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sábado, 8 de setembro de 2012

Jean Paul ll "le Grand" nous partager son amour de la méditation de la prière du Rosaire

Laissons Jean Paul ll "le Grand" nous partager son amour de la méditation de la prière du Rosaire, prière éminemment contemplative (Lettre apostolique de JP ll, Rosarium Virginis Rosariae) :
"Le Rosaire se situe dans la meilleure et la plus pure tradition de la contemplation chrétienne." (n°5) "Fixer les yeux sur le visage du Christ, en reconnaître le mystère dans le chemin ordinaire et douloureux de son humanité, jusqu'à en percevoir la splendeur divine définitivement manifestée dans le Ressuscité glorifié à la droite du Père, tel est le devoir de tout disciple du Christ; c'est donc aussi notre devoir." (N° 9)
Le rôle de Marie (" modèle indépassable") est essentiel pour nous conduire à cette contemplation. A l'Annonciation, toute la vie de Marie était déjà concon - centrée sur Dieu.
"Lorsque enfin elle lui donne naissance… son regard, toujours riche d'un étonnement d'adoration, ne se détachera plus de Lui."(N°10) ( C'est à cette même contemplation que nous sommes appelés."Marie vit en gardant les yeux fixés sur le Christ… les souvenirs de Jésus l'ont accompagnée en toute circon- stance, l'amenant à parcourir à nouveau, en pensée, les différents moments de sa vie aux côtés de son Fils… Marie propose sans cesse aux croyants les "mystères" de son Fils… (N° 11)
"C'est précisément à partir de l'expérience de Marie que le Rosaire est une prière nettement contemplative." (n°12)
La récitation du Rosaire ne doit pas devenir "mécanique", "rabâchée" , elle exige "que le rythme soit calme et que l'on prenne son temps", il importe beaucoup qu'elle soit dite avec le cœur, au rythme de la respiration, en prenant conscience de la Présence Divine. A ces conditions elle nous procure la Paix intérieure.
"La contemplation de Marie est avant tout le fait de se souvenir." (n°13) Dans le sens biblique, "se souvenir", "faire mémoire", veut dire actualiser, rendre présent l'événement dont on fait mémoire. Ainsi, dans chaque Eucharistie, où nous "faisons mémoire du Christ", le corps du Christ est réellement rendu présent. Je peux dire que le mystère du salut est vivant, qu'il se réalise ici et maintenant pour moi. Si l'Eucharistie est "le sommet vers lequel tend l'action de l'Eglise, et en même temps la source d'où découle toute sa force", il ne faut pas oublier que la Bible est aussi Parole de Dieu, vivant et présent pour moi, aujourd'hui et maintenant.

"Si la liturgie, action du Christ et de l'Eglise, est l'action salvifique par exce- llence, le Rosaire, en tant que méditation sur le Christ avec Marie, est une contemplation salutaire. (N° 13 )
"Me souvenir" avec Marie, me "plonger , de mystères en mystères, dans la vie du Rédempteur" actualise pour moi, rend présent pour moi, aujourd'hui la Parole de Dieu.
"Le Christ est …le révélateur" du visage du Père, il s'agit "d'apprendre à le connaître Lui". …"Parmi les êtres humains, personne mieux que Marie ne connaît le Christ". "Cheminer avec Marie à travers les scènes du Rosaire, c'est se mettre à "l'école" de Marie pour lire le Christ"… "Face à chaque mystère de son Fils, elle nous invite, comme elle le fit à l'Annonciation, à poser humblement les questions qui ouvrent sur la lumière, pour finir toujours par l'obéissance de la foi".(n°14
Marie nous aide à acquérir l'humilité et la docilité qui permettent d'entrer dans l'intelligence de Dieu, l'intelligence de la foi. La docilité ne nous rabaisse pas, elle nous grandit, car elle nous fait disciple d'un Christ qui veut pour nous le bonheur éternel. Marie nous "éduque, nous modèle… jusqu'à ce que le Christ soit "formé" en nous, elle favorise notre union au Christ".(n°15)
Comme Marie "ne vit que dans le Christ et en fonction du Christ", sa joie est de nous conduire à Jésus, elle ne veut rien pour elle, elle aurait pu dire comme Jean Baptiste "Il faut qu'il grandisse et que je diminue". Marie est "pure transparence du Christ", "sa coopération à l'action de l'Esprit Saint" (n° 16) est totale, c'est pourquoi son intercession maternelle est efficace, comme à Cana.
Frère Etienne – Marie
http://www.mariereine.com/affiche.php3?ID=539&categorie=17

VIE INTÉRIEURE DE LA TRÈS-SAINTE VIERGE OUVRAGE RECUEILLI DES ÉCRITS DE M. OLIER




















































































































 

La Sainte Vierge pour nous apprendre et nous aider à adorer son Fils Jésus en esprit et vérité


le Père céleste nous envoie la Sainte Vierge pour nous apprendre et nous aider à adorer son Fils Jésus en esprit et vérité.


