of Mary. These are the last two remedies which signify that there will be no others."
The Sin Against the Holy Spirit
"The third reason is because in the plans of Divine Providence, God always, before He is about to chastise the world, exhausts all other remedies. Now, when He sees that the world pays no attention whatsoever, then as we say in our imperfect manner of speaking, He offers us with ‘certain fear’ the last means of salvation, His Most Holy Mother. It is with ‘certain fear’ because if you despise and repulse this ultimate means, we will not have any more forgiveness from Heaven, because we will have committed a sin which the Gospel calls the sin against the Holy Ghost. This sin consists of openly rejecting, with full knowledge and consent, the salvation which He offers. Let us remember that Jesus Christ is a very good Son and that He does not permit that we offend and despise His Most Holy Mother. We have recorded through many centuries of Church history the obvious testimony which demonstrates by the terrible chastisements which have befallen those who have attacked the honor of His Most Holy Mother, how Our Lord Jesus Christ has always defended the honor of His Mother."
Prayer and Sacrifice and the Holy Rosary
Sister Lucy told me: "The two means for saving the world are prayer and sacrifice."
Regarding the Holy Rosary, Sister Lucy said: "Look, Father, the Most Holy Virgin, in these last times in which we live, has given a new efficacy to the recitation of the Rosary. She has given this efficacy to such an extent that there is no problem, no matter how difficult it is, whether temporal or above all spiritual, in the personal life of each one of us, of our families, of the families of the world or of the religious communities, or even of the life of peoples and nations, that cannot be solved by the Rosary. There is no problem I tell you, no matter how difficult it is, that we cannot resolve by the prayer of the Holy Rosary. With the Holy Rosary we will save ourselves. We will sanctify ourselves. We will console Our Lord and obtain the salvation of many souls."
Devotion to the Immaculate Heart of Mary
"Finally, devotion to the Immaculate Heart of Mary, our Most Holy Mother, consists in considering Her as the seat of mercy, of goodness and of pardon, and as the sure door by which we are to enter Heaven."1
Ecclesiastical Reaction to the Above Interview
Father Fuentes’ published interview with Sister Lucy produced, but only a year later, a strong reaction from the episcopal curia of Coimbra, the diocese in which Lucy’s convent is located. They published an anonymous note that accused Father Fuentes of inventing these statements of Sister Lucy, claiming that Sister Lucy herself renounced the published testimony as untrue. The curia had declared that Father Fuentes had outright fabricated the remarks quoted above. To this day, no one has been willing to take responsibility for this note. As such, in law such a note is null and void.
In Mexico, Archbishop Manuel Pio Lopez and Cardinal José Garibi y Rivera defended Father Fuentes, but to no avail. He was relieved of his position as postulator for the beatification of Jacinta and Francisco, and subsequently replaced by Father Luis Kondor.
fonte:http://www.fatima.org/

"Ciascuno intraprenda la propria conversione senza aspettare esortazioni dalla Gerarchia." L’incontro fra Suor Lucia e Padre Agostino Fuentes (26 dicembre 1957).

(Riportiamo dal sito freeforumzone.leonardo.it la cronistoria della vita da religiosa di Lucia di Fatima, e l'ultima intervista rilasciata da Suor Lucia Dos Santos a Padre Fuentes. Ringraziamo Ghergon per questo coontributo.)
Il 20 luglio 1926 Lucia lascia Pontevedra e viene trasferita a Tuy al noviziato delle Dorotee.Il 2 ottobre 1926 Lucia prende l’abito.Il 3 ottobre 1928 Lucia pronuncia i primi voti, sempre sotto l’identità di Maria Da Dores.Il 13 giugno 1929 ha una visione della Trinità e della Madonna. Ne riportiamo il racconto che ne fa Lucia in un testo redatto nel maggio 1936 per comando del suo direttore spirituale Padre José Bernardo Gonçalves, gesuita.“Nostro Signore mi avvertì che il momento era venuto in cui voleva che facessi conoscere alla Santa Chiesa il suo desiderio di consacrazione della Russia e la sua promessa di convertirla.”La comunicazione avvenne così:“Dai miei superiori e dal mio confessore avevo ottenuto il permesso di fare un’ora santa dalle undici a mezzanotte nella notte fra il giovedì e il venerdì di ogni settimana. Una notte, trovandomi sola, mi inginocchiai presso la balaustra, nel mezzo della cappella, per recitare, prosternata, le preghiere dell’Angelo. Sentendomi affaticata mi rialzai e continuai a recitarle con le braccia in croce, l’unica luce era quella della lampada [del tabernacolo].
All’improvviso tutta la cappella si illuminò di una luce soprannaturale e, sopra l’altare, apparve una croce di luce che raggiungeva il soffitto. In una luce più chiara si vedeva sulla parte superiore della croce un viso di uomo, con il corpo fino alla vita; sul suo petto una colomba, anch’essa luminosa, e, inchiodato alla croce, il corpo di un altro uomo. Un poco più in basso della vita (di quest’ultimo), sospeso nell’aria, si vedevano un calice e una grande ostia sulla quale cadevano alcune gocce del sangue che colava sulle guance del Crocifisso e da una ferita del petto. Colando sull’Ostia queste gocce cadevano nel Calice. Sotto il braccio destro della croce si trovava Nostra Signora con il suo Cuore Immacolato in mano (Era Nostra Signora di Fatima con il suo Cuore Immacolato “nella mano sinistra” senza spada né rose ma con una corona di spine e delle fiamme). Sotto il braccio sinistro [della croce] delle grandi lettere, come di acqua cristallina che sarebbe calata sull’altare, formavano queste parole: ‘Grazia e Misericordia’. Compresi che mi era mostrato il mistero della Santissima Trinità e ricevetti su questo mistero dei lumi che non mi è permesso rivelare.
Poi Nostra Signora mi disse: ‘È venuto il momento in cui Dio domanda al Santo Padre di fare, in unione con tutti i vescovi del mondo, la consacrazione della Russia al mio Cuore Immacolato, promettendo di salvarla con questo mezzo. Sono così numerose le anime che la giustizia di Dio condanna per i peccati commessi contro di me che io vengo a domandare riparazione. Sacrificati per questa intenzione e prega’. …
Più tardi, per mezzo di una comunicazione intima, Nostro Signore mi disse, lamentandosi: ‘Non hanno voluto ascoltare la mia domanda! … Come il re di Francia se ne pentiranno e lo faranno, ma sarà tardi. La Russia avrà già diffusi nel mondo i suoi errori provocando guerre e persecuzioni contro la Chiesa: il Santo Padre dovrà soffrire molto.’”.
In due lettere del 1930 a Padre Gonçalves Suor Lucia unisce strettamente la devozione riparatrice dei primi sabati con la consacrazione della Russia esprimendosi così:“Il Buon Dio promette di mettere fine alla persecuzione in Russia se il Santo Padre si degna di fare, e di ordinare di fare egualmente ai vescovi del mondo cattolico, un atto solenne e pubblico di riparazione e di consacrazione della Russia ai Santissimi Cuori di Gesù e di Maria, e se Sua Santità promette, per mezzo della fine di questa persecuzione, di approvare e di raccomandare la pratica della devozione riparatrice qui indicata”.
Nell’agosto 1931 Lucia ha una rivelazione interiore mentre si trova a Rianjo piccola città in riva al mare, (vicino a Pontevedra), dove si trova per un breve periodo per motivi di salute.Lucia ne informa il Vescovo di Leiria con una lettera di cui riportiamo un passo:“Il mio confessore mi ordina di far sapere a vostra Eccellenza ciò che è avvenuto poco tempo fa fra il nostro buon Dio e me. Siccome domandavo a Dio la conversione della Russia, della Spagna e del Portogallo mi sembra che Sua Divina Maestà mi abbia detto: ‘Tu mi consoli molto domandandomi la conversione di queste povere nazioni. Domandala anche a mia Madre dicendole sovente: Dolce Cuore di Maria siate la salvezza della Russia, della Spagna e del Portogallo, dell’Europa e del mondo intero’ [Sesta Preghiera di Fatima]. E altre volte: Per la vostra concezione pura ed immacolata, o Maria, ottenetemi la conversione della Russia, della Spagna, del Portogallo, dell’Europa e del mondo intero.’ [Settima Preghiera di Fatima].

