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sexta-feira, 7 de setembro de 2012

Neuvaine pour la Nativité de la Sainte Vierge

Neuvaine pour la Nativité de la Sainte Vierge

Neuvaine pour la Nativité de la Sainte Vierge
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La Fête de la Nativité de Marie
Le 8 septembre
C’est la naissance de la Vierge Marie; faisons-lui fête, en adorant le Christ son fils, le Seigneur. Telle est l'invitation que nous adresse aujourd'hui l'Eglise. Ecoutons son appel ; entrons dans sa joie qui déborde : l'Epoux est proche, puisque son trône est dès maintenant dressé sur terre ; encore un peu, et lui-même paraîtra sous ce diadème de notre humanité dont doit le couronner sa mère au jour de la joie de son cœur et du nôtre. Aussi, comme en la glorieuse Assomption, retentit à nouveau le Cantique sacré ; mais il est plus de la terre, cette fois, que du ciel. Voici qu'en vérité nous est donné mieux que le premier paradis à cette heure. Eden, ne crains plus les retours des mortels humains ; ton chérubin peut cesser sa garde et regagner les cieux. Que nous importent tes beaux fruits auxquels on ne peut toucher sans mourir ? La mort, maintenant, elle est pour ceux qui ne goûteront pas du fruit qui s'annonce parmi les fleurs de la terre vierge où nous fait aborder notre Dieu.
Salut, monde nouveau où les magnificences de la création primitive sont dépassées; salut, port fortuné dont le repos s'offre à nous après tant d'orages! L'aurore paraît ; l'arc-en-ciel brille ; la colombe s'est montrée ; l'arche touche terre, ouvrant au monde de nouvelles destinées. Le port, l'aurore, l'arc-en-ciel, la colombe, l'arche du salut, le paradis du céleste Adam, la création dont l'autre n'était qu'une ébauche, c'est vous, douce enfant, en qui déjà résident toute grâce, toute vérité, toute vie. Vous êtes la petite nuée que le père des Prophètes attendait dans l'angoisse suppliante de son âme, et qui apporte à la terre desséchée la fraîcheur ; sous la faiblesse de vos membres si frêles apparaît la mère du bel amour et de la sainte espérance. Vous êtes cet autre léger nuage d'exquis parfum qu'exhale aux cieux notre désert ; l'incomparable humilité de votre âme qui s'ignore révèle leur Reine aux Anges, armés en guerre près de votre berceau. O tour du vrai David, citadelle où, du premier choc, s'est brisé l'enfer ; vraie Sion, dès l'abord fondée sur les saintes montagnes, au sommet des vertus ; temple et palais dont ceux de Salomon étaient l'ombre ; maison que l'éternelle Sagesse s'est bâtie pour elle-même : le plan réalisé dans vos lignes si pures était arrêté dès l'éternité. Avec l'Emmanuel qui vous prédestina pour son lieu de délices, vous êtes vous-même, enfant bénie, le sommet de toute création, l'idéal divin pleinement réalisé sur terre.
Or donc, comprenons l'Eglise, quand elle acclame dès ce jour votre divine maternité, ne séparant pas la naissance de l'Emmanuel et la vôtre en ses chants. Celui qui, étant Fils en Dieu par essence, voulut l'être aussi dans l'humaine nature, avait avant tous autres desseins résolu qu'il aurait une Mère; tel par suite devait être en celle-ci le caractère primordial, absolu, de ce titre de Mère, qu'il ne fît qu'un dans l'éternel décret avec son être futur, comme en étant le motif, comme renfermant la cause même de son existence ainsi que le principe de toutes ses perfections de nature et de grâce. Donc nous aussi, dès le berceau, devons-nous voir en vous la Mère, et célébrer votre naissance, en adorant votre fils, le Seigneur.
D'autant qu'embrassant tous les frères de l'Homme-Dieu, votre bienheureuse maternité projette ses rayons sur tout ce qui précède ou suit dans le temps ce fortuné jour. Dieu, notre Roi avant les siècles, a opéré le salut au milieu de la terre : « Le milieu de la terre, c'est admirablement Marie, dit l'Abbé de Clairvaux ; Marie, centre universel, arche de Dieu; elle est la cause des choses, l'affaire des siècles. Vers elle se tournent les habitants des cieux comme du séjour de l'expiation, les hommes qui nous précédèrent et nous qui sommes présentement, ceux qui doivent nous suivre, et les fils de nos fils et leurs descendants : les cieux pour voir se remplir leurs vides, les habitants des bas lieux pour leur délivrance; les hommes du premier âge pour être trouvés des prophètes fidèles, ceux qui viennent après pour obtenir de parvenir à la béatitude. Mère de Dieu, Reine des cieux, Souveraine du monde, toutes les générations vous diront bienheureuse ; car vous avez engendré pour toutes la vie et la gloire. En vous à jamais les Anges puisent la joie, les justes la grâce, les pécheurs le pardon ; en vous, et par vous, et de vous la bénigne main du Tout-Puissant a créé une seconde fois ce qu'elle avait fait une première. »
« Solennité d'entrée, dit de ce jour André de Crète; fête initiale, dont le terme est l'union du Verbe et de la chair ; fête virginale, de joie pour tous et de confiance. » « Toutes les nations, soyez présentes, s'écrie Jean Damascène ; toute race, toute langue, tout âge, toute dignité, célébrons joyeusement le jour natal de l'allégresse du monde. » « C'est le commencement du salut, l'origine de toute tète, proclame à son tour saint Pierre Damien : voici qu'est née la Mère de l'Epoux! A bon droit, l'univers aujourd'hui tressaille, et l'Eglise, transportée, module des motifs d'épithalame en ses chœurs. » Mais les docteurs d'Orient et d’Occident ne sont pas seuls à exalter dans les mêmes termes aujourd'hui l'apparition de Marie sur terre. Dans l'Office de la fête, les deux Eglises latine et grecque chantent toujours, chacune en leur langue, cette belle formule de conclusion, identique pour toutes deux : « Votre naissance, o Mère de Dieu, fut l'annonce de la joie pour le monde ; car c'est de vous qu'est né le Soleil de justice, le Christ notre Dieu, qui détruisant la malédiction octroya la bénédiction, et confondant la mort nous gratifia de l'éternelle vie. »
L'accord de Rome et de Byzance dans la célébration de la fête de ce jour remonte au VII° siècle au moins. On ne saurait avec quelque assurance préciser davantage, ni surtout généraliser la date première de son institution. Angers regarde le saint évêque Maurille comme en ayant été le premier auteur, sur un désir de la Bienheureuse Vierge à lui apparue, vers l'an 430, dans les prairies du Marillais : d'où le nom de Notre-Dame Angevine, ou fête de l'Angevine, donné si fréquemment à la présente solennité. Au XI° siècle, Chartres, la ville de Marie, n'en revendique pas moins pour son Fulbert, soutenu de l'autorité de Robert le Pieux, une paît prépondérante dans la diffusion delà glorieuse fête au pays de France; on sait l'intimité de l'évêque et du roi, et comment celui-ci voulut noter lui-même en chant d'une suave mélodie les trois admirables Répons où son ami célèbre le lever de l'étoile mystérieuse qui doit engendrer le soleil, la branche sortant de la tige de Jessé pour porter la fleur divine où se reposera l'Esprit-Saint, la bénigne toute-puissance qui fait produire à la Judée Marie comme la rose à l'épine.
En l'année 1245, dans la session troisième du premier Concile de Lyon, celle-là même où Frédéric II fut déposé de l'empire, Innocent IV établit pour l'Eglise universelle, non la fête partout dès lors observée, mais l'Octave de la Nativité de la Bienheureuse Vierge Marie ; c'était l'accomplissement du vœu fait par lui et les autres cardinaux pendant le veuvage de dix-neuf mois, résultat des intrigues du fourbe empereur, qui suivit pour l'Eglise la mort de Célestin IV, et auquel l'élection de Sinibaldo Fieschi sous le nom d'Innocent avait mis un terme. En 1377, le grand Pape qui venait de briser les chaînes de la captivité d'Avignon, Grégoire XI, voulut compléter par l'adjonction d'une Vigile à la solennité les honneurs rendus à Marie naissante ; mais soit qu'il n'eût exprimé sur ce point qu'un désir, comme un peu plus tard au sujet du jeûne préparatoire à la fête de la Visitation son successeur Urbain VI, soit pour toute autre cause, les intentions du pieux Pontife ne prévalurent que peu de temps dans les années si troublées qui suivirent sa mort.
Avec l'Eglise implorons, comme fruit de cette fête si suave, la paix qui semble fuir toujours plus nos temps malheureux. Ce fut dans la seconde des trois périodes de paix universelle signalées sous Auguste,etdont la dernière marqua l'avènement du Prince même de la paix, que naquit Notre-Dame.