Puisque Marie était la première et parfaite adoratrice de Jésus, la seule qui ait vraiment glorifié le Père par son amour pour Jésus, il est tout naturel de demander, d’implorer notre Mère de nous enseigner à adorer, de venir adorer avec nous son Fils aujourd’hui au Saint Sacrement. Ainsi, nous unissons notre amour pour Jésus à la louange et l’amour parfait de Marie. Jésus accepte notre heure d’adoration comme si c’etait Marie elle-même qui priait. Peu importe la faiblesse de notre foi ou la pauvreté de notre amour, Marie nous place dans son Cœur et Jésus accepte notre heure comme si elle provenait directement du Cœur même de sa Mère. Le Cœur immaculé de Marie supplée à ce qui manque à notre propre cœur. Si notre foi et notre amour pour Jésus sont faibles, si nous sommes distraits et peu conscients de la présence réelle de Jésus, alors avec l’aide Marie, nous adorerons avec sa foi, avec son Cœur, avec sa tendresse et nous apporterons à Jésus la gloire que Marie lui a apporté lors de sa première adoration à Bethléem.LIRE...

Vida Interior cf. a vontade da Virgem Ss.ma, segundo São Luís Maria de Montfort – baseado em Pe. Júlio Maria

 

A vida nova em Cristo faz-nos morrermos para o mundo e nascermos na e pela graça.
É no Santo Batismo que recebemos o Espírito Santo de Deus para nos mover à caridade de Cristo e nela perseverarmos. Sendo, pois, o melhor meio de não nos opormos a essa graça, colocarmo-nos diante dAquela que melhor agradou a Nosso Senhor: a Santíssima Virgem Maria, Mãe de Deus e nossa, que mereceu ex congruo o que Cristo mereceu ex condigno – por obediência ao Pai e por amor a nós – no Santo Sacrifício da Cruz.
O santo devoto Luís Maria Grignion de Montfort nos apresenta como a alma se deve colocar diante de Maria SS. para melhor agradar Seu Divino Filho: consagrarmo-nos a Jesus Cristo, pelas mãos puríssimas de Maria.
Bendiz Isabel à Maria e Ela logo glorifica o Senhor, cf. nos diz o santo evangelista Lucas; assim podemos fazer: Gritamos "Maria!", e Ela, pois, "Jesus!".
Explica-nos, então, o Pe. Júlio Maria:
Por Maria, com Maria, em Maria e para Maria – é o círculo que se fecha, é a ordem que se completa. ”
Como batizados nos oferecemos na Santa Liturgia junto ao sacerdote que faz as vezes do Cristo ao Pai: Por Cristo, com Cristo e em Cristo; pomo-nos, então, em união à Toda Bela Maria:
“Atentemos para essas três palavras: por, com, em Maria. Não constituem três graus sucessivos na união com a Santíssima Virgem. ”

São Luís adotou a seguinte gradação:
Primeiro grau: Simples Consagração.
Segundo grau: Tomar a Maria por modelo.
Terceiro grau: Vida de intimidade com Maria.
Quarto grau: O hábito de viver perto de Maria.

“Consagremo-nos a Santíssima Virgem. É o primeiro grau.”
Aqui devemos estar arrependidos dos pecados mortais, reconciliados com Deus através do sacramento e tendo recebido a Santa Comunhão para a consagração.
“Tomemos Maria por modelo a imitar nas ocupações de cada dia. Será o segundo grau.”
Vão engendrar mais fortemente na alma, os dons do Temor, da Piedade e da Ciência, fazendo com que ela seja humilde, bondosa e paciente – disposta a se sacrificar por amor de Deus, na ascese.
Aqui faremos nossas ações por Maria – os principiantes.

“Aprendamos a renunciar nós mesmos, a combater nosso egoísmo; a praticar sólidas virtudes: como a humildade, a obediência, a castidade, a mortificação, a conformidade com a vontade de Deus, etc. Tudo isto constitui o terceiro grau.”
Fortaleza, Conselho e Entendimento tornarão a alma aberta à docilidade do Espírito Santo, sendo solícita e misericordiosa para com o próximo e esperançosa diante de Deus, será diligente, caridosa e temperante – Deus lhe comunica maior Fé, pela mística.
Nesta fase a alma agirá com Maria – os adiantados.