Fai sapere ai miei ministri, dato che seguono l’esempio del Re di Francia nel ritardare l’esecuzione della mia richiesta, che lo seguiranno nella sciagura. Non sarà mai troppo tardi per ricorrere a Gesù e a Maria”.

Nel 1689 Nostro Signore aveva fatto sapere per mezzo di Santa Margherita Alacoque che desiderava che il Re Luigi XIV consacrasse al Sacro Cuore di Gesù se stesso, la sua corte e tutta la Francia e che voleva che il Suo Sacro Cuore regnasse nel suo palazzo, fosse dipinto sugli stendardi, fosse inciso sulle armi: l’ubbidienza alle sue richieste avrebbe assicurato al re grazie e gloria eterna (nel cielo) e la vittoria su tutti i nemici suoi e della Chiesa (su questa terra). Luigi XIV ricevette il messaggio (ma non tramite il Padre De La Chaise, gesuita, che ne era incaricato) ma non vi obbedì, né lui né i suoi successori. Da allora le fortune del regno di Francia e dell’ordine dei gesuiti declinarono fino al ghigliottinamento di Luigi XVI (21 gennaio 1793) e alla soppressione dei gesuiti in Francia (1764).

Come la rivelazione di Paray-Le-Monial a Santa Margherita Maria Alacoque, nel 1689, così la rivelazione di Rianjo a Suor Lucia, nel 1931, è una chiave per l’interpretazione della nostra storia. La profezia è terribile: con la loro indocilità alla voce del Cielo i Sovrani Pontefici di oggi, come due secoli fa i Re per la Francia, attireranno la sciagura su loro stessi, sulla Chiesa e sulla Cristianità, assalite da ogni lato dal demonio scatenato.
Il 3 ottobre 1934 Lucia pronuncia i voti perpetui alla presenza di sua madre, di due sue sorelle e del Vescovo di Leiria Mons. Da Silva, riacquistando così la sua vera identità. Suor Lucia viene trasferita nuovamente a Pontevedra dove resterà dal 9 ottobre 1934 al 27 maggio 1937.

L’incontro fra Suor Lucia e Padre Agostino Fuentes (26 dicembre 1957).
Un (nuovo) castigo di Dio è imminente.Il demonio sta per ingaggiare una battaglia decisiva con la Santa Vergine.
Ciascuno intraprenda la propria conversione senza aspettare esortazioni dalla Gerarchia.
Stiamo vivendo negli ultimi tempi del mondo.L’ultimo mezzo di salvezza: la Santissima Madre di Dio.Per salvare il mondo: Preghiera, Sacrificio, Rosario, Devozione al Cuore Immacolato.
Il tempo e lo spazio ci costringono a fare un salto di vent’anni.Di questo periodo diamo solo due notizie prima di arrivare al 1957.Nel 1942, in occasione del XXV anniversario delle apparizioni di Fatima, il Padre Galamba, in un suo libro su Giacinta, rende pubblico per la prima volta il testo della Prima e della Seconda Parte del Grande Segreto, testo tratto dalla III e dalla IV Memoria .Nel 1948 Lucia realizza finalmente, dopo aver scritto al Papa, il suo primo desiderio di essere suora carmelitana; il 25 marzo 1948 entra nel Carmelo di Coimbra in Portogallo; il 13 maggio 1948 prende l’abito e riceve il nome di Suor Maria Lucia del Cuore Immacolato; il 31 maggio 1949 fa la professione solenne.Il 26 dicembre 1957 ha luogo l’importantissimo incontro fra Suor Lucia e il Padre Agostino Fuentes postulatore delle cause di beatificazione di Giacinta e di Francesco, interlocutore, quindi, privilegiato e a cui Suor Lucia poteva aprire il suo animo con maggior confidenza e fiducia e, per queste due ragioni, testimone particolarmente degno di fede.Tornato in Messico, nella casa madre delle Suore Missionarie del Sacro Cuore e di Nostra Signora di Guadalupe, Padre Fuentes fece una conferenza in cui citò questo colloquio .La conferenza fu trascritta e il testo fu pubblicato in spagnolo con l’imprimatur di Mons. Sanchez, Arcivescovo di Vera Cruz e, quindi, con le massime garanzie di autenticità e di ortodossia.Riportiamo i passi essenziali del resoconto di Padre Fuentes così come lo riporta (parzialmente) in un suo articolo Padre Alonso, archivista ufficiale di Fatima.Padre Fuentes fa parlare Suor Lucia :
“ … Padre, la Santissima Vergine è tristissima perché nessuno fa caso al suo messaggio, né i buoni né i cattivi. I buoni continuano il loro cammino, ma senza far caso al suo messaggio. I malvagi, non vedendo cadere su di loro adesso il castigo di Dio, continuano la loro vita di peccato senza preoccuparsi del messaggio. Ma, credetemi Padre, Dio castigherà il mondo e sarà in una maniera terribile. Il castigo celeste è imminente.
[Nota: Siccome siamo nel 1957 allora non si tratta della Seconda Guerra Mondiale, già terminata, e, se il terribile castigo era imminente nel 1957, allora lo è ancora di più adesso nel 2001.]
“È la terza parte del messaggio di Nostra Signora che resterà segreta fino a quella data del 1960. Dite loro, Padre, che la Santissima Vergine, molte volte, sia ai miei cugini Francesco e Giacinta che a me, ci ha detto che molte nazioni spariranno dalla faccia della terra, che la Russia sarà lo strumento del castigo del Cielo per il mondo intero se non otterremo prima la conversione di quella povera nazione.“ … Padre, il demonio sta per ingaggiare una battaglia decisiva con la Vergine, e siccome conosce ciò che offende di più Dio e che gli farà conquistare il numero maggiore di anime in poco tempo allora fa di tutto per conquistare le anime consacrate a Dio, perché in questo modo lascia indifeso il campo delle anime, e così se ne impadronirà più facilmente. Padre, dite loro ancora che i miei cugini Francesco e Giacinta si sono sacrificati perché hanno sempre vista la Santissima Vergine molto triste in tutte le sue apparizioni. Ella non ci ha mai sorriso e questa tristezza, questa angoscia che notavamo in Lei a causa delle offese a Dio e dei castighi che minacciano i peccatori, penetrava la nostra anima e noi non sapevamo cosa inventare nella nostra piccola immaginazione infantile come mezzo per pregare e fare sacrifici . … L’altra cosa che santificò i fanciulli provenne dalla visione dell’inferno. …“Ecco perché, Padre, la mia missione non è di indicare al mondo i castighi materiali che arriverano certamente se il mondo non prega e non fa penitenza. No. La mia missione è di indicare a tutti il pericolo imminente in cui ci troviamo di perdere per sempre la nostra anima se noi restiamo ostinati nel peccato.
Padre, non attendiamo che venga da Roma un invito alla penitenza da parte del Santo Padre per il mondo intero; non attendiamoci nemmeno che questo appello provenga dai nostri vescovi nelle loro diocesi, e nemmeno dalle congregazioni religiose. No. Nostro Signore ha già usato ben spesso di questi mezzi e il mondo non ci ha fatto caso. Ecco perché adesso è necessario che ciascuno di noi cominci lui stesso la propria riforma spirituale. Ciascuno deve salvare non solamente la propria anima ma anche tutte le anime che Dio ha posto sul suo cammino. …