Pendant que se fermait le temple de Janus, l'huile mystérieuse sortait du sol où devait s'élever le premier sanctuaire delà Mère de Dieu dans la Ville éternelle; les présages se multipliaient; le monde était dans l'attente; le poète chantait: « Voici qu'arrive enfin le dernier âge prédit par la Sibylle, voici s'ouvrir la grande série des siècles nouveaux, voici la Vierge ! » En Judée, le sceptre est ôté de Juda ; mais celui-là même qui s'en est approprié la puissance, Hérode l'Iduméen poursuit en hâte la splendide restauration qui doit permettre au second Temple de recevoir dignement dans ses murs l'Arche sainte du nouveau Testament. C'est le mois sabbatique, premier de l'année civile, septième du cycle sacré : Tisri, où commence le repos de chaque septième année, où l'année sainte du jubilé s'annonce ; le plus joyeux des mois, avec sa solennelle Néoménie que signalent les trompettes et les chants, sa fête des Tabernacles, et la mémoire, de l'achèvement du premier Temple sous Salomon. Au ciel, l'astre du jour, parcourant ses demeures du Zodiaque, vient de quitter le signe du Lion pour entrer dans celui de la Vierge. Sur la terre, deux descendants obscurs de David, Joachim et Anne, remercient Dieu qui a béni leur union longtemps inféconde.
Extrait de l'Année Liturgique, tome 5, de Dom Prosper Guéranger
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Neuvaine pour la Nativité de la Sainte Vierge
Elle commence le 30 août
On dit tous les jours les prières suivantes :
Au Nom du Père, du Fils et du Saint Esprit. Amen.
Venez, Esprit-Saint, remplissez les cœurs de vos fidèles,
et allumez en eux le feu de votre amour.
Envoyez votre Esprit, et tout sera créé,
Et Vous renouvellerez la face de la terre.
Prions
O Dieu qui avez enseigné le cœur des fidèles par la lumière du Saint Esprit, donnez nous cet Esprit Saint qui nous fasse goûter et aimer le bien et qui répande toujours en nous sa consolation Par Jésus, le Christ, notre Seigneur. Ainsi soit-il.
Prière
O Marie, choisie par l'auguste Trinité, et destinée de toute éternité pour être la Mère du Fils unique du Père, annoncée par les prophètes, attendue par les patriarches, désirée par toutes les nations : sanctuaire sacré, temple vivant du Saint Esprit ; soleil sans tache, parce que vous avez été conçue sans péché ; souveraine du ciel et de la terre, Reine des anges, nous vous honorons avec humilité, nous voulons célébrer avec allégresse la mémoire de votre heureuse naissance ; nous vous supplions de venir naître spirituellement dans nos âmes, de les captiver par votre douceur et par votre amabilité, afin qu'elles soient toujours unies à votre doux et aimable cœur.
I. Maintenant, par neuf salutations distinctes, nous dirigeons nos pensées vers les neuf mois pendant lesquels vous demeurâtes renfermée dans le sein maternel, et disons que tirant votre origine du sang royal de David, vous parûtes avec éclat, lorsque vous naquîtes de Sainte Anne, votre bienheureuse mère. Je Vous salue Marie...
II. Nous vous saluons, enfant céleste, colombe de pureté, qui à la honte du dragon infernal, avez été conçue sans péché. Je Vous salue Marie...
III. Nous vous saluons, aurore resplendissante, qui annoncez le soleil de ; justice, et apportez à la terre le premier rayon de lumière. Je Vous salue Marie...
IV. Nous vous saluons, ô élue de Dieu, qui, comme un soleil sans tache, avez brillé dans la nuit ténébreuse du péché. Je Vous salue Marie...
V. Nous vous saluons, astre brillant, qui avez éclairé le monde enveloppé dans les ténèbres du paganisme. Je Vous salue Marie...
VI. Nous vous saluons, redoutable guerrière, qui, comme une armée rangée en bataille, avez seule mis en fuite l'enfer tout entier. Je Vous salue Marie...
VII. Nous vous saluons, ô belle âme de Marie, que Dieu a regardée avec complaisance de toute éternité. Je Vous salue Marie...
VIII. Nous vous saluons, ô précieuse enfant, nous honorons votre très saint petit corps, les bandelettes dont il fut enveloppé et le berceau où il reposa ; nous bénissons le moment de votre naissance. Je Vous salue Marie...
IX. Nous vous saloons enfin, Bienheureuse Enfant, ornée de toutes les vertus dans un degré infiniment supérieur aux Saints ; c'est pourquoi, Mère digne du Sauveur, vous avez mis au monde le Verbe par la puissance du Saint-Esprit. Je Vous salue Marie...
Prière
O très aimable enfant, qui dans votre heureuse naissance avez consolé le monde, réjoui le Ciel, effrayé l'enfer, apporté du soulagement aux pécheurs, de la consolation aux affligés, de la santé aux malades, de la joie à tous les hommes, nous vous supplions avec ferveur de naître spirituellement dans nos âmes par votre amour ; fixez nos esprits dans votre service, et nos cœurs dans l'union avec vous: faites fleurir en nous ces vertus qui nous rendront agréables à vos yeux très miséricordieux. O Marie, soyez-nous Marie, en nous montrant les salutaires effet de votre doux nom. Que l'invocation de ce saint nom soit notre force dans les peines, notre espérance dans les dangers, notre bouclier dans les combats, et notre soutient à la mort: « Que le Nom de Marie soit un miel à notre bouche, une mélodie à nos oreilles et une jubilation à notre cœur. Ainsi soit-il.
Litanies de la Sainte Vierge
Seigneur, ayez pitié.
Christ ayez pitié.
Seigneur, ayez pitié.
Christ, écoutez-nous.
Christ, exaucez-nous.
Père céleste qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.
Fils Rédempteur du monde, qui êtes Dieu,
Esprit-Saint qui êtes Dieu,
Trinité sainte qui êtes un seul Dieu,
Sainte Marie, priez pour nous
Sainte Mère de Dieu,
Vierge sainte entre les vierges,
Mère du Christ,
Mère de l'Église,
Mère de la divine grâce,
Mère très pure,
Mère très chaste,
Mère sans tache,
Mère demeurée vierge,
Mère digne d'amour,
Mère admirable,
Mère du bon conseil,
Mère du Créateur,
Mère du Sauveur,
Vierge très prudente,
Vierge digne d'honneur,
Vierge digne de louanges,
Vierge puissante,
Vierge pleine de bonté,
Vierge fidèle,
Miroir de justice
Siège de la sagesse,
Cause de notre joie,
Demeure de l'Esprit-Saint,
Demeure comblée de gloire,
Demeure toute consacrée à Dieu,
Rose mystique,
Tour de David,
Tour d'ivoire,
Maison d'or,
Arche de la nouvelle alliance,
Porte du ciel,
Etoile du matin,
Santé des malades,
Refuge des pécheurs,
Consolatrice des malheureux,
Secours des chrétiens,
Reine des Anges,
Reine des Patriarches,
Reine des Prophètes,
Reine des Apôtres,
Reine des Martyrs,
Reine des Confesseurs,
Reine des Vierges,
Reine de tous les Saints,
Reine conçue sans le péché originel,
Reine élevée dans les cieux,
Reine du très saint rosaire,
Reine de la famille,
Reine de la paix,
Agneau de Dieu, qui enlevez les péchés du monde pardonnez-nous Seigneur.
Agneau de Dieu, qui enlevez les péchés du monde exaucez-nous. Seigneur.
Agneau de Dieu qui enlevez les péchés du monde, ayez pitié de nous.
Jésus-Christ, écoutez-nous.
Jésus-Christ, exaucez-nous.
V. Votre nativité, ô Vierge Mère de Dieu,
R. A annoncé la joie au monde entier.
Prions
Nous Vous prions, Seigneur, d'accorder à vos serviteurs le bienfait de la grâce céleste, afin que, comme la naissance de la bienheureuse Vierge a été pour eux un commencement de salut, la fête solennelle de sa Nativité leur procure une augmentation de paix.
Pour le Pape
O Dieu, qui êtes le Pasteur et le recteur de tous les fidèles, regardez d'un œil favorable le Pape N., votre serviteur que vous avez établi chef de votre Eglise : faites, par votre grâce, que ses paroles et ses exemples soient profitables à ceux sur qui il a autorité, afin qu'il ait part, dans la vie éternelle avec le troupeau qui lui est confié. Nous Vous le demandons, Père, par Jésus, le Christ, notre Seigneur. Amen.
Pour nos différents besoins
O Dieu, notre refuge et notre force, rendez-vous favorable aux prières de votre Eglise, vous qui êtes l'auteur de toute piété, faites que nous obtenions sûrement ce que nous vous demandons avec confiance, par Jésus, le Christ, Notre Seigneur. Ainsi soit-il.
Que Marie et son tendre Fils nous bénissent ! Ainsi soit-il
Recueil de Neuvaines préparatoires aux principales Fêtes de la Sainte Vierge, Lévis, Mercier et Cie, Libraire, imprimeurs et relieurs, 1886.
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terça-feira, 4 de setembro de 2012