“A virtude outra coisa não é que o hábito de sempre fazer tudo bem; hábito que se adquire da repetição dos mesmos atos. Esforcemo-nos, pois para viver habitualmente unidos a Maria, consultando em tudo sua vontade e seus desejos, habitualmente nela como num santuário. É o quarto e último grau.”
Aqui a alma terá mais atuante a Sabedoria, formada por Maria, será casta, unida a Deus, tendo Cristo vivendo em si.
Agir em Maria – os perfeitos.
“Estas palavras corresponderiam, assim, aos três graus clássicos da vida interior: a via purgativa, a via iluminativa e a via unitiva. Esse modo de ver não deixa de ser belo. Mas não é exato.
Trata-se aqui de uma prática proposta às almas para fazê-las crescer em graça. [...]
Essa fórmula: por, com, em Maria aplica-se às almas justificadas desejosas de crescer em graça.”
Disposta a receber o Cristo, a alma quererá parecer mais e mais com Maria, para que nela o Espírito Santo desça e a cubra com Sua sombra.
Referências:
“O Segredo da Verdadeira Devoção para com a Santíssima Virgem – Segundo São Luís Maria Grignion de Montfort” (Pe. Júlio Maria de Lombaerde);
“Tratado da Verdadeira Devoção à Santíssima Virgem” (São Luís Maria de Montfort).

http://apologetica.ning.com/profiles/blogs/vida-interior-vontade-da-virgem-montfort?xg_source=activity

FESTA DA NATIVIDADE DE MARIA SANTÍSSIMA: Viver com Maria, por Maria, em Maria e para Maria.

Via de santidade: Viver com Maria, por Maria, em Maria e para Maria.



A vivência com Maria Santíssima consiste em reconhecer o seu papel no mistério de Cristo, que é levá-lo aos homens. O que significa dizer que a Devoção a Nossa Senhora prima por inserir os homens nos mistérios de Cristo, uma vez que a Grande Mãe de Deus é aquela que participa de um modo sublime da graça do Pai Celeste. É errôneo todo e qualquer tipo de pensamento que contemple esta excelsa criatura divina com outra função.
A santidade é a vocação primeira do homem, em virtude da inserção do pecado original no contexto dos nossos primeiros pais, os homens passaram a viver sob a condição do livre arbítrio para com o Criador. E esta realidade os distanciou da amizade e felicidade criadora, a qual eles foram criados para usufruir. Jesus em sua infinita misericórdia concede-nos a sua Mãe Santíssima como uma verdadeira âncora que nos firma em seus caminhos, exaltando assim a sua materna função “Conduzir os homens a Ele...”.
A experiência de São Luís Maria Grignion de Montfort foi de suma importância para que o conhecimento a respeito da Santíssima Virgem Maria fosse possível, ele compreendeu o seu papel e sua excelência, e apresentou-os na forma de um livro chamado “Tratado da Verdadeira Devoção à Santíssima Virgem Maria”. Sobretudo a respeito da santidade que cada um é chamado a viver, em síntese ele classificou que para abraçá-la é necessário viver por Maria, com Maria, em Maria e para Maria, para melhor viver por Cristo, com Cristo, em Cristo e para Cristo. (cf. TVD 257)
As práticas interiores e exteriores são meios eficazes de fomentar e esclarecer a Devoção a Virgem, e se vividas com fidelidade produzem frutos incontáveis na vida daqueles que o Espírito Santo suscita a uma perfeição especial. (cf. TVD 257)
Viver por Maria Santíssima consiste em obedecê-la em todas as coisas e deixar-se ser conduzido pelo seu espírito, que é o de Deus. Uma alma governada por esta Augusta Rainha é sempre feliz, pois seu espírito é suave e forte, zeloso e prudente, humilde e corajoso, puro e fecundo. Para que a Virgem se aproprie de nosso ser é necessário Renunciar ao nosso próprio espírito, do contrário nossas vontades seriam obstáculos ao santo espírito de Maria, Entregar-se ao seu espírito e deixar-se ser movido por ele e Renovar o ato de oferecimento a Ela, pois quanto mais o repetir mais rapidamente a alma se santificará e se unirá a Cristo. (cf. TVD 258)
 
 
 