“Padre, la Santissima Vergine non mi ha detto che stiamo vivendo negli ultimi tempi ma me lo ha fatto vedere per tre motivi: Il primo motivo è perché mi ha detto che il demonio sta per ingaggiare una battaglia decisiva con la Vergine, e una battaglia decisiva è una battaglia finale in cui si saprà da quale parte sta la vittoria, da quale parte sta la sconfitta.
Inoltre fin da adesso o apparteniamo a Dio o apparteniamo al demonio: non c’è via di mezzo.
Il secondo motivo è perché Ella ha detto, sia a me che ai miei cugini, che Dio donava al mondo gli ultimi due rimedi: il Santo Rosario e la devozione al Cuore Immacolato di Maria, e dato che questi sono gli ultimi due rimedi questo significa che non ce ne saranno altri.
Il terzo motivo è che sempre nei piani della Divina Provvidenza quando Dio si accinge a castigare il mondo prima ha esaurito tutti gli altri soccorsi.Ora, quando ha visto che il mondo non ha fatto caso a nessuno di essi, allora, come diremmo noi nella nostra maniera imperfetta di esprimerci, Egli ci offre con un certo timore l’ultimo mezzo di salvezza, la Sua Santissima Madre.Perché se disprezzeremo e respingeremo questo ultimo mezzo allora non avremo più il perdono del Cielo perché molto amoroso e che non permette che noi offendiamo e disprezziamo la Sua Santissima Madre. Abbiamo come patente testimonianza la storia della Chiesa di molti secoli che, con esempi terribili, ci mostra come Nostro Signore Gesù Cristo ha sempre preso la difesa dell’onore di Sua Madre.
“ … Due mezzi per salvare il mondo: la preghiera e il sacrificio…“ … E poi il Santo Rosario. Guardate, Padre, la Santissima Vergine, in questi ultimi tempi in cui viviamo ha data una efficacia nuova alla recita del Rosario.
In modo tale che non c’è nessun problema, per difficile che sia, temporale o, soprattutto, spirituale, che riguardi la vita personale di ciascuno di noi, delle nostre famiglie, delle famiglie del mondo o delle comunità religiose, oppure la vita dei popoli e delle nazioni. Non c’è nessun problema, dico, per difficile che sia, che noi non possiamo risolvere con la preghiera del Santo Rosario. Con il Santo Rosario noi ci salveremo, ci santificheremo, consoleremo Nostro Signore e otterremo la salvezza di molte anime. Infine la devozione al Cuore Immacolato di Maria, nostra Santissima Madre, considerandola come la sede della clemenza, della bontà e del perdono, e come la porta sicura per entrare in Cielo…”

La pubblicazione del testo della conferenza sul quotidiano portoghese “A Voz” del 22 giugno 1959 scatena una tempesta sul Padre Fuentes e, indirettamente, su Suor Lucia.
A Coimbra, dove si trova il carmelo di Suor Lucia viene pubblicata una nota sconcertante firmata in modo colletivo e impersonale “Curia diocesana di Coimbra” (nessun nome di persona fisica) in cui si accusa Padre Fuentes di essersi inventate le dichiarazioni di Suor Lucia; la “Curia Diocesana di Coimbra” (nella persona di nessuno) attribuisce a quest’ultima una dichiarazione, (che sarebbe stata resa a persona che non viene resa nota ma viene qualificata come “avente il diritto” di interrogarla), dichiarazione in cui essa negherebbe di aver parlato con Padre Fuentes di argomenti che esulino dalla beatificazione dei cugini.Questa pretesa dichiarazione non è mai stata confermata da Suor Lucia.L’arcivescovo di Vera Crux, Mons. Manuel Pio Lopez, e il Cardinale José Garibi y Rivera, arcivescovo di Guadalajara, prendono le difese di Padre Fuentes che, ciò nonostante, viene destituito dalla sua carica di postulatore della causa di beatificazione di Giacinta e Francesco.Quanto a Suor Lucia la “Curia Diocesana di Coimbra” nella suddetta nota ritiene di poter affermare che Suor Lucia ha già detto tutto quello che riteneva di dire su Fatima fin dal 1955 e che quindi non ci possono essere “novità”. Di fatto da allora diventa sempre più difficile per chiunque incontrarsi con Suor Lucia, per molti anni non è più pubblicato nessuno suo scritto, e si comincia a mettere in dubbio pubblicamente il valore delle sue dichiarazioni.

Una conclusione provvisoria Una conclusione pratica La conclusione non può essere che una conclusione provvisoria perché proprio ora e proprio noi stiamo vivendo i tempi del Terzo Segreto nell’attesa della settima apparizione della Madonna alla Cova da Iria (messaggio del 13 maggio 1917).Nessuna delle richieste di Nostro Signore e della Madonna di Fatima è stata soddisfatta nei modi, nei tempi, nella misura richiesti (Consacrazione della Russia da parte del Papa in unione con tutti i vescovi del mondo; approvazione solenne e diffusione della devozione dei primi sabati in riparazione delle offese fatte al Cuore Immacolato di Maria; divulgazione piena del Terzo Segreto).Molti dei castighi minacciati si sono già avverati, (Seconda Guerra Mondiale; diffusione del comunismo in tutto il mondo; persecuzioni dei cristiani).Molti e più gravi pericoli e castighi incombono (la Fede si sta affievolendo all’interno della Chiesa; ciascuno deve essere l’artefice della salvezza spirituale propria e dei suoi cari senza aspettarsi esortazioni e guida dalla Gerarchia che seguirà i Re di Francia nella sciagura; il Papa sarà ucciso insieme a religiosi e laici e moltissime anime saranno dannate).All’atto pratico e per quanto riguarda noi laici vediamo cosa dobbiamo fare.
È urgentissimo che, prima che ci sorprenda il castigo terribile di cui parla Lucia a Padre Fuentes nel 1957, ciascuno si garantisca gli aiuti soprannaturali promessi per morire in grazia di Dio praticando subito e con esattezza la devozione dei Primi Cinque Sabati del mese in spirito di riparazione alle offese al Cuore Immacolato di Maria (vedasi l’articolo dedicato a questo argomento).Non c’è grazia più grande della certezza della perseveranza finale e non c’è scusa per non ricorrere a un mezzo così semplice e facile per ottenerla.Ciò fatto, siccome la Madonna a Fatima ha scelto di rivelarsi con il titolo di Nostra Signora Del Rosario e tenendo in mano lo Scapolare del Carmelo, dobbiamo recitare quotidianamente il Rosario per ottenere la pace e la conversione nostra e dei nostri cari e dobbiamo, se possibile, portare lo scapolare del Carmelo (vedasi l’articolo dedicato a questo argomento) di cui quest’anno ricorre il settecentocin-quantesimo anniversario.Come raccomandato dalla Vergine a Lucia, Francesco e Giacinta dobbiamo pregare e sacrificarci, nel nostro piccolo, per la conversione dei peccatori e per il Papa.
È vero che “Alla fine il mio Cuore Immacolato trionferà” ma non è detto che proprio noi saremo ancora presenti quando il trionfo arriverà perciò è bene lavorare da subito e di nostra iniziativa alla nostra piena conversione, anche se resta poco tempo, dato che “Non sarà mai troppo tardi per ricorrere a Gesù e a Maria”.

http://freeforumzone.leonardo.it/discussione.aspx?idd=8747213

L’Occultamento del Segreto di fatima... Le bugie della Gerarchia attuale sono oramai scoperte.