Film Cattolico – Il Miracolo di Nostra Signora di Fatima


Nostra Signora di Fatima from Paul Humbert Brennan on Vimeo.

Film Cattolico – Il Miracolo di Nostra Signora di Fatima

Film - Il miracolo di Nostra Signora di Fatima Il film ripropone la storia delle apparizioni mariane a Fatima, in Portogallo. Siamo nel 1917 e il paese è da poco diventato una repubblica. Il governo laico-comunista inizia un'opera di persecuzione della chiesa e dei suoi ministri benché la maggioranza della popolazione sia ancora fortemente legata alla tradizione cattolica. Qui, in una località desolata, Maria di Nazareth appare a tre pastorelli Lucia, Giacinta e Francesco, promettendo di ritornare ogni mese. Benché le autorità tentino di scoraggiare l'accorrere dei fedeli ben presto una moltitudine segue i veggenti finché...
Un film molto amato che ricrea fedelmente gli avvenimenti che nel 1917 riportarono la speranza e un nuovo ardore religioso in un mondo devastato dalla guerra.
Il regista John Brahm riesce a mescolare abilmente semplicità narrativa ed immagini spettacolari efficacemente supportate dalla colonna sonora di Max Steiner che ottenne una candidatura agli Oscar®.
Come ha osservato il New York Journal-American, il film "illumina lo schermo come un raggio di sole".