 
Viver com Maria Santíssima é tomá-la como Modelo em todas as coisas que iremos fazer, devemos pensar qual seria o modo que Ela agiria em determinada situação, pôr Nela os olhos e contemplar as suas virtudes, de modo que este ato não seja apenas exterior, mas que a alma busque verdadeiramente a imitação da virtude. Nossa Senhora é verdadeiramente um Modelo formado pelo Espírito Santo, para nós o imitarmos na medida em que nossas limitadas forças permitirem. A Virgem Santa recebeu de Deus o encargo de reconstruir a imagem de Deus nas almas, que fora deturpada pelo pecado original. Mas devemos ter sempre em mente que só é possível fundir o que está líquido, para abraçar esta via de santidade tão perfeita o velho Adão deve dar lugar ao Homem novo, transubstanciado em Maria. (cf. TVD 260)
Viver em Maria Santíssima é estar inteiramente sob seu domínio para mais conforme a Cristo estar, de modo que vivamos a experiência de nos arraigar a Ela em todos os momentos de nossas vidas. A Virgem é aclamada sob o título de “Árvore da Vida” por ter produzido por obra do Espírito Santo o fruto da vida eterna, o próprio Cristo. Imaginemos quão abundantes frutos darão aqueles que se confiarem a Maria Santíssima, mas para habitar nesta Terra Imaculada é necessário pedir ao Espírito Santo a graça particular de permanecer no interior da Mãe de Deus, para que o Cristo seja formado em nossas almas e nós Nele. (cf. TVD 261)
Viver para Maria Santíssima é ratificar o ato de oferecimento a Ela, proclamar os seus louvores, defender seus privilégios e anunciar a santa dependência que temos para com Ela nos entregando ao seu serviço, como escravos de amor, tendo como objetivo a maior glória de Deus por esta entrega. Maria Santíssima é o fim próximo, o meio misterioso e fácil de ir ter com Jesus, a recompensa de todo este mísero serviço é a de pertencer a Jesus por Maria. (cf. TVD 265)

Trilhemos, pois a via da santidade inaugurada pelo próprio Cristo, que é a Virgem Maria, despindo-se da criatura velha, para Nela ser formado o homem novo!

Propósitos desta semana:
- Imitar a virtude da Paciência Heróica (em meio às adversidades e procurar agir como Maria Santíssima agiria);
- Defender os privilégios da Imaculada, sem nunca faltar a Caridade Ardente;
- Pedir o seu auxílio para bem viver a Quaresma, tempo propício para nutrir-se em Maria na busca pela santidade.

Para aprofundar-se sobre o tema Consagração a Jesus por Maria Santíssima, acesse: Consagração

Referências:
MONTFORT, São Luís Maria Grignion de. Tratado da Verdadeira Devoção à Santíssima Virgem Maria. Anápolis: Serviço de Animação Eucarística Mariana, 2002.


Para citar este texto:
Mônica Mariana - "Via de santidade: Viver com Maria, por Maria, em Maria e para Maria"
Fraternidade Discípulos da Mãe de Deus

http://formacaodiscipulosdamaededeus.blogspot.com/2011/03/via-de-santidade-viver-com-maria-por.html

