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segunda-feira, 8 de fevereiro de 2010

LE SECRET DE FATIMA Faut-il croire que le Vatican a publié un faux ?















En mai 2000, le Vatican révèle le troisième secret de Fatima.
Cette révélation met fin, apparemment, à des décennies de
polémiques et d’indiscrétions. Apparemment. Parce qu’en
réalité, les choses ne se sont pas passées ainsi...

Statue de ND de FatimaNous sommes le 13 mai 2000 lorsque le cardinal Angelo Sodano communique que le Saint Père a décidé de dévoiler le troisième secret de Fatima. L’occasion en est donnée par la béatification, au Portugal, de Francesco et de Giacinta Marto, deux des pastorinhos auxquels, en cette lointaine année 1917, était apparue la Madone. Cette annonce fait immédiatement le tour du monde, car ce secret, jalousement gardé par le Vatican, avait été pendant des décennies au centre d’indiscrétions, de polémiques et d’intrigues internationales.

Sur le moment, le cardinal fait allusion au contenu du secret, mais il faudra attendre environ un mois pour le connaître dans son intégralité, lorsqu’il sera publié par la Congrégation pour la doctrine de la foi. Le texte est accompagné d’une brève présentation signée par celui qui était alors le secrétaire de la Congrégation, Mgr Tarcisio Bertone, et d’un bref commentaire théologique du préfet du même dicastère, le cardinal Joseph Ratzinger. Suivaient des pièces jointes et des notes. En extrême synthèse, le secret consiste dans la vision désolante d’une ville en ruine, parsemée des cadavres de martyrs, à travers laquelle marche, affligé, « un évêque vêtu de blanc » (dont sœur Lucia écrit : « Nous avons eu le pressentiment que c’était le Saint Père ») suivi d’évêques et de religieux. Le cortège monte au sommet d’une colline sur laquelle se trouve une croix, au pied de laquelle le Pape est tué.

Dès l’annonce du cardinal Sodano, le Vatican a identifié l’« évêque vêtu de blanc » comme Jean Paul II et son assassinat comme l’attentat perpétré par Ali Agca en 1981. Mais cette révélation et son interprétation officielle ont immédiatement suscité des perplexités. Nombreux sont ceux qui, entre autre, ont fait remarquer une différence entre ce que le cardinal Sodano avait dit le mois précédent à Fatima, lorsqu’il avait parlé d’un pape qui « tombe par terre comme mort », et le texte écrit, dans lequel on parle d’un pape indiscutablement « tué ».

Les choses n’ont fait que se compliquer pour le Vatican à cause de toutes les associations de fidèles qui sont nées autour de Fatima, laïcs, prêtres, et érudits variés qui connaissent dans tous les détails ce qui est arrivé autour de cette prodigieuse apparition ; or c’est justement de ces milieux que sont venues les critiques les plus âpres.

Ces critiques se sont condensées entre 2006 et 2007 en deux livres d’enquête : « Il quarto segreto di Fatima » [Le quatrième secret de Fatima], d’Antonio Socci, et « La profezia di Fatima » [La prophétie de Fatima], de Marco Tosatti. Nous parlerons ci-dessous du contenu de ces volumes.

La Vierge avait-elle prévu Ali Agca ?

Une des controverses les plus vives concerne l’identification de l’évêque vêtu de blanc avec Karol Wojtyla. En d’autres termes : la Vierge avait-elle vraiment prophétisé l’attentat contre Jean-Paul II ? Dans son livre, Socci fait remarquer que l’interprétation vaticane du secret, en réalité, n’est pas aussi univoque, et ce, dès l’annonce du cardinal Sodano, dont les mots sont rapportés dans le document dédié au secret de Fatima : le prélat explique que les événements décrits dans la vision « semblent désormais appartenir au passé ». « La Dame du message semble lire avec une perspicacité singulière les “signes des temps” [C’est nous qui mettons les italiques, ndr] ». En somme, d’après Socci, il semble que le prélat éprouve une certaine crainte à utiliser des expressions trop affirmatives.

Il n’est pas le seul. Dans sa note théologique, le cardinal Ratzinger explique la coïncidence entre le pape du message et Wojtyla à travers une « élégante » expression interrogative : « Le Saint Père, lorsqu’il se fit apporter le texte de la troisième partie du “secret” après l’attentat du 13 mai 1981, ne devait-il pas y reconnaître son propre destin ? ».

Au-delà de ces annotations qui peuvent apparaître comme de simples arguties, il est clair que, comme il s’agit de révélations privées, nous ne nous trouvons pas devant des articles de foi. Le cardinal Ratzinger lui-même précise, dans une interview accordée à La Repubblica le 19 mai 2000, qu’il n’existe pas d’« interprétations obligatoires ». D’autre part, il suffit d’examiner le document officiel du Vatican pour que tout doute soit écarté à ce sujet. En effet, un chapitre du commentaire théologique s’intitule, de manière significative : « Une tentative d’interprétation du “secret” de Fatima. [C’est nous qui mettons les italiques, ndr] ».