“I miei incontri con l’arcivescovo Capovilla e lo scontro Socci-Cardinal Bertone”



RAIDUE La storia siamo noi - Madonna di Fatima
Tratto dal programma di RAIEDUCATIONAL "La storia siamo noi" condotto da Giovanni Minoli
http://www.drunkqueens.it/images/stories/madonna.jpg

Riproduzione fotografica della dichiarazione del Cardinale Bertone contenuta ne Il Messaggio di Fatima. Quest’affermazione ridicola (sopra evidenziata) ha spinto i Cattolici a chiedersi perché il Vaticano non avesse posto fino al “tratto di storia segnata da tragiche volontà umane di potenza e di iniquità” pubblicando la visione del “Vescovo vestito di bianco” già nel 1960, quando la Madonna desiderava che fosse rivelato.Il Cardinale Bertone mentre mostra il sigillo presente sul retro della busta esterna che fu preparata dal Vescovo da Silva.


Il libro L’Ultima Veggente di Fatima del Cardinale Bertone avrebbe dovuto essere una risposta al libro di Socci, ma in esso non viene confutata nessuna delle contestazioni dello stesso Socci; al contrario, il libro contiene nuovi elementi che si rivelano devastanti per la pretesa di Bertone d’aver pubblicato l’intero Terzo Segreto.

Per una maggiore conoscienza sulle menzogne dette su fatima, sono disponibili questi interessanti e documentati libri:

La battaglia finale del diavolo

La battaglia finale del diavolo
di Padre Paul Kramer

Fatima.org
Dopo essere apparso in televisione per mostrare il testo della visione del “Vescovo vestito di bianco”, Bertone partecipa ad un evento definito “Tutta la verità, nient’altro che la verità” — un ironico commentario sui dubbi che circondano la sua presunta rivelazione dell’intero Terzo Segreto. (Foto riprodotta nell’edizione settimanale in lingua inglese.)


 

 Il segreto ancora nascosto

Il segreto ancora nascosto
Di Christopher A. Ferrara

Fatima.it

DE:http://nullapossiamocontrolaverita.blogspot.com/

domingo, 6 de fevereiro de 2011

A caminho do Triunfo do Coração Imaculado de Maria



- O Papa, Fátima e a Perseguição da Igreja –
Autor: Apostolado Reino da Virgem Mãe de Deus
Publicação original: 13 de Outubro de 2010, 93º aniversário da última aparição da Santíssima Virgem em Fátima e do Milagre da “Dança do Sol” presenciado por 70 mil pessoas
1.      Introdução
No dia 13 de Abril deste ano, memória de Santo Hermenegildo (Mártir da Eucaristia), publicamos um artigo chamado “A Caminha do Triunfo”, onde apresentamos uma série de profecias católicas referentes a um futuro Triunfo do Imaculado Coração da Santíssima Virgem, com comentários a respeito.
Este artigo é continuação, e aqui queremos nos manifestar ao grande público, a respeito de um assunto pouco falado, até inédito em muitos meios e poucas vezes abordado de forma equilibrada. O que nos motivou a isso foram por algumas afirmações iluminadoras do Santo Padre Bento XVI em sua recente viagem a Fátima, em Maio deste ano, a respeito de questões envolvendo o anunciado Triunfo da Santíssima Virgem, ao chamado “Terceiro Segredo de Fátima” e a perseguição da Igreja. Já no início deste artigo, fazemos questão de deixar muito claro duas coisas:
•Esclarecemos que existem “versões” do “Terceiro Segredo de Fátima” que circulam na internet, dizendo falsamente que “este é o texto do Terceiro Segredo de Fátima que a Igreja deu permissão de revelar”. Ora, esclarecemos que até a presente data de publicação deste artigo (13/10/2010), o texto que citamos no artigo é a ÚNICA versão do Terceiro Segredo de Fátima que temos oficialmente divulgada pelo Vaticano.
•TODAS as citações de profecias contidas neste artigo são de aparições da Virgem OFICIALMENTE APROVADAS pela Santa Igreja, bem como profecias de SANTOS CANONIZADAS pela Igreja, como também BEATOS.
tendo em vista que este é uma continuação daquele, além do fato de este poder parecer exageradamente pessimista ou sensacionalista, se for tomado fora do contexto apresentado pelo artigo anterior.

Pelo contrário, nosso contexto é otimista: é a expectativa do grande Triunfo do Imaculado Coração da Santíssima Virgem, que Ela prometeu em Fátima (1917):
“Por fim, o Meu Imaculado Coração Triunfará.”
E este acontecimento, também confirmado por outras aparições marianas oficialmente aprovadas pela Santa Igreja e por santos canonizados, talvez venha ser o maior acontecimento da história desde Nosso Senhor Jesus Cristo.
 
2. Papa: apressar o anunciado Triunfo
O Papa Bento XVI, em um dos grandes momentos do seu pontificado, esteve em Fátima em Maio deste ano, no 93º aniversário da primeira aparição da Santíssima Virgem lá.

Na homilia que fez no Santuário no 13 de Maio – ela pode ser lida na íntegra em http://www.vatican.va/holy_father/benedict_xvi/homilies/2010/documents/hf_ben-xvi_hom_20100513_fatima_po.html -, entre outras coisas, ele falou:
“Possam os sete anos que nos separam do centenário das Aparições apressar o anunciado triunfo do Coração Imaculado de Maria para glória da Santíssima Trindade.”
Comentário: o Santo Padre alude aqui a promessa da Santíssima Virgem em Fátima:
“Por fim, o Meu Imaculado Coração Triunfará.”
Aqui o Papa mostra duas coisas:
1.Que ele não considera este Triunfo nenhuma “fantasia”
2.Que ele acredita que este Triunfo ainda NÃO aconteceu (descartando, portanto, interpretações reducionistas do Triunfo, que referem-se a ele como tão somente a sobrevivência do saudoso Papa João Paulo II ao atentado que sofreu em 1981 e a queda do Muro de Berlim)
E mais: O Papa parece ligar isso, de alguma forma misteriosa, ao menos em sua expectativa, ao centenário das aparições de Fátima.
 