sexta-feira, 7 de setembro de 2012

Neuvaine pour la Nativité de la Sainte Vierge

Neuvaine pour la Nativité de la Sainte Vierge

Neuvaine pour la Nativité de la Sainte Vierge
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La Fête de la Nativité de Marie
Le 8 septembre
C’est la naissance de la Vierge Marie; faisons-lui fête, en adorant le Christ son fils, le Seigneur. Telle est l'invitation que nous adresse aujourd'hui l'Eglise. Ecoutons son appel ; entrons dans sa joie qui déborde : l'Epoux est proche, puisque son trône est dès maintenant dressé sur terre ; encore un peu, et lui-même paraîtra sous ce diadème de notre humanité dont doit le couronner sa mère au jour de la joie de son cœur et du nôtre. Aussi, comme en la glorieuse Assomption, retentit à nouveau le Cantique sacré ; mais il est plus de la terre, cette fois, que du ciel. Voici qu'en vérité nous est donné mieux que le premier paradis à cette heure. Eden, ne crains plus les retours des mortels humains ; ton chérubin peut cesser sa garde et regagner les cieux. Que nous importent tes beaux fruits auxquels on ne peut toucher sans mourir ? La mort, maintenant, elle est pour ceux qui ne goûteront pas du fruit qui s'annonce parmi les fleurs de la terre vierge où nous fait aborder notre Dieu.
Salut, monde nouveau où les magnificences de la création primitive sont dépassées; salut, port fortuné dont le repos s'offre à nous après tant d'orages! L'aurore paraît ; l'arc-en-ciel brille ; la colombe s'est montrée ; l'arche touche terre, ouvrant au monde de nouvelles destinées. Le port, l'aurore, l'arc-en-ciel, la colombe, l'arche du salut, le paradis du céleste Adam, la création dont l'autre n'était qu'une ébauche, c'est vous, douce enfant, en qui déjà résident toute grâce, toute vérité, toute vie. Vous êtes la petite nuée que le père des Prophètes attendait dans l'angoisse suppliante de son âme, et qui apporte à la terre desséchée la fraîcheur ; sous la faiblesse de vos membres si frêles apparaît la mère du bel amour et de la sainte espérance. Vous êtes cet autre léger nuage d'exquis parfum qu'exhale aux cieux notre désert ; l'incomparable humilité de votre âme qui s'ignore révèle leur Reine aux Anges, armés en guerre près de votre berceau. O tour du vrai David, citadelle où, du premier choc, s'est brisé l'enfer ; vraie Sion, dès l'abord fondée sur les saintes montagnes, au sommet des vertus ; temple et palais dont ceux de Salomon étaient l'ombre ; maison que l'éternelle Sagesse s'est bâtie pour elle-même : le plan réalisé dans vos lignes si pures était arrêté dès l'éternité. Avec l'Emmanuel qui vous prédestina pour son lieu de délices, vous êtes vous-même, enfant bénie, le sommet de toute création, l'idéal divin pleinement réalisé sur terre.
Or donc, comprenons l'Eglise, quand elle acclame dès ce jour votre divine maternité, ne séparant pas la naissance de l'Emmanuel et la vôtre en ses chants. Celui qui, étant Fils en Dieu par essence, voulut l'être aussi dans l'humaine nature, avait avant tous autres desseins résolu qu'il aurait une Mère; tel par suite devait être en celle-ci le caractère primordial, absolu, de ce titre de Mère, qu'il ne fît qu'un dans l'éternel décret avec son être futur, comme en étant le motif, comme renfermant la cause même de son existence ainsi que le principe de toutes ses perfections de nature et de grâce. Donc nous aussi, dès le berceau, devons-nous voir en vous la Mère, et célébrer votre naissance, en adorant votre fils, le Seigneur.
D'autant qu'embrassant tous les frères de l'Homme-Dieu, votre bienheureuse maternité projette ses rayons sur tout ce qui précède ou suit dans le temps ce fortuné jour. Dieu, notre Roi avant les siècles, a opéré le salut au milieu de la terre : « Le milieu de la terre, c'est admirablement Marie, dit l'Abbé de Clairvaux ; Marie, centre universel, arche de Dieu; elle est la cause des choses, l'affaire des siècles. Vers elle se tournent les habitants des cieux comme du séjour de l'expiation, les hommes qui nous précédèrent et nous qui sommes présentement, ceux qui doivent nous suivre, et les fils de nos fils et leurs descendants : les cieux pour voir se remplir leurs vides, les habitants des bas lieux pour leur délivrance; les hommes du premier âge pour être trouvés des prophètes fidèles, ceux qui viennent après pour obtenir de parvenir à la béatitude. Mère de Dieu, Reine des cieux, Souveraine du monde, toutes les générations vous diront bienheureuse ; car vous avez engendré pour toutes la vie et la gloire. En vous à jamais les Anges puisent la joie, les justes la grâce, les pécheurs le pardon ; en vous, et par vous, et de vous la bénigne main du Tout-Puissant a créé une seconde fois ce qu'elle avait fait une première. »
« Solennité d'entrée, dit de ce jour André de Crète; fête initiale, dont le terme est l'union du Verbe et de la chair ; fête virginale, de joie pour tous et de confiance. » « Toutes les nations, soyez présentes, s'écrie Jean Damascène ; toute race, toute langue, tout âge, toute dignité, célébrons joyeusement le jour natal de l'allégresse du monde. » « C'est le commencement du salut, l'origine de toute tète, proclame à son tour saint Pierre Damien : voici qu'est née la Mère de l'Epoux! A bon droit, l'univers aujourd'hui tressaille, et l'Eglise, transportée, module des motifs d'épithalame en ses chœurs. » Mais les docteurs d'Orient et d’Occident ne sont pas seuls à exalter dans les mêmes termes aujourd'hui l'apparition de Marie sur terre. Dans l'Office de la fête, les deux Eglises latine et grecque chantent toujours, chacune en leur langue, cette belle formule de conclusion, identique pour toutes deux : « Votre naissance, o Mère de Dieu, fut l'annonce de la joie pour le monde ; car c'est de vous qu'est né le Soleil de justice, le Christ notre Dieu, qui détruisant la malédiction octroya la bénédiction, et confondant la mort nous gratifia de l'éternelle vie. »