ANNO 1952
PAESE usa
REGIA John Brahm
ATTORI Gilbert Roland, Susan Whitney, Jerez Jackson, Sammy Ogg, Carl Milletaire, Angela Clarke, Frank Silvera

domingo, 19 de agosto de 2012

Estudo sobre o Coração de Maria

Estudo sobre o Coração de Maria ImprimirE-mail
por Vinícius Vaz
A expressão "cor immaculatum" é moderna. Ela se tornou de uso corrente depois da definição do dogma da Imaculada Conceição. Depois das aparições da Virgem em Fátima e da publicação dos escritos de irmã Lúcia, a expressão "coração imaculado" se impôs no uso eclesial e litúrgico.
Ela atingiu a máxima difusão nos anos de 1942 e 1952, por causa da influência exercida pelos acontecimentos de Fátima, que determinaram a consagração do mundo ao Coração Imaculado de Maria e uma quantidade de outras consagrações por parte de instituições eclesiais e às vezes civis. O movimento de piedade para com o Coração Imaculado de Maria alcançou o seu ápice em 1944 com a extensão da festa a toda a Igreja latina. Esses anos eram também anos de intenso florescimento da piedade mariana: nela se inseriu, com vigor jamais conhecido antes, a devoção ao Coração de Maria.
01- Breve história da devoção

Na Sagrada Escritura
A devoção ao coração de Maria tem o privilégio singular de poder contar com dois textos-chave neotestamentários, que estão na base de toda a tradição bíblica do Antigo Testamento, relacionados com os tempos messiânicos. São eles: "Maria, por sua vez, conservava todas essas coisas, meditando-as no seu coração" (Lc 2,19). "Sua mãe conservava todas essas coisas no seu coração" (Lc 2,51).

Há um terceiro texto: "E também a ti uma espada transpassará a alma" (Lc 2,35).
Maria é colocada no centro da reflexão cristã sobre os mistérios da infância de Jesus. Isso é muito importante para a espiritualidade cordimariana, já que o coração de Maria, segundo as fontes evangélicas, aparece como o berço de toda a meditação cristã sobre os mistérios de Cristo. E isso confere à devoção ao Coração de Maria um fundamento escriturístico de valor incomparável.
O texto da apresentação no templo - é igualmente de grande interesse mariológico, pois nele aparece com indiscutível profundidade a associação interior de Maria com toda a obra salvífica de seu Filho.
Tudo o que se realiza no corpo sofredor do Filho realizar-se na alma e no coração da mãe.

Na Patrística
A patrística, tanto grega quando latina, desenvolveu por meio de esplêndidas reflexões o conteúdo dos textos lucanos. Gregório Taumaturgo já expressa a idéia de que o Coração de Maria foi como que o vaso e o receptáculo de todos os mistérios. Simeão Matafrastes dá testemunho de longa tradição oriental que faz do Coração de Maria o próprio lugar da paixão de Jesus: "O teu lado foi transpassado, mas no mesmo instante o foi também o meu coração".

O tema da "concepção no coração" está presente na reflexão mariológica de toda a Idade Média e das épocas seguintes até o Concílio Vaticano II, que no entanto, o atribui à maternidade espiritual de Maria.
Hugo de São Vítor põe bem em evidência o tema segundo o qual o Verbo desceu ao seio de Maria justamente porque fora concebido primeiro no seu coração.

São João Eudes
Na história da devoção é preciso dar lugar especial a este santo "evangelista, apóstolo e doutor" da devoção aos sagrados corações de Jesus e Maria. Com São João Eudes temos: congregações religiosas dedicadas ao culto do Coração de Maria e do Coração de Jesus, as primeiras festas litúrgicas, com ofício e missa próprios, as primeiras obras sistemáticas de histórias, teologia e piedade; as primeiras confrarias, as primeiras aprovações da Igreja, tanto episcopais quanto pontifícias; as primeiras oposições sérias; a primeira grande difusão da devoção aos sagrados corações entre o povo cristão.

Que pretendia dizer São João Eudes com a expressão "Coração de Maria"? Em um de seus textos significativos nos dizem tudo.
"O seu coração é a fonte e o princípio de todas as grandezas, excelências e prerrogativas com que se adorna, de todas as qualidades eminentes que a elevam acima de todas as criaturas, como o ser filha primogênita do eterno Pai, mãe do Filho, esposa do Espírito Santo e templo da Santíssima Trindade. Quer dizer também que esse santíssimo coração é a fonte de todas as graças que acompanham essas qualidades... e quer dizer ainda que esse mesmo coração é a fonte de todas as virtudes que praticou... E porque foram a humildade, a pureza, o amor e a caridade do coração que a tornaram digna de ser a mãe de Deus e como conseqüência, de possuir todos os dotes e todas as prerrogativas que devem acompanhar essa altíssima dignidade".

As aparições de Fátima
Hoje, em uma história da devoção ao Coração de Maria, não podemos deixar de fazer menção à mensagem cordimariana que, como nova primavera, as aparições de Fátima nos legaram e devido seu revigoramento, obitveram reconhecimento eclesial.

O anjo de Fátima, já na primeira e na segunda aparições, afirma: "Os Sagrados Corações de Jesus e de Maria têm o vosso respeito projetos de misericórdia". E, na terceira aparição, une a reparação ao Coração de Jesus à reparação ao Coração de Maria. A Virgem, na segunda aparição (junho de 1917), declara que Lúcia é apóstola da devoção ao seu Coração com estas palavras: "Jesus quer servir-se de ti para me fazeres conhecer e amar. Ele quer estabelecer ao mundo a devoção ao meu Coração Imaculado. Prometo a salvação a quem a praticar, essa almas serão amadas por Deus como flores colocadas por mim para adornar o seu trono".
No entanto, é sobretudo na aparição de junho de 1917 que a mensagem sobre o Coração de Maria se enriquece com uma série de elementos de grande importância: a visão do inferno, o futuro da Rússia soviética, os sofrimentos do mundo, da Igreja e do papa, o triunfo final do Coração de Maria. Nessa aparição a Virgem promete voltar novamente para pedir a comunhão reparadora nos primeiros sábados e a consagração da Rússia. A mensagem cordimariana em Fátima não só assumiu dimensão mundial e eclesial, mas ainda foi posteriormente aprofundada e interiorizada. Quando, nos anos de 1942 e seguintes, se difundem as duas primeiras parte do chamado "segredo de Fátima", Fátima se transforma em fenônemo carismático eclesial de primeira ordem; a partir deste momento começa como que uma nova era na história da Devoção ao Coração de Maria.

02- Liturgia

Efetivamente, a primeira festa litúrgica do Coração de Maria, foi celebrada a 8 de fevereiro de 1648, na diocese de Autun.
Apesar disso, a festa não possuia nem missa nem ofício próprios. Estes foram finalmente concedidos por Pio IX em 21 de julho de 1855. O texto era inspirado no anterior de São João Eudes.