En tous les cas, et indépendamment de toute autre considération, les détracteurs de la version officielle ont beau jeu de se demander : si le secret ne se référait qu’aux persécutions subies par les chrétiens dans ce siècle et à l’attentat contre le Pape en 1981, pourquoi attendre si longtemps pour le rendre public ?

Secrets publics et doutes secrets

Les controverses nées autour de l’interprétation du secret, bien que nombreuses, sont encore bien peu de chose par rapport aux polémiques suscitées par le texte lui-même. Il vaut mieux, pour une plus grande clarté, reprendre les choses à partir du commencement, c’est-à-dire à partir de moment où sœur Lucia, dans la clôture du carmel de Coimbra, reçoit de son évêque la requête de raconter la révélation par écrit.

La sœur rédige différents mémoires de ce qu’elle a vu et entendu dans cette lointaine année 1917 à la Cueva de Iría : le premier date de 1935, le deuxième de 1937, le troisième est daté de 1941. Dans ce troisième écrit, explique Socci, la sœur « révèle les deux premières parties du secret [...], fait savoir qu’il y aussi une “troisième partie” qu’elle ne révèle pas pour l’instant. Quelques mois après, elle écrit le quatrième mémoire (daté du 8 décembre 1941), dans lequel elle recopie exactement le précédent, mais quand elle arrive à la fin du deuxième secret [...] elle ajoute une nouvelle phrase, qui n’était pas dans le texte de l’été : “Em Portugal si conservarà sempre o dogma da fé etc. [Au Portugal on conservera toujours le dogme de la foi etc., ndr]” ». Enfin, en janvier 1944, elle notera ce qui sera appelé le troisième secret.

Les deux premiers secrets, dans lesquels étaient prophétisées la Révolution russe et la Deuxième guerre mondiale, furent rendus publics dans les années quarante, tandis que le troisième secret ne devra être révélé qu’en 1960, comme le fera savoir Lucia. Mais en 1957, le Saint-Siège ordonne que le texte soit envoyé à Rome et demande le silence à la sœur. Et le secret sera gardé jusqu’en 2000, c’est-à-dire jusqu’à la publication du document Le message de Fatima par la Congrégation pour la doctrine de la foi.

Une publication, à vrai dire, plutôt malencontreuse. Les critiques de la version officielle, en effet, ont beau jeu de faire remarquer une anomalie voyante. En effet, lorsqu’il décide de publier le secret dans son intégralité, le Vatican ne publie pas le quatrième mémoire, celui du 8 décembre 1941, le dernier en ordre chronologique, mais le troisième, celui d’août 1941, en y ajoutant ensuite le texte de janvier 1944, où est noté le troisième secret. Le troisième et le quatrième mémoire sont similaires, comme nous venons de le voir, mais dans le quatrième figure cette phrase : « Au Portugal on conservera toujours le dogme de la foi etc. », qui ne figure pas dans le troisième. Certes, cette expression n’est pas complètement omise, mais elle est rapportée dans une note en marge, sans aucune explication. Alors que cette ligne est justement au centre de grandes controverses...

« Est-il possible que les paroles de la Vierge, émises par la Mère de Dieu en personne, puissent finir par un “etc.” ? ». C’est Socci qui cite cette question non indifférente de Paul Kramer, auteur de La battaglia finale del diavolo [La bataille finale du diable, ndr]. Que cacherait cet “etc.” ?. Les critiques font remarquer qu’il n’y a aucun lien logique entre cette phrase et le secret révélé en 2000, et que la phrase inachevée rapporte des paroles de la Vierge, une partie de l’entretien direct, alors que le secret consiste en une vision, sans aucune parole de la Vierge.

Le père José dos Santos Valinho, salésien, est le neveu de sœur Lucia et il a avec elle un rapport préférentiel. Dans une interview accordée peu avant la révélation du secret, il a confié : « J’estime que cette partie du secret concerne l’Église, en son intérieur. Il s’agit peut-être de difficultés doctrinales, de crises d’unité, de déchirements, de rébellions, de divisions. La dernière phrase du mémoire de ma tante, qui précède la partie encore inconnue du secret, dit : “Le dogme de la foi se conservera toujours au Portugal”. Le passage que nous ne connaissons pas commence après. Mais il fait comprendre que le sujet de la partie manquante pourrait être lié à la dernière affirmation connue, et donc que ce dogme pourrait vaciller dans d’autres parties de l’Église ».
Il n’est pas le seul à avoir avancé ce genre d’hypothèses.