3. Papa: Fátima não está concluída
Na mesma homilia, o Papa falou:

“Iludir-se-ia quem pensasse que a missão profética de Fátima esteja concluída.”
Isso parece ser iluminado pelo que o próprio Papa falou dois dias antes disso (11 de Maio), em entrevista feita no avião que o conduzia a Fátima.
O que Papa respondeu tento sido publicado no site “Corriere de Sara” e “Repubblica”, e nos é transmitido pelo jornalista católico Antonio Socci (Da Libero).
A pergunta que o Papa escolheu para responder, dentre as várias que foram lhe apresentadas, dizia, a respeito do chamado “Terceiro Segredo de Fátima”:
“Santidade, que  significado têm hoje para nós as aparições de Fátima? Quando o senhor apresentou o texto do Terceiro Segredo, na sala de imprensa vaticana, em Junho de 2000, foi-lhe perguntado se a mensagem podia ser estendida, além do atentado a João Paulo II, mas também aos outros sofrimentos dos Papas. É possível segundo o senhor, enquadrar também naquela visão os sofrimentos da Igreja de hoje pelos pecados dos abusos sexuais de menores?”
Resposta do Papa Bento XVI:
“Somente no curso da história podemos ver toda a profundidade,  digamos assim, de que estava revestida nessa visão, possível às pessoas concretas. Além dessa grande visão do sofrimento do Papa, que substancialmente podemos referir a João Paulo II, são indicadas realidades do futuro da Igreja que pouco a pouco se desenvolvem e se mostram. Isto é verdade que  além do momento indicado na visão, fala-se, se vê a necessidade de uma paixão da Igreja, que naturalmente se reflete na pessoa do Papa. Mas o Papa está na Igreja e, portanto, são sofrimentos da Igreja que se anunciam (…). Quanto às novidades que podemos hoje descobrir nessa mensagem, é também que não só de fora vem os ataques ao Papa e à Igreja, mas os sofrimentos da Igreja vem justamente do interior da Igreja, do pecado que existe na Igreja (…). Hoje nós o  vemos de modo realmente terrificante: que a maior perseguição da Igreja não vem dos inimigos de fora, mas nasce do pecado na Igreja”.
Vamos analisar as palavras do Papa:
O Santo Padre diz que engana-se quem pensa que “a missão profética de Fátima esteja concluída” e que no 3o segredo são  “indicadas realidades do FUTURO da Igreja que pouco a pouco se desenvolvem e SE MOSTRAM“; diz que “se vê a necessidade de uma PAIXÃO DA IGREJA”; que “são sofrimentos da Igreja que se anunciam“; o Papa relaciona ainda a questão ao “pecado que existe na  Igreja” e que “a maior perseguição da Igreja NÃO vem dos inimigos de fora, mas nasce do pecado na Igreja”.
Ou seja, isso significa que a interpretação do visão do Terceiro Segredo, que pretende limitar TUDO a “coisas que já aconteceram” e que se referiam SOMENTE ao atentado que João Paulo II sofreu, é equivocada.
Na verdade, a interpretação do texto do Terceiro Segredo, sugerida pelo Vaticano em 2000, juntamente com a publicação do Terceiro Segredo, e que pode ser lida em http://www.vatican.va/roman_curia/congregations/cfaith/documents/rc_con_cfaith_doc_20000626_message-fatima_po.html, embora sugira que a visão do texto refira-se ao atentado que sofreu João Paulo II, NÃO parece limitar a interpretação a isso, como o próprio Papa deixou claro em suas recentes palavras que citamos acima.
Até porque é próprio do gênero profético, e isso desde o Antigo Testamento, permitir mais de uma hermenêutica possível para uma visão profética, sem que uma necessariamente descarte a outra.
É comum, ainda, na Tradição Cristã,  o cumprimento “cíclico” de uma profecia, em que um “primeiro cumprimento” é imagem de uma realidade futura (assim, por exemplo, as profecias referentes ao Anticristo que estão no Apocalipse de São João podem se referir tanto ao Império Romano, quanto aos “anticristos” de outras épocas e a Provação Final da Santa Igreja; ver Catecismo da Igreja Católica, n. 675-677).
 
4. Terceiro Segredo de Fátima, sua interpretação e realidade atual
Vamos retomar o texto do segredo, tornado oficialmente público em 2000. O relato é da Irmã Lúcia:

“Vimos ao lado de Nossa Senhora um pouco mais alto um Anjo com uma espada de fogo na mão esquerda; ao cintilar, despedia  chamas que parecia iam incendiar o mundo; mas apagavam-se com o contato do brilho que da mão direita expedia Nossa Senhora  ao seu encontro: O anjo apontando com a mão direita para a terra, com voz forte disse: Penitência, Penitência, Penitência! E vimos numa luz imensa que é Deus: “algo semelhante a como se vêm as pessoas num espelho quando lhe passam por diante” um Bispo vestido de Branco “tivemos o pressentimento de que era o Santo Padre”. Vários outros Bispos, Sacerdotes, religiosos e religiosas subir uma escabrosa montanha, no cimo da qual estava uma grande Cruz de troncos toscos como se fora de sobreiro com casca; o Santo Padre, antes de chegar aí, atravessou uma grande cidade meia em ruínas, e meio trêmulo com andar vacilante, acabrunhado de dor e pena, ia orando pelas almas dos cadáveres que encontrava pelo caminho; chegado ao cimo do monte, prostrado de joelhos aos pés da grande Cruz foi morto por um grupo de soldados que lhe dispararam vários tiros e setas, e assim mesmo foram morrendo uns atrás outros os Bispos Sacerdotes, religiosos e religiosas e varias pessoas seculares, cavalheiros e senhoras de varias classes e posições. Sob os dois braços da Cruz estavam dois Anjos cada um com um regador de cristal em a mão, neles recolhiam o sangue dos Mártires e com ele regavam as almas que se aproximavam de Deus.”
Retomamos: existem “versões” do “Terceiro Segredo” que circulam na internet, dizendo falsamente que “a Igreja deu permissão de revelar o Terceiro Segredo de Fátima”. Ora, esclarecemos que até a presente data de publicação deste artigo (13/10/2010), este texto que citamos acima é a ÚNICA versão do Terceiro Segredo de Fátima que temos oficialmente divulgada pelo Vaticano.
Mas vamos ao comentário da visão, integrando com os dados que o Papa nos trouxe neste ano e que citamos acima:
Segundo o Papa, então, o segredo fala de coisas futuras que, como diz o Bento XVI, “pouco a pouco se desenvolvem e se mostram”, e o Papa liga aos “sofrimentos da Igreja” e a “perseguição da Igreja”.
O que pouco a pouco “se desenvolve e se mostra”, e que tem a ver com sofrimentos para a Santa Igreja? Ora, me parece claro é exatamente a realidade da perseguição, que temos visto estourar com uma força sem precedentes, principalmente a partir de deste ano, com toda esta questão da pedofilia (veja que o Papa fala em “pecado na Igreja”), e conhecidos teólogos que se dizem católicos (como os da Teologia da Libertação) patrulhando abertamente o próprio Papa e quem está em comunhão com ele (o Papa fala em “a maior perseguição da Igreja NÃO vem dos inimigos de fora”).
Não é difícil ver, ao menos nos acontecimentos deste ano, algo nesse sentido e no sentido da visão que “se  desenvolve e se mostra”: o Papa, “bispo vestido de branco”, “aos pés da grande cruz”, sendo atingido por “um grupo de  soldados que lhe atiraram vários tiros e setas”. Espiritualmente falando, creio é o que estamos vendo acontecer.
Vejamos, por exemplo, como esta questão da pedofilia tem sido usada para perseguir a Santa Igreja e que o próprio entrevistador mencionou na pergunta ao Papa, que fizemos acima.
Quem é grande a adversária do aborto? A Igreja.
E da libertinagem sexual? A Igreja.
Do comunismo? A Igreja.
E assim por diante…
Isso deixa claro que existem interesses revolucionários, sim, de patrulhar a Igreja.
Além disso, Antonio Gramsci, comunista italiano, escreveu que três elementos impediam que a Revolução Marxista triunfasse no ocidente: o pensamento grego, o direito romano e a moral judaico-cristã. Era preciso, portanto, destruir os três.
Este assunto é apresentado com detalhes e provado com fatos pelo Pe. Paulo Ricardo de Azevedo Júnior, na sua palestra sobre o “Marxismo Cultural”, que pode ser escutada em http://padrepauloricardo.org/audio/marxismo-cultural/ .
Alguns pensadores católicos, como o próprio Pe. Paulo Ricardo e o filósofo Olavo de Carvalho, nos falam de uma técnica de engenharia social usada por este revolucionários, e facilmente verificada em nosso meio, que se chama “espiral do silêncio”.
Esta técnica parte do princípio que uma notícia, para fazer diferença para a a população, ela precisa ser repetida um certo número de vezes.
Então, por exemplo, acontece uma grande manifestação contra o aborto, e o que normalmente aparece na grande mídia? Uma notícia de meia-dúzia de linhas no canto da página. Aí aparece um escândalo de padre pedófilo, e o que a grande mídia normalmente faz? Se fica metralhando isso com uma frequência e de uma forma descaradamente mal-intencionada…e logo todos estão desconfiando de qualquer padre que apareça na sua frente e achando que a Santa Igreja é a grande criminosa da história da humanidade.
Vejamos a contradição:
Essa onda de pedofilia (que NÃO atinge apenas sacerdotes, mas atinge também pastores protestantes e gente de tudo quanto é classe social…) tem como causadora NÃO a Santa Igreja, mas exatamente o contrário: é a crise religiosa e moral que a nossa sociedade se afundou, a partir das idéias revolucionárias anticristãs ***propagadas pelos mesmos que combatem a Santa Igreja***.
Ora, qual é a grande Instituição que tem, com todas as suas forças, defendido a castidade (segundo o estado de vida de cada um, evidentemente, na continência ou na vivência do matrimônio segundo o Projeto de Deus) dos sacerdotes, dos celibatários, dos casais, dos jovens, de todos? A Igreja!
E quem tem disseminado libertinagem sexual, propagando pornografia, incentivando que se faça sexo de tudo quanto é jeito e distribuindo camisinha nas escolas para as crianças? ***São esses mesmos Revolucionários que querem difamar a Igreja!***
Um sacerdote pedófilo é um MAU SACERDOTE. Não é fiel a Nosso Senhor Jesus Cristo, a Santa Igreja e aos Projeto de Deus que ele se comprometeu a viver.
Agora, um revolucionário que vai nas escolas promover pornografia, promiscuidade e distribuir camisinha pra criança é UM BOM REVOLUCIONÁRIO, fiel à sua cartilha marxista e gramsciana.
Não aceitamos o rótulo que eles querem nos colocar!
 