Bem cedo uma nova iniciativa se delineia no horizonte: a consagração do mundo ao Coração de Maria. Já em 1864 alguns bispos pedem ao papa tal consagração, aduzindo como justificativa e motivo a realeza de Maria.
A primeira nação que, com o beneplácito da Santa Sé, se consagrou ao Coração de Maria foi a Itália, por ocasião do Congresso Mariano de Turim, em 1897. O pedido decisivo partiu de Fátima e do episcopado português. Inesperadamente, a 31 de outubro de 1942, Pio XII, na sua mensagem radiofônica em português, consagrava o mundo ao Coração de Maria. Acontece, porém, que o que fora pedido nas revelações não era a consagração do mundo, mas, sim, a da Rússia, que devia ser feita pelo papa junto com todos os bispos do mundo. Essa consagração, realizou-se, de modo implícito mas claro, por João Paulo II a 25 de março de 1984. O Papa Paulo VI, a 21 de novembro de1964, ao encerrar a terceira sessão do Concílio Vaticano II, renovava, na presença dos padres conciliares, a consagração ao Coração de Maria feita por Pio XII. Mais recentemente, João Paulo II, no fim de sua primeira encíclica, "Redemptor Hominis" (4 de março de 1979), escreveu um significativo texto sobre o Coração de Maria. Ao tratar do mistério da redenção chega a dizer: "este mistério formou-se, podemos dizer, no coração da Virgem de Nazaré, quando pronunciou o seu "fiat". A partir de tal momento, este coração virginal e ao mesmo tempo materno, sob a ação particular do Espírito Santo, acompanha sempre a obra do seu Filho e se dirige a todos os que Cristo abraçou e abraça continuamente no seu inesgotável amor. E por isso este coração deve ser também maternalmente inesgotável. A característica deste amor materno, que a mãe de Deus incute no mistério da redenção e na vida da Igreja, encontra sua expressão na sua singular proximidade do homem e de todas as suas vicissitudes. Nisso consiste o mistério da mãe".

03 - Práticas e espiritualidade

Na história da piedade mariana a devoção ao Coração de Maria suscitou algumas características práticas de piedade, e, sobretudo, uma espiritualidade tanto de caráter ascético de forte purificação, quanto de elevação mística muito acentuada. O costume de dedicar o sábado à Virgem, que remonta à época de Alcuíno, tornou-se hoje a prática do "primeiro sábado do mês" consagrado ao Coração de Maria, talvez por analogia com a prática das "primeiras sexta-feiras" dedicadas ao Coração de Jesus. A prática dos primeiros sábados assume seu cunho definitivo com as revelações da Virgem, que a fixam em "cinco primeiros sábados" e a animam com a grande promessa do Coração de Maria. Eis a promessa: "Olha, minha filha, o meu coração circundado de espinhos, que os homens ingratos me enfiam com blasfêmias e ingratidões. Tu, ao menos, faze algo para consolar-me; e transmite o seguinte: "A todos os que, durante cinco meses, no primeiro sábado, se confessarem, receberem a santa comunhão, recitarem um rosário e me fizerem companhia durante quinze minutos, mediando sobre os quinze mistérios do rosário, com o objetivo de reparar as ofensas que me são feitas, eu prometo assisti-los na hora da morte com todas as graças necessárias para a sua salvação".
A devoção ao Coração de Maria sempre foi, durante toda a sua história, fonte inesgotável de vida interior para as almas marianas. Depois, o humanismo devoto de São Francisco de Sales, faz o coração da virgem Maria o lugar de encontro das almas com o Espírito Santo. Se entendermos o termo "coração" em toda a sua riqueza semântica, semita e cristã, pela qual ele designa o "ponto de referência", o lugar em que se concentra a sua essência e de onde partem as suas palavras e as suas ações e, com este sentido, aplicarmos o termo à Virgem, veremos que a imagem por ele evocada é sinal sagrado da pessoa e das ações da própria virgem.
Convém insistir na sacramentalidade do "coração": é um órgão escondido, que não obstante se manifesta: não o vemos, mas percebemos as suas "ações" é uma realidade vital, mas que remete à realidade mais elevadas, humanas e sobrenaturais.
A devoção ao Coração de Maria não pode reduzir-se à contemplação do "sinal do coração", como às vezes aconteceu em épocas de gosto decadente. Ela deve abranger toda a realidade de Maria, considerada como mistério de graça, o amor e o dom total que ela fez de si a Deus e aos homens.

04- Memória Litúrgica atual

A Exortação apostólica "Marialis cultus" (2/2/1974), do Papa Paulo VI inclui a memória do Coração Imaculado da bem-aventurada Virgem Maria entre as "memórias ou festas que... expressam orientações surgidas na piedade contemporânea" (mc 8), o que é verdade.


Conteúdos dos textos litúrgicos

Essa aproximação das duas festas (Sacratíssimo Coração de Jesus e Imaculado Coração de Maria) nos faz voltar à origem histórica da devoção: na verdade, São João Eudes, nos seus escritos, jamais separa os dois corações. Aliás, durante nove meses a vida do Filho de Deus feito carne pulsou seguindo o mesmo ritmo da vida do coração de Maria. Mas os textos próprios da missa do dia destacam mais a beleza espiritual do coração da primeira discípula de Cristo.
Ela, na verdade, trouxe Jesus mais no coração do que no ventre; gerou-o mais com a fé do que com a carne! De acordo com textos bíblicos, Maria escutava e meditava no seu coração a palavra do Senhor, que era para ela como um pão que nutria o íntimo, como que uma água borbulhante que irriga um terreno fecundo. Neste contexto, aparece a fase dinâmica da fé de Maria: recordar para aprofundar, confrontar para encarnar, refletir para atualizar.
Maria nos ensina como hospedar Deus, como nutrir-nos com o seu Verbo, como viver tentando saciar a fome e a sede que temos dele. Maria tornou-se, assim, o protótipo dos que escutam a palavra de Deus e dela fazem o seu tesouro; o modelo perfeito dos que na Igreja devem descobrir, por meio de meditação profunda, o hoje desta mensagem divina. Imitar Maria nesta sua atitude quer dizer permanecer sempre atentos aos sinais do tempos, isto é, ao que de estranho e de novo Deus vai realizando na história por trás das aparências da normalidade; em uma palavra, quer dizer refletir, com o coração de Maria, sobre os acontecimentos da vida quotidiana, destes tirando, como ela o fazia, conclusões de fé.

Fonte: Dicionário de Mariologia, 1995 - Editora Paulus

quarta-feira, 18 de julho de 2012

LEVAR EM SI MARIA

Mãe do Bom Conselho

Nunca saias de casa, nunca faças uma visita sem dizer esta pequena oração:
“Minha querida Mãe, vem e vive em mim!"