L'accord de Rome et de Byzance dans la célébration de la fête de ce jour remonte au VII° siècle au moins. On ne saurait avec quelque assurance préciser davantage, ni surtout généraliser la date première de son institution. Angers regarde le saint évêque Maurille comme en ayant été le premier auteur, sur un désir de la Bienheureuse Vierge à lui apparue, vers l'an 430, dans les prairies du Marillais : d'où le nom de Notre-Dame Angevine, ou fête de l'Angevine, donné si fréquemment à la présente solennité. Au XI° siècle, Chartres, la ville de Marie, n'en revendique pas moins pour son Fulbert, soutenu de l'autorité de Robert le Pieux, une paît prépondérante dans la diffusion delà glorieuse fête au pays de France; on sait l'intimité de l'évêque et du roi, et comment celui-ci voulut noter lui-même en chant d'une suave mélodie les trois admirables Répons où son ami célèbre le lever de l'étoile mystérieuse qui doit engendrer le soleil, la branche sortant de la tige de Jessé pour porter la fleur divine où se reposera l'Esprit-Saint, la bénigne toute-puissance qui fait produire à la Judée Marie comme la rose à l'épine.
En l'année 1245, dans la session troisième du premier Concile de Lyon, celle-là même où Frédéric II fut déposé de l'empire, Innocent IV établit pour l'Eglise universelle, non la fête partout dès lors observée, mais l'Octave de la Nativité de la Bienheureuse Vierge Marie ; c'était l'accomplissement du vœu fait par lui et les autres cardinaux pendant le veuvage de dix-neuf mois, résultat des intrigues du fourbe empereur, qui suivit pour l'Eglise la mort de Célestin IV, et auquel l'élection de Sinibaldo Fieschi sous le nom d'Innocent avait mis un terme. En 1377, le grand Pape qui venait de briser les chaînes de la captivité d'Avignon, Grégoire XI, voulut compléter par l'adjonction d'une Vigile à la solennité les honneurs rendus à Marie naissante ; mais soit qu'il n'eût exprimé sur ce point qu'un désir, comme un peu plus tard au sujet du jeûne préparatoire à la fête de la Visitation son successeur Urbain VI, soit pour toute autre cause, les intentions du pieux Pontife ne prévalurent que peu de temps dans les années si troublées qui suivirent sa mort.
Avec l'Eglise implorons, comme fruit de cette fête si suave, la paix qui semble fuir toujours plus nos temps malheureux. Ce fut dans la seconde des trois périodes de paix universelle signalées sous Auguste,etdont la dernière marqua l'avènement du Prince même de la paix, que naquit Notre-Dame.
Pendant que se fermait le temple de Janus, l'huile mystérieuse sortait du sol où devait s'élever le premier sanctuaire delà Mère de Dieu dans la Ville éternelle; les présages se multipliaient; le monde était dans l'attente; le poète chantait: « Voici qu'arrive enfin le dernier âge prédit par la Sibylle, voici s'ouvrir la grande série des siècles nouveaux, voici la Vierge ! » En Judée, le sceptre est ôté de Juda ; mais celui-là même qui s'en est approprié la puissance, Hérode l'Iduméen poursuit en hâte la splendide restauration qui doit permettre au second Temple de recevoir dignement dans ses murs l'Arche sainte du nouveau Testament. C'est le mois sabbatique, premier de l'année civile, septième du cycle sacré : Tisri, où commence le repos de chaque septième année, où l'année sainte du jubilé s'annonce ; le plus joyeux des mois, avec sa solennelle Néoménie que signalent les trompettes et les chants, sa fête des Tabernacles, et la mémoire, de l'achèvement du premier Temple sous Salomon. Au ciel, l'astre du jour, parcourant ses demeures du Zodiaque, vient de quitter le signe du Lion pour entrer dans celui de la Vierge. Sur la terre, deux descendants obscurs de David, Joachim et Anne, remercient Dieu qui a béni leur union longtemps inféconde.
Extrait de l'Année Liturgique, tome 5, de Dom Prosper Guéranger
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Neuvaine pour la Nativité de la Sainte Vierge
Elle commence le 30 août
On dit tous les jours les prières suivantes :
Au Nom du Père, du Fils et du Saint Esprit. Amen.
Venez, Esprit-Saint, remplissez les cœurs de vos fidèles,
et allumez en eux le feu de votre amour.
Envoyez votre Esprit, et tout sera créé,
Et Vous renouvellerez la face de la terre.
Prions
O Dieu qui avez enseigné le cœur des fidèles par la lumière du Saint Esprit, donnez nous cet Esprit Saint qui nous fasse goûter et aimer le bien et qui répande toujours en nous sa consolation Par Jésus, le Christ, notre Seigneur. Ainsi soit-il.
Prière
O Marie, choisie par l'auguste Trinité, et destinée de toute éternité pour être la Mère du Fils unique du Père, annoncée par les prophètes, attendue par les patriarches, désirée par toutes les nations : sanctuaire sacré, temple vivant du Saint Esprit ; soleil sans tache, parce que vous avez été conçue sans péché ; souveraine du ciel et de la terre, Reine des anges, nous vous honorons avec humilité, nous voulons célébrer avec allégresse la mémoire de votre heureuse naissance ; nous vous supplions de venir naître spirituellement dans nos âmes, de les captiver par votre douceur et par votre amabilité, afin qu'elles soient toujours unies à votre doux et aimable cœur.