5. Confirmação nas Aparições Marianas reconhecidas pela Santa Igreja…
•Fátima (Portugal, 1917)
Também em Fátima, disse a Virgem:

“Se atenderem aos meus pedidos, a Rússia se converterá e terão paz; se não, espalhará os seus erros pelo mundo, promovendo guerras e perseguições à Igreja. Os bons serão martirizados, o Santo Padre terá muito que sofrer, várias nações serão aniquiladas. Por fim, o Meu Imaculado Coração triunfará.”
Embora isso seja dito na “Segunda Parte do Segredo” ou no chamado “Segundo Segredo” (e, portanto, divulgado há várias décadas atrás), NÃO parece pertencer completamente ao passado, pois:
•o perigo anunciado (“nações inteiras aniquiladas”) nunca se cumpriu; nem mesmo na Segunda Guerra Mundial foram aniquiladas “nações inteiras”.
•além disso, porque hoje vemos acontecendo, como nunca, a disseminação dos erros da Rússia pelo mundo inteiro (comunismo, marxismo cultural, ateísmo prático…), e inclusive no interior da Igreja, através da “Teologia da Libertação”.
Aliás, a própria Irmã Lúcia escreveu ao Papa João Paulo II, no dia 12 de Maio de 1982, a respeito do “Terceiro Segredo” ou “Terceira Parte do Segredo”:

«A terceira parte do “segredo” refere-se às palavras de Nossa Senhora: “Se não, [a Rússia] espalhará os seus erros pelo mundo, promovendo guerras e perseguições à Igreja. Os bons serão martirizados, o Santo Padre terá muito que sofrer, várias nações serão aniquiladas”».
Chamam atenção também duas visões que a Beata Jacinta, uma das videntes de Fátima, relatou, e que parecem dizer respeito ao nosso tempo (principalmente esta primeira, relativa ao Papa):
“Eu vi o Santo Padre numa casa muito grande, de joelhos diante de uma mesa, com as mão na cara a chorar. Fora de casa estava muita gente, e uns atiravam-lhe pedras, outros rogavam-lhe pragas, e diziam-lhe muitas palavras feias.”
A outra visão, Jacinta mostra em um diálogo com Lúcia (a outra vidente de Fátima); quem descreve é a própria Irmã Lúcia, em sua “3a Memória”:
“Não vês tanta estrada, tantos caminhos e campos cheios de gente, a chorar com fome, e não têm nada para comer?! E o Santo Padre numa igreja, diante do Imaculado Coração de Maria, a rezar?! E tanta gente a rezar com ele?! Passados alguns dias perguntou-me: Posso dizer que vi o Santo Padre e toda aquela gente? – Não. Não vês que isso faz parte do segredo?! Que por aí logo se descobria?! – Está bem; então não digo nada.”
Em entrevista ao Pe. Agostinho Fuentes, Postulador da Causa de Beatificação dos videntes de Fátima, Irmã Lúcia, em 1957, revela toda a gravidade dos tempos que vivemos, dizendo:
“A Santíssima Virgem me disse que o demônio está prestes a travar uma batalha decisiva contra Ela, e como em pouco tempo precisa ganhar o maior número possível de almas, tudo faz para conquistar as almas consagradas a Deus, pois desta maneira deixa desamparado o campo das almas e poderá apoderar-se delas mais facilmente.”
 
•La Salette (França, 1846):
Em La Salette, aparição oficialmente reconhecida pela Santa Igreja, a Virgem falou palavras fortes.