LEVAR EM SI MARIA


Pe. Júlio Maria De Lombaerde
Era ainda muito cedo. Abrindo um livro piedoso, que uma pessoa
distraída – talvez voluntariamente – deixara na sala de visitas, encontrei
estas linhas, tão curtas e tão cheias de sentido e de vida
sobrenatural.
Leva em ti Maria;
Em redor de ti irradie Maria;
Dá a todos Maria!
Não sei o que se passou em minha alma, no meu coração, em todo o
meu ser. Depositei o livro; uma lágrima, - perdoem-me esta sensibilidade
– uma lágrima ardente queimou-me as pálpebras e as faces... E
escondendo a cabeça nas mãos, afastei-me sem demora: Mas, durante
todo o dia, ia repetindo:
Ó Maria!
Deixa-me levar-te em mim;
Deixa-me irradiar-te, em redor de mim;
Deixa-me dar-te a todos que se
aproximam de mim!
Oh! querida alma, nós que almejamos amar ardentemente nossa terna
Mãe, repitamos muitas vezes durante o dia esta pequena oração, tão
curta, tão penetrante e decerto, tão agradável a Maria.
Levar em si Maria, é não possuir todas as virtudes de Maria, mas
trabalhar para adquiri-las. É imitar a criança a quem se dá uma santinha:
aperta-a sobre o coração, beija-a com efusão e depois a leva para sua
mãe, com cuidado, receosa que se amarrote.
Não podemos, de certo, receber o corpo de Maria Ssma. como
recebemos o corpo de Jesus Cristo, mas, na sagrada comunhão,
recebendo a Jesus Cristo, não é verdade que recebemos um pouco de
Maria? Qualquer coisa de Maria? Este divino alimento de nossa alma,
não é ele formado do sangue de Maria? Caro Christi, caro Mariae, diz
Sto. Agostinho.
Levando em nós a Jesus, levamos, pois, a Maria. Jesus e Maria
são inseparáveis. Não procureis em outro lugar o divino Filho da Virgem,
senão nos braços de sua mãe; é lá o lugar d’Ele, o seu trono, o seu céu.
Levar em si Maria, é pois aproximar-se muitas vezes e com devoção
da Sagrada Mesa Eucarística; e durante o dia lembrar-se o mais possível
deste ato solene. É unir-se a Maria, - e com ela adorar a Jesus, -
trabalhar para Jesus, numa palavra, é viver com ela da doce vida de
intimidade.
Ó Maria, deixa-me levar-te em mim!
Irradiar Maria, em redor de si, é possuir algumas das virtudes de
Maria, tão doces, tão atraentes, tão praticáveis para todos.
Na contrariedade e na provação: é ficar calmo e paciente.
No abatimento: é conservar-se amável e sorridente.
No aborrecimento: é apresentar-se prestável e manso.
Para todos que nos cercam, é ter pronto:
- este sorriso dos lábios, que atrai;
- esta palavra de coração, que dilata;
- este gesto de benevolência, que acalma e anima;
- esta conversação, que eleva, sobrenaturaliza e faz dizer:
Oh! como ele é bom!
Tem-se dito de Maria Santíssima que ela era o ostensório de Jesus!
Possam dizer de nós que somos o ostensório de Maria.
O ostensório serve para conter, mostrar e fazer resplandecer a Jesus
escondido, escondido na Sagrada Eucaristia. O esforço de uma alma
devota da Santíssima Virgem deve ser de conter, de mostrar e de fazer
resplandecer a Virgem Santa, pela imitação de suas virtudes. Ó Maria,
deixa-me irradiar-te em redor de mim!
Dar Maria a todos que se aproximam de si. O certo, não é dizer-
lhes: eu venho dar-te Maria, mas é ter simplesmente o desejo e a
vontade firmes e atuais de fazer amar a Virgem Santa.
Nunca saias de casa, nunca faças uma visita sem dizer esta pequena
oração: “Minha querida Mãe, vem e vive em mim!”
Talvez que não o saibam, mas em hora oportuna, a Mãe de Jesus
servir-se-á de ti, agirá por ti, dar-se-á por ti.
Tu darás Maria a todos, que te cercam, às vezes sem sabê-lo e sem
os outros conhecê-lo.
Passarás, como Jesus, fazendo o bem, fazendo amar a Virgem
Imaculada. E como Maria também amar-te-á! Como ela te conduzirá a
Jesus!
Tu deste Maria aos homens; Maria te dará a Jesus!
__________________

Comentário de Sacralidade
O texto acima, do Pe. Júlio Maria De Lombaerde, foi publicado na
Voz de Nazareth, nº 67, em julho de 1918, e até hoje conserva atualidade
e encanto. Intenso desejo desperta nos corações marianos. Toma logo a
forma de indagação: quando virá o tempo em que por toda a parte se
multiplicarão essas almas-ostensório? Sem saber o dia e a hora, com
certeza desde agora podemos dizer, como David, "Esperei no Senhor
com toda a confiança e Ele se inclinou para mim": Exspectans exspectavi
Dominum et intendit mihi (Sl 39, 2).
_________
Artigos relacionados:
Dr. Plinio correlacionou as práticas interiores da espiritualidade montfortiana com a Contra-Revolução – Plinio Corrêa de Oliveira – 09 abril 2010
Valioso meio de santificação que a escola espiritual mariana utiliza nos combates da vida interior – por Mons. José Luiz Marinho Villac.

quinta-feira, 12 de julho de 2012

MARÍA SANTÍSIMA, MODELO DE ADORACIÓN PERPETUA A LA EUCARISTÍA

MARÍA SANTÍSIMA, MODELO DE ADORACIÓN PERPETUA A LA EUCARISTÍA



Fragmento de las "Obras Eucarísticas de San Pedro Julián Eymard"

María Santísima, Madre y Adoratriz Perpetua de Jesús Sacramentado

El mejor modelo de acción de gracias lo encontraremos en María, recibiendo al Verbo en su seno. El mejor medio de hacer una recepción que plazca a Jesús y sea para nosotros buena y rica en gracias es adorarle como presente en nuestro pecho, uniéndonos con María.

María, sin duda, comenzó su adoración en aquel solemne momento haciendo un acto de anonadamiento de todo su ser ante la soberana majestad del Verbo, al ver cómo había elegido a su humilde sierva por su bondad y amor a Ella y a los hombres todos. Tal debe ser el primer acto, el primer sentimiento de mi adoración después de la comunión. Este fue también el sentimiento de Isabel al recibir a la Madre de Dios, que llevaba al Salvador oculto aún en su seno: Unde hoc mihi? ¿De dónde a mí dicha tanta, que tan poco merezco?

El primer sentimiento del alma ante Jesús es el de anonadarse a sí mismo, como hizo María

El segundo acto de María debió ser de gozoso agradecimiento por la inefable e infinita bondad del Señor para con los hombres: un acto de humilde gratitud por haber escogido para comunicar esta gracia sin par a su indigna aunque muy dichosa sierva. La gratitud de María exhálase en actos de amor, alabanza y bendición ensalzando la Divina Bondad. Porque la gratitud es todo esto, es una expansión en la persona bienhechora: pero una expansión intensa y amorosa. La gratitud es el corazón del amor.