I. Maintenant, par neuf salutations distinctes, nous dirigeons nos pensées vers les neuf mois pendant lesquels vous demeurâtes renfermée dans le sein maternel, et disons que tirant votre origine du sang royal de David, vous parûtes avec éclat, lorsque vous naquîtes de Sainte Anne, votre bienheureuse mère. Je Vous salue Marie...
II. Nous vous saluons, enfant céleste, colombe de pureté, qui à la honte du dragon infernal, avez été conçue sans péché. Je Vous salue Marie...
III. Nous vous saluons, aurore resplendissante, qui annoncez le soleil de ; justice, et apportez à la terre le premier rayon de lumière. Je Vous salue Marie...
IV. Nous vous saluons, ô élue de Dieu, qui, comme un soleil sans tache, avez brillé dans la nuit ténébreuse du péché. Je Vous salue Marie...
V. Nous vous saluons, astre brillant, qui avez éclairé le monde enveloppé dans les ténèbres du paganisme. Je Vous salue Marie...
VI. Nous vous saluons, redoutable guerrière, qui, comme une armée rangée en bataille, avez seule mis en fuite l'enfer tout entier. Je Vous salue Marie...
VII. Nous vous saluons, ô belle âme de Marie, que Dieu a regardée avec complaisance de toute éternité. Je Vous salue Marie...
VIII. Nous vous saluons, ô précieuse enfant, nous honorons votre très saint petit corps, les bandelettes dont il fut enveloppé et le berceau où il reposa ; nous bénissons le moment de votre naissance. Je Vous salue Marie...
IX. Nous vous saloons enfin, Bienheureuse Enfant, ornée de toutes les vertus dans un degré infiniment supérieur aux Saints ; c'est pourquoi, Mère digne du Sauveur, vous avez mis au monde le Verbe par la puissance du Saint-Esprit. Je Vous salue Marie...
Prière
O très aimable enfant, qui dans votre heureuse naissance avez consolé le monde, réjoui le Ciel, effrayé l'enfer, apporté du soulagement aux pécheurs, de la consolation aux affligés, de la santé aux malades, de la joie à tous les hommes, nous vous supplions avec ferveur de naître spirituellement dans nos âmes par votre amour ; fixez nos esprits dans votre service, et nos cœurs dans l'union avec vous: faites fleurir en nous ces vertus qui nous rendront agréables à vos yeux très miséricordieux. O Marie, soyez-nous Marie, en nous montrant les salutaires effet de votre doux nom. Que l'invocation de ce saint nom soit notre force dans les peines, notre espérance dans les dangers, notre bouclier dans les combats, et notre soutient à la mort: « Que le Nom de Marie soit un miel à notre bouche, une mélodie à nos oreilles et une jubilation à notre cœur. Ainsi soit-il.
Litanies de la Sainte Vierge
Seigneur, ayez pitié.
Christ ayez pitié.
Seigneur, ayez pitié.
Christ, écoutez-nous.
Christ, exaucez-nous.
Père céleste qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.
Fils Rédempteur du monde, qui êtes Dieu,
Esprit-Saint qui êtes Dieu,
Trinité sainte qui êtes un seul Dieu,
Sainte Marie, priez pour nous
Sainte Mère de Dieu,
Vierge sainte entre les vierges,
Mère du Christ,
Mère de l'Église,
Mère de la divine grâce,
Mère très pure,
Mère très chaste,
Mère sans tache,
Mère demeurée vierge,
Mère digne d'amour,
Mère admirable,
Mère du bon conseil,
Mère du Créateur,
Mère du Sauveur,
Vierge très prudente,
Vierge digne d'honneur,
Vierge digne de louanges,
Vierge puissante,
Vierge pleine de bonté,
Vierge fidèle,
Miroir de justice
Siège de la sagesse,
Cause de notre joie,
Demeure de l'Esprit-Saint,
Demeure comblée de gloire,
Demeure toute consacrée à Dieu,
Rose mystique,
Tour de David,
Tour d'ivoire,
Maison d'or,
Arche de la nouvelle alliance,
Porte du ciel,
Etoile du matin,
Santé des malades,
Refuge des pécheurs,
Consolatrice des malheureux,
Secours des chrétiens,
Reine des Anges,
Reine des Patriarches,
Reine des Prophètes,
Reine des Apôtres,
Reine des Martyrs,
Reine des Confesseurs,
Reine des Vierges,
Reine de tous les Saints,
Reine conçue sans le péché originel,
Reine élevée dans les cieux,
Reine du très saint rosaire,
Reine de la famille,
Reine de la paix,
Agneau de Dieu, qui enlevez les péchés du monde pardonnez-nous Seigneur.
Agneau de Dieu, qui enlevez les péchés du monde exaucez-nous. Seigneur.
Agneau de Dieu qui enlevez les péchés du monde, ayez pitié de nous.
Jésus-Christ, écoutez-nous.
Jésus-Christ, exaucez-nous.
V. Votre nativité, ô Vierge Mère de Dieu,
R. A annoncé la joie au monde entier.
Prions
Nous Vous prions, Seigneur, d'accorder à vos serviteurs le bienfait de la grâce céleste, afin que, comme la naissance de la bienheureuse Vierge a été pour eux un commencement de salut, la fête solennelle de sa Nativité leur procure une augmentation de paix.
Pour le Pape
O Dieu, qui êtes le Pasteur et le recteur de tous les fidèles, regardez d'un œil favorable le Pape N., votre serviteur que vous avez établi chef de votre Eglise : faites, par votre grâce, que ses paroles et ses exemples soient profitables à ceux sur qui il a autorité, afin qu'il ait part, dans la vie éternelle avec le troupeau qui lui est confié. Nous Vous le demandons, Père, par Jésus, le Christ, notre Seigneur. Amen.
Pour nos différents besoins
O Dieu, notre refuge et notre force, rendez-vous favorable aux prières de votre Eglise, vous qui êtes l'auteur de toute piété, faites que nous obtenions sûrement ce que nous vous demandons avec confiance, par Jésus, le Christ, Notre Seigneur. Ainsi soit-il.
Que Marie et son tendre Fils nous bénissent ! Ainsi soit-il
Recueil de Neuvaines préparatoires aux principales Fêtes de la Sainte Vierge, Lévis, Mercier et Cie, Libraire, imprimeurs et relieurs, 1886.
i5194
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terça-feira, 4 de setembro de 2012