Sobre a aparição de La Salette, o Papa João Paulo II afirmou:
“Neste lugar, Maria, a mãe sempre amorosa, mostrou sua dor pelo mal moral causado pela humanidade. Suas lágrimas nos ajudam a entender a gravidade do pecado e a rejeição a Deus, enquanto manifestam ao mesmo tempo a apaixonada fidelidade que Seu Filho mantém com relação a cada pessoa, embora Seu amor redentor esteja marcado com as feridas da traição e do abandono dos homens.”
Disse a Virgem em La Salette:
“O Vigário do meu Filho terá muito que sofrer, porque por um tempo a Igreja será entregue a grandes perseguições – será o tempo das trevas. A Igreja terá uma crise medonha. Esquecida a santa fé de Deus, cada indivíduo quererá governar-se por si mesmo e ser superior aos seus semelhantes. Serão abolidos os poderes civis e eclesiásticos, toda a ordem e justiça serão calcadas aos pés. Só se verão homicídios, ódios, inveja, mentira e discórdia, sem amor pela pátria e pela família. O Santo Padre sofrerá muito. Estarei com ele, até o fim, para receber o seu sacrifício. Os malvados atentarão muitas vezes contra a sua vida, sem poder pôr fim aos seus dias; nem ele, porém, nem o seu sucessor verão o triunfo da Igreja de Deus.”
As referências explícitas a dois papas, e talvez implicitamente a um terceiro (que veja o Triunfo da Igreja?) são misteriosas.
A Virgem continua:
“Várias grandes cidades serão abaladas e soterradas por terremotos. As pessoas acreditarão que tudo estará perdido. Não se verá mais do que homicídios, não se ouvirá senão os ruídos das armas e blasfêmias. Os justos sofrerão muito; as suas orações, a sua penitência e as suas lágrimas subirão ao Céu e todo o povo de Deus pedirá perdão e misericórdia, e implorará a minha ajuda e intercessão.”
 
•Akita (Japão, 1973):
Também nas suas manifestações de Akita (Japão, 1973), também oficialmente aprovadas pela Santa Igreja, a Virgem falou sobre estes graves assuntos.

Em Akita, a Irmã Agnes Sasagawa (Instituto Servas da Eucaristia), confidente da Virgem, recebeu o estigma de Nosso Senhor na mão esquerda e uma imagem da Virgem verteu lágrimas de sangue 101 vezes.
Fato interessante: a imagem da Virgem é a de “Nossa Senhora de Todos os Povos” (aparição da Virgem na Holanda, cuja devoção foi oficialmente aprovada pelo Bispo Local, é que é descrita no primeira artigo desta série “A Caminho do Triunfo”).  
O Arcebispo local, Dom Shojiro-Jean Ito, reconheceu oficialmente os fenômenos de Akita, escrevendo:
“Depois das indagações levadas a efeito até o dia de hoje, não se pode negar o caráter sobrenatural de uma série de acontecimentos inexplicáveis, relativos à imagem da Virgem que se encontra no Convento do Instituto das Servas da Eucaristia em Yuzawadai, no Convento de Soegawa, província de Akita, Diocese de Niigata. Tampouco se podem encontrar ali elementos contrários à fé católica ou aos bons costumes. Conseqüentemente, autorizo, em toda a extensão da Diocese da qual fui encarregado e me foi confiada, a veneração da Santa Mãe de Akita, esperando que a Santa Sé publique seu juízo definitivo sobre este assunto. Chamo a atenção, relembrando, que mesmo que a Santa Sé publique mais tarde um juízo favorável a propósito dos acontecimentos de Akita, trata-se apenas de uma revelação particular que não é um ponto doutrinal. Os cristãos são levados a crer apenas no conteúdo da Revelação Divina (encerrada com a morte do último Apóstolo) que comporta tudo o que é necessário à salvação. A Igreja, sempre, até agora, também teve em consideração as revelações particulares enquanto elas fortalecem a fé.” (22/04/1984) 
Quatro anos, em 1988, mais tarde, o Cardeal Joseph Ratzinger, hoje Papa Bento XVI, na época Prefeito da Congregação para a Doutrina da Fé, proferiu julgamento definitivo sobre os eventos e mensagens de Akita como “confiáveis e dignos de fé”.
Em Akita, a Virgem disse:
“Como já te disse, se os homens não se arrependerem e não melhorarem, o Pai infligirá um castigo terrível à humanidade inteira. Será um castigo mais severo que o dilúvio, tal como jamais houve antes. Cairá do Céu um fogo que aniquilará uma grande parte da humanidade. (…) Os sobreviventes se encontrarão em tal desolação que invejarão os mortos.  As únicas armas que nos restarão então serão o Rosário e o Sinal deixado pelo Meu Filho. Rezem cada dia as orações do Rosário. Com o Rosário, rezem pelo Papa, pelos Bispos e pelos sacerdotes. A ação do diabo se infiltrará mesmo na Igreja, de modo que serão vistos cardeais se oporem a cardeais, bispos a outros bispos. Os padres que me veneram serão desprezados e combatidos por seus confrades; as igrejas, os altares serão saqueados, a Igreja estará cheia daqueles que mantém compromissos espúrios e o demônio forçará muitos sacerdotes e consagrados a deixarem o serviço do Senhor. O demônio se encarniçará sobretudo contra as almas consagradas a Deus. A perspectiva da perda de numerosas almas é a causa da minha tristeza. Se os pecados crescerem em número e gravidade, para esses não haverá perdão. (…) Reze muito as orações do Rosário. Eu sozinha ainda sou capaz de salvar vocês das calamidades que se aproximam. Aqueles que colocarem sua confiança em Mim serão salvos.” (13/10/1973)
A mensagem é forte, porém, nada mais é do que a repetição e atualização do que Nosso Senhor nos diz no Evangelho:
“Se não vos converterdes, perecereis todos do mesmo modo.“ (Lc 13,5) 
Não nos esqueçamos, porém, de que a Virgem Santíssima promete proteção para os que confiarem na Sua poderosa intercessão, e nos garante em Fátima:
“Por fim, o Meu Imaculado Coração Triunfará”!
 
6… e nas profecias dos Santos
•Dom Bosco (Itália, séc. 19):
Em termos de futuro, é impossível aqui não lembrar aqui de um sonho profético de Dom Bosco, que mostra o Papa saindo de Roma, e quando retorna (possivelmente 200 dias depois),  as “cidades”, “aldeias” e “campos” tinham a “população muito diminuída”, a “terra estava pisada como por um furacão, por um temporal e pelo granizo”, e “as pessoas iam umas para as outras dizendo com ânimo comovido” que “Há um Deus em Israel”.