El tercer acto de la Santísima Virgen debió ser de abnegación, de ofrenda, de don de sí, de toda la vida al servicio de Dios: Ecce ancilla Domini; un acto de pesar por ser, tener y poder tan poca cosa para servirle de un modo digno de Él.

María Santísima se ofreció al Señor desde su Inmaculada Concepción, siendo el "Fiat" una manifestación del Santo Abandono en la Divina Voluntad

Ofrécese ella a servirle como Él quiera a costa de todos los sacrificios que le plazca exigirle: por feliz se tendría si pudiera así corresponder al amor que a los hombres muestra en la Encarnación.

El último acto de María sería sin duda, de compasión por los hombres pecadores, para cuya salvación se encarnaba el Verbo. Ella supo hacer que la infinita misericordia se interesara por ellos ofreciéndose a reparar y hacer penitencia en su lugar, con el fin de lograr su perdón y retorno a Dios.

María Santísima pedía a su Hijo morir junto a Él si así convenía a nuestra Redención (de ahí que Ella sea "Corredentora del género humano")

¡Oh, cuánto yo quisiera adorar al Señor como le adoraba esta buena madre! Lo mismo que ella, le poseo en la Comunión. ¡Oh Dios mío! Dadme a esta buena adoradora por verdadera madre: hacedme partícipe de su gracia, de su estado de adoración continua del Dios a quien había recibido en su seno tan puro, verdadero paraíso de virtudes y de amor.

MARÍA SANTÍSIMA EN LA VIDA Y APOSTOLADO DE SAN PEDRO JULIÁN EYMARD

"A quien Dios quiere hacer santo, lo hace gran devoto de Santa María" (San Luis María de Montfort)

Un apóstol eminente de la Eucaristía, san Pedro Julián Eymard, es también un fiel devoto de la Virgen María. Ella ha tenido un lugar especial en su vida y, al final de su camino, la ha honrado con un título particular, el de Nuestra Señora del Santísimo Sacramento.

San Pedro Julián Eymard, apóstol de Jesús Sacramentado

El primer santuario y el más querido de su corazón, fue el de Laus. Situado a 80 kilómetros de La Mure, en la diócesis de Gap, Notre-Dame de Laus era, después del siglo XVII, un centro de peregrinación que destacaba en la Provenza y el Delfinado. A la edad de once añós, Pedro Julián, llega allí, solo, y mendigando el pan. Fue allí, dirá más tarde, donde, por primera vez, conocí y amé a María.

El Santuario de Nuestra Señora de Laus es recordado porque allí, entre 1674 y 1717, la Virgen se apareció a la beata Benita Rencurel, y desde entonces se han dado muchos milagros en el lugar de las apariciones

En Laus, María le enseña a Pedro Julián a abrirse al amor. Hace la primera comunión a la edad de doce años, y manifiesta su deseo de ser sacerdote, aunque su padre se oponga a su aspiración. En una nueva peregrinación a Laus Pedro Julián recibe, del Padre Touche, la confirmación de su vocación y la gracia de comulgar todos los domingos, una excepción en aquella época

Más decidido que nunca, se pone a aprender latín, solo, a escondidas de su padre. En el mes de agosto de 1828, estando al servicio de un sacerdote en el hospicio de Saint-Robert, a las puertas de Grenoble, se entera accidentalmente de la muerte de su madre. Se dirige rápidamente a la capilla del hospicio para encomendarse a María. "Bendije a Nuestra Señora De Laus, anotará más tarde, y el día en que la tomé por madre cuando murió mi pobre madre, le pedí, postrado a sus pies en la capilla de Saint-Robert, la gracia de ser un día sacerdote. (17 de marzo de 1865) A partir de esta época, escribirá más tarde, experimenté siempre, la protección de María, de una manera muy especial, (3 de septiembre de 1839).

Su entrada en los Maristas en 1839 llena sus expectativas: llegar a ser religioso en una Sociedad que lleva el nombre de María y que es su familia de una manera muy especial. Hace su noviciado en Lyón, durante algunos meses, y desde entonces, el santuario de Nuestra Señora De Fourvière se convierte en su lugar privilegiado de oración: sube allí por lo menos dos veces a la semana. En su retiro de entrada en el noviciado, escribe: He sentido en mí un gran deseo de vivir de la vida de la Santísima Virgen y de hacer un estudio continuado de su humildad, de su obediencia y de su amor divino; de pedir las luces del Espíritu santo por María para conocer la voluntad de Dios sobre mí... para obtener el espíritu de la Sociedad de María. ( 28 de agosto 1839).

Santuario de Nuestra Señora de Fourvière, uno de los santuarios que San Pedro Julián Eymard visitaba frecuentemente en peregrinación

En el Corpus de 1845, experimenta una atracción eucarística muy fuerte que va a marcar su ministerio. El 21 de enero de 1851, estando orando en Fourvière, recibe la inspiración de consagrarse a una obra eucarística. Descubre que la Eucaristía es el remedio a la indiferencia religiosa y a la increencia moderna. Una nueva gracia en La Seyne-sur-Mer, el 18 de abril de 1853, le confirma en su deseo. Orienta a los jóvenes, se prepara con los sacerdotes y laicos para crear una nueva obra eucarística. En realidad, su proyecto quedará corto, pero tiene la conciencia de que la Virgen María le está guiando hacia esta vocación nueva, que siente en su corazón.

Fue Nuestra Señora quien le señaló a San Pedro Julián Eymard que su apostolado será propagar el amor y la reparación a Jesús Sacramentado

Después de que varios años de reflexión prudente y de combate interior, alentado por el papa Pio IX, funda a la congregación del Santísimo Sacramento en París el 13 de mayo de 1856.

Meditando sobre María, durante su gran retiro de Roma, anota en efecto: Le debo (a María) la perseverancia, la vocación, sobre todo la gracia del Santísimo Sacramento. Ella me ha dado a su Hijo como su servidor, su hijo predilecto (11 de marzo de 1865).

O todavía poco después: ¡Cómo (María) me ha conducido de la mano, solo, hasta el sacerdocio! ¡Después, al Santísimo Sacramento! (17 de marzo 1865) De Nazareth, Jesús fue al Cenáculo, y María fijó allí su estancia!.


NUESTRA SEÑORA DEL SANTÍSIMO SACRAMENTO, ¿POR QUÉ?

El título de Nuestra Señora del Santísimo Sacramento fue dado a María por San Pedro Julián Eymard en mayo de 1868, mientras que hablaba a sus principiantes. Algunos años más tarde él describió lo que debe parecer su estatua: "La Virgen santa tiene al niño en sus brazos y él sostiene un cáliz en una mano y una hostia en la otra". Él les suplicó a que invocaran a María como "¡Nuestra Señora del Santísimo Sacramento, ruega por nosotros que recurrimos a ti!".