Film Cattolico – Il Miracolo di Nostra Signora di Fatima


Nostra Signora di Fatima from Paul Humbert Brennan on Vimeo.

Film Cattolico – Il Miracolo di Nostra Signora di Fatima

Film - Il miracolo di Nostra Signora di Fatima Il film ripropone la storia delle apparizioni mariane a Fatima, in Portogallo. Siamo nel 1917 e il paese è da poco diventato una repubblica. Il governo laico-comunista inizia un'opera di persecuzione della chiesa e dei suoi ministri benché la maggioranza della popolazione sia ancora fortemente legata alla tradizione cattolica. Qui, in una località desolata, Maria di Nazareth appare a tre pastorelli Lucia, Giacinta e Francesco, promettendo di ritornare ogni mese. Benché le autorità tentino di scoraggiare l'accorrere dei fedeli ben presto una moltitudine segue i veggenti finché...
Un film molto amato che ricrea fedelmente gli avvenimenti che nel 1917 riportarono la speranza e un nuovo ardore religioso in un mondo devastato dalla guerra.
Il regista John Brahm riesce a mescolare abilmente semplicità narrativa ed immagini spettacolari efficacemente supportate dalla colonna sonora di Max Steiner che ottenne una candidatura agli Oscar®.
Come ha osservato il New York Journal-American, il film "illumina lo schermo come un raggio di sole".

ANNO 1952
PAESE usa
REGIA John Brahm
ATTORI Gilbert Roland, Susan Whitney, Jerez Jackson, Sammy Ogg, Carl Milletaire, Angela Clarke, Frank Silvera