Os elementos da visão parecem muito relacionados com a visão do Terceiro de Fátima.
Transcrevemos abaixo, na íntegra, esta visão do sonho de Dom Bosco, que parece vir complementar a visão do outro sonho dele (o sonho das “Duas Colunas” ), que publicamos primeiro artigo desta série.
Segue a visão de Dom Bosco:
“Era uma noite escura. Os homens não podiam mais discernir qual fosse o caminho para retornar a suas aldeias, quando apareceu no céu uma luz esplendorosíssima que esclarecia os passos dos viajantes como se fosse meio-dia.
Naquele momento, foi vista uma multidão de homens, de mulheres, de velhos, de crianças, de monges, freiras e Sacerdotes, tendo à frente o Pontífice, sair do Vaticano enfileirando-se em forma de procissão. Mas eis um furioso temporal escurecendo um tanto aquela luz. Parecia engajar-se uma batalha entre a luz e as trevas.
Chegou-se a uma pequena praça coberta de mortos e de feridos, dos quais vários pediam conforto em altas vozes. As fileiras da procissão se tornaram bastante ralas. Depois de ter caminhado por um espaço de duzentos levantar do sol, cada um percebeu que não estava mais em Roma. O espanto invadiu os ânimos de todos, e cada um se recolheu em torno do Pontífice para guardar a sua pessoa e assisti-lo em suas necessidades. Naquele momento, foram vistos dois anjos que portavam um estandarte e o foram apresentar ao Pontífice dizendo: ‘Recebe o vexilo dAquela que combate e dispersa os mais fortes exércitos da terra. Os teus inimigos desapareceram, os teus filhos, com lágrimas e com suspiros, invocam o teu retorno.’
Levantando, depois, o olhar para o estandarte, se via escrito nele, de um lado: ‘Regina sine labe originale concepta’; e do outro lado: ‘Auxillium Christianorum’. O Pontífice tomou o estandarte com alegria, mas tornando a olhar o pequeno número daqueles que haviam permanecido em torno de si, ficou aflitíssimo.
Os dois anjos acrescentaram: ‘Vai depressa consolar os teus filhos. Escreve a teus irmãos dispersos nas várias partes do mundo que é preciso uma reforma nos costumes e nos homens. Isto só se poderá obter repartindo aos povos o pão da Divina Palavra. Catequizai as crianças, pregai o desapego das coisas da terra.’ ‘Chegou o tempo’, concluíram os dois anjos, ‘que os pobres serão os evangelizadores dos povos. Os Levitas serão buscados entre a enxada, a pá e o martelo, a fim de que se cumpram as palavras de Davi: Deus levantou o pobre da terra para colocá-lo sobre o trono dos príncipes do teu povo.’
Ouvindo isto, o Pontífice se moveu e as filas da procissão começaram a engrossar-se. Quando, afinal, ele colocou o pé na cidade santa, ele começou a chorar por causa da desolação em que estavam os cidadãos, dos quais muitos não existiam mais. Reentrado, enfim, em São Pedro, ele entoou o Te Deum, que foi respondido por um coro de anjos, cantando: ‘Gloria in excelsis Deo, et pax in terris hominibus bonae voluntatis’.
Terminado o canto, cessou de fato toda escuridão e se manifestou um sol fulgidíssimo. As cidades, as aldeias, os campos tinham a população muito diminuída, a terra estava pisada como por um furacão, por um temporal e pelo granizo, e as pessoas iam umas para as outras dizendo com ânimo comovido: ‘Há um Deus em Israel’.
Do começo do exílio até o canto do Te Deum, o sol se levantou duzentas vezes. Todo o tempo que transcorreu para se cumprirem estas coisas corresponde a quatrocentos levantar de sol.”
 
•Papa São Pio X (1835-1914):
Também o grande Papa São Pio X, conhecido como o “Papa do Santíssimo Sacramento”, descreveu:

“Tive uma visão assombrosa. Será comigo, ou com algum sucessor meu? Vi que o Papa deixará Roma e, para sair do Vaticano, terá que passar sobre os cadáveres de seus padres.”
E ainda:
“Ele se exilará disfarçando-se em algum lugar e após um curto isolamento, sofrerá uma morte cruel.”
 
•Beata Anna Maria Taiji (Itália, séc.  19):
Escreveu ela:

“A Religião será perseguida, e os religiosos massacrados. As Igrejas serão fechadas, porém por um breve período. O Santo Padre será obrigado a deixar Roma.”
 
•Santa Brígida, Estigmatizada (Suécia, séc. 14):
Escreveu ela:

“40 anos antes do ano 2000, o demônio será deixado solto, por um tempo. Quando tudo parecer perdido, Deus, mesmo de improviso, porá fim à maldade. (…) Os sacerdotes deixarão de usar hábito santo e se vestirão como pessoas comuns; as mulheres se vestirão como os homens e os homens como as mulheres.”
 
•Beata Anna Catharina Ememrich, Estigmatizada (Alemanha, séc. 18):
Foi a mística que, com as suas visões a respeito da vida de Nosso Senhor, inspirou Mel Gibson no filme “A Paixão de Cristo”.

Fala a Beata, no seu famoso livro “Vida, Paixão e Glorificação do Cordeiro de Deus”:
“Ouvi dizer que Lúcifer, se não me engano, 50 ou 60 anos antes do ano 2.000 de Cristo, seria novamente solto por certo tempo. Muitas outras datas e números foram indicados, dos quais não me lembro mais. Deviam ser soltos ainda outros demônios antes desse tempo, para provação e castigo dos homens.”
 
•São Luis Maria Monfort (França, séc. 18):
Escreveu São Luis, no seu marailhoso “Tratado da Verdadeira Devoção a Santíssima Virgem”:

“Maria deve ser, enfim, terrível para o demônio e seus sequezes como um exército em linha de batalha, principalmente nesses últimos tempos, pois o demônio, sabendo bem que pouco tempo lhe resta para perder as almas, redobra cada dia seus esforços e ataques. Suscitará, embreve, perseguições cruéis e terríveis emboscadas aos servidores fiéis e aos verdadeiros filhos de Maria, que mais trabalho lhe dão para vencer.”
 
7. Conclusão
As palavras do Papa João Paulo II, em Fulda, na Alemanha, falando aos jovens, em 1981, ecoam em nosso coração:

“Quantas vezes se realizou no sangue a renovação da Igreja?”
Tudo isso é impressionante, mas que isso seja motivo para nos entregarmos aquilo que nossa Mãe Santíssima pediu em Fátima:
•a consagração ao Seu Coração Imaculado, como Ela pediu:
“Deus quer estabelecer no mundo a Devoção ao Meu Coração Imaculado.”

•a oração diária do Santo Terço, como Ela pediu:
“Rezem o Terço todos os dias pela paz no mundo e para acabar com a guerra.”

•a adoração da Presença Real e Substancial de Nosso Senhor no Santíssimo Sacramento, como o Anjo de Portugal, precursor da Virgem nas aparições, ensinou a Lúcia, Francisco e Jacinta:
“Meu Deus, eu creio, adoro-vos, espero-vos e amo-vos; peço-vos perdão por aqueles que não crêem, não adoram, não esperam e não vos amam”.
E vermos a mensagem de Fátima, acima de tudo, como uma mensagem de esperança, que nos leva a ver que, depois deste período de Grande Tribulação e Grande Provação, virá aquilo que ser humano algum jamais presenciou acontecer:

O Grande Triunfo do Imaculado Coração da Santíssima Virgem!
Ela quem prometeu:
“Por fim, o Meu Imaculado Coração Triunfará!”
Em La Salette, estes foram os apelos da Santíssima Virgem:
“Eu dirijo um urgente apelo à Terra: chamo os verdadeiros discípulos do Deus Vivo, que reina nos céus; chamo os verdadeiros imitadores de Cristo feito homem – o único e verdadeiro Salvador dos homens; chamo os meus filhos, os meus verdadeiros devotos, os que se deram a mim, para que eu os conduza ao meu Divino Filho – aqueles que eu levo, por assim dizer, nos meus braços; chamo os que viveram do meu espírito; chamo, enfim, os Apóstolos dos Últimos Tempos, os fiéis discípulos de Jesus Cristo, que viveram no desprezo do mundo e de si próprios, na pobreza e na humildade, no desprezo e no silêncio, na oração e na mortificação, na castidade e na união com Deus, no sofrimento, e desconhecidos do mundo. Já é hora de saírem e virem iluminar a Terra. Ide e mostrai-vos como meus filhos queridos. Estou convosco e em vós, desde que a vossa fé seja a luz que vos ilumine nesses dias de infortúnio. Que o vosso zelo vos torne como que famintos da glória e da honra de Jesus Cristo. Combatei, filhos da luz, vós, pequeno número que ainda tendes vista….”
Fonte: http://www.espacomaria.com.br/?cat=8&id=3104

sábado, 5 de fevereiro de 2011