Imagen de Nuestra Señora del Santísimo Sacramento, tal como la describió San Pedro Julián Eymard

Pío IX enriqueció la invocación con indulgencias. Dos veces, San. Pío X hizo lo mismo. El 30 de diciembre de 1905, él concedió una indulgencia de 300 días al fiel que ore: “Nuestra Señora del Santísimo Sacramento, ruega para nosotros.” Y dirá después "este título, de Nuestra Señora del Santísimo Sacramento, es quizás el más significativo de todos".

San Pío X, buscando enfervorizar al creyente hacia la Sagrada Eucaristía, concedió 300 días de indulgencia a los devotos de Nuestra Señora del Santísimo Sacramento

En 1921 la Sagrada Congregación para los Ritos autorizó a las Congregaciones del Santísimo Sacramento a celebrar cada año, el día 13 de mayo, la "conmemoración solemne de la Santísima Virgen" con la intención de honrar a María bajo título de "Nuestra Señora del Santísimo Sacramento".

El papa Juan XXIII codificó el título de Nuestra Señora del Santísimo Sacramento cuando declaró a Santo a Pedro Julián Eymard, el 9 de diciembre de 1962, al final de la última sesión del Concilio Vaticano II.

ORACIÓN A NUESTRA SEÑORA DEL SANTÍSIMO SACRAMENTO

Virgen María, Nuestra Señora del Santísimo Sacramento, gloria del pueblo cristiano, gozo de la Iglesia universal, ruega por nosotros y concede a todos los fieles verdadera devoción a la Sagrada Eucaristía, siendo dignos de recibirla cada día.

Antífona: Oh Augustísimo Sacramento, en el cual recibimos a Cristo, se renueva la Memoria de su Pasión, el alma se llena de gracia y nos es dada en prenda la vida futura!

V. Les has dado pan del cielo
R. Que contiene en sí todo deleite.

ORACIÓN
Oh Dios, que nos dejaste en este sacramento admirable el memorial de tu pasión y de tu Cruz; concédenos, te suplicamos, que de tal modo veneremos los sagrados misterios de tu Cuerpo y Sangre para que podamos siempre gozar de los frutos de tu Redención. Tu que vives y reinas por los siglos de los siglos. Amén.

quarta-feira, 4 de julho de 2012

NUESTRA SEÑORA REFUGIO DE LOS PECADORES

NUESTRA SEÑORA
REFUGIO DE LOS PECADORES
Yo soy la Madre de los pecadores,
a condición de que se arrepientan
(Palabras de N. Sra. a Sta. Brígida)


Sabemos que una sola es la Virgen, la Madre de Jesús y Madre nuestra. Se le invoca con títulos diferentes según el lugar donde ha manifestado su protección o según se quiere hacer resaltar una característica de su amor.

Por su intercesión, muchos pecadores han encontrado el camino de la salvación. Es por eso que se le ha invocado como el “Refugio de los Pecadores”.

En efecto, cuando un pecador recurre a María con voluntad de cambiar, siempre la encuentra pronta a acogerlo. Solamente le exige que renuncie al pecado.

El Papa San Gregorio VII le escribió a la princesa Matilde: "Poned fin a vuestra voluntad de pecar y yo no dudo en prometeros que encontraréis a María más dispuesta a amaros que una madre según la carne".

La Santísima Virgen rehúsa su ayuda solamente a aquellos que se obstinan en su mala conducta. Pero no puede permanecer sorda a los ruegos de quienes recurren a Ella con confianza y con el propósito de librarse de las cadenas del pecado. Acudirá en su ayuda y los guiará al camino de salvación. En una ocasión, Santa Brígida oyó a Nuestro Señor decirle a su Madre: "A aquellos que se esfuercen en retornar a Dios, Vos les prestaréis vuestra ayuda y no dejaréis a nadie sin consuelo".

Según la tradición, esta imagen de la Santísima Virgen fue encontrada en el hueco del tronco de una encina, en Montepulciano (Italia), por lo que, al inicio de su veneración, se le conoció como Nuestra Señora de la Encina. Las misiones de franciscanos y jesuitas la reconocían como su protectora en su labor evangelizadora y la invocaban como Refugio de Pecadores. En el siglo XVIII, el padre Juan Giuca llevó a la ciudad de Puebla (México) una copia de la pintura.

Iconografía: aparece con vestido color de rosa, rodeada de nubes y cuatro querubines; un Niño Jesús, coronado, en el brazo izquierdo; sobre la cabeza de la Virgen figura una aureola de doce estrellas y cuatro rosas. Es patrona principal de las ciudades mexicanas de Matamoros, Tampico y Acámbaro (Guanajuato).

Para promover esta devoción de pedir la intercesión de la Virgen en favor de los pecadores, se escogió una copia de la imagen pintada en 1709, conocida como “Nuestra Señora de la Encina”, que se venera en Poggio Prato (Italia). Fue el beato Antonio Baldinucci que la mandó hacer para llevarla consigo en sus misiones. La ternura de esta imagen y la predicación del misionero causaba arrepentimiento en los pecadores. Esto hizo que algunos empezaran a darle el título de “Refugio de Pecadores”. Esta misma imagen se conserva ahora en Frascati, cerca de Roma.

Llegó a México por iniciativa de algunos misioneros, quienes en el mismo siglo XVIII la llevaron allí para exponerla a la devoción del pueblo y educarlo a pedir por la conversión de los pecadores.

ORACIÓN

Oh piadosísima Virgen Maria, madre y refugio de pecadores a quien el Dios de las venganzas cedió el imperio de la misericordia; ya que en aquel riguroso Juicio no podré acudir a vuestra intercesión, os suplico ahora que me alcancéis la gracia de una sincera penitencia, y de una perfecta enmienda de mi vida, a fin de que al comparecer después de mi muerte ante el divino tribunal, merezca una sentencia favorable de eterna salvación. Por los méritos de vuestro Hijo, nuestro Señor, que en unión del Padre y del Espíritu Santo, vive y reina por todos los siglos de los siglos. Amén.


Dime, Señora, di,
cuando parta de esta tierra,
si te acordarás de mí.
Cuando ya sean publicados
mis tiempos en mal gastados
y todos cuantos pecados
yo mezquino cometí,
si te acordarás de mí.
En el siglo duradero
del juicio postrimero,
do por mi remedio espero
los dulces ruegos de ti,
si te acordarás de mí.
Cuando yo esté en la afrenta
de la muy estrecha cuenta
de cuantos bienes y renta
de tu Hijo recibí,
si te acordarás de mi.


Juan Alvarez Gato (1445-1510)


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