Paul VI et soeur Lucie en 1967La grande apostasie

Au fil des années, les bruits les plus disparates ont couru sur le secret de Fatima. Le plus fréquent concernait la perte de la foi de la part d’une multitude de chrétiens. En d’autres termes, la Vierge aurait prédit une grande apostasie. S’agit-il seulement d’une légende ?

C’est ce qu’il semble, à la lumière de la révélation du Vatican. Mais le problème est que ce genre de légendes a été corroboré au cours des années par des personnes qui étaient venues à la connaissance du secret grâce à leur fonction. Tosatti consacre un chapitre entier à Cinquant’anni di indiscrezioni eccellenti [Cinquante ans d’indiscrétions excellentes, ndr]. Nous en citons quelques-unes :

Mgr Alberto do Amaral, évêque émérite de Fatima, affirme dans une conférence en 1984 : « Le secret de Fatima ne parle ni de bombe atomique, ni de têtes nucléaires [...]. La perte de la foi d’un continent est pire que la destruction d’une nation ; et il est vrai que la foi diminue continuellement en Europe. La perte de la foi catholique dans l’Église est bien plus grave qu’une guerre nucléaire » (déclaration démentie en 1986, mais reconfirmée ensuite en mars 1995).

Le cardinal Alfredo Ottaviani a dit dans une conférence en 1967 : « J’ai eu la grâce et le don de lire le texte du troisième secret.[...] Je peux seulement vous dire ceci : que des temps très difficiles viendront pour l’Église et qu’il faut beaucoup de prières pour que l’apostasie ne soit pas trop grande ».

On trouve aussi des indiscrétions “excellentes” citées et documentées dans le livre de Socci. Mgr Capovilla, secrétaire de Jean XXIII, lui aussi certainement au courant du secret, répond par écrit à une interview en 1978. À la question de savoir si le secret fait expressément référence à la hiérarchie ecclésiastique, à la Russie ou à une « crise religieuse du monde », il répond en écartant les deux premières hypothèses, mais ne dit rien de la troisième. Le contenu d’une lettre que le cardinal Luigi Ciappi, qui a longtemps été le théologien de la Maison pontificale, adresse au professeur Baumgartner, est encore plus explicite. Dans cette missive, écrite en 2000 mais publiée en mars 2002, le cardinal révèle : « Dans le troisième secret, il est prédit, entre autre, que la grande apostasie de l’Église commencera par son sommet ».

Tous menteurs ? Et s’il n’en est pas ainsi, faut-il croire que le Vatican a publié un faux ? Les choses sont un peu plus complexes. Sur la base d’une série d’indices et de témoignages concordants, de nombreux critiques de la version officielle sont convaincus que le secret serait fait en réalité de deux parties distinctes, et que celle qui a été révélée en 2000, écrite sur quatre feuillets, ne serait qu’une des deux parties et aurait toujours été gardée dans les archives du Saint-Office. L’autre partie, encore secrète, écrite sur un seul feuillet, serait toujours restée dans l’appartement des Papes.

Il y aurait aussi un indice logique qui confirmerait cette hypothèse. Tosatti rapporte la thèse d’Andrew M. Cesanek, un autre chercheur qui s’est mesuré avec le secret de Fatima. Ce dernier, en comparant les deux premières révélations avec celle qui a été rendue publique en 2000, constate que les deux premières sont caractérisées par une séquence du genre vision-explication, alors que dans la dernière, la partie “explication” manque. Tosatti note : « Certes, il est curieux que des trois parties, ce soit justement celle qui nécessite le plus d’un “guide à la lecture” qui en manque ».

Les procès-verbaux de sœur Lucia

Bien entendu, le Vatican ne pouvait pas ne pas interpeller sœur Lucia, la dernière des pastorinhos qui vivait encore à l’époque (elle est morte en février 2005). À ce propos, l’actuel secrétaire d’État du Vatican, le cardinal Bertone, s’est rendu deux fois à Coimbra, une première fois le 27 avril 2000 et une deuxième fois le 17 novembre 2001 (en réalité le cardinal a révélé qu’il avait aussi rencontré la sœur le 9 décembre 2003, mais pour approfondir des questions concernant Mgr Luciani). Nous connaissons deux comptes rendus de ces deux rencontres, quelque chose qui ressemble à des procès-verbaux, et l’un des deux, le second, est même souscrit par sœur Lucia. De fait, tous deux confirment la ligne du Vatican : pour la sœur elle-même, le secret aurait été révélé dans son intégralité et la scène du pape tué représenterait l’attentat de 1981. Mais aux yeux des critiques, ces “procès-verbaux”, fruit d’heures entières de conversation, seraient excessivement synthétiques, presque elliptiques et vraiment trop génériques.

Nous ne rapportons, pour faire bref, que l’observation du père Paul Kramer rapportée par Socci. Celui-ci a calculé que de la deuxième conversation, qui a duré deux heures, le cardinal Bertone « n’a réussi à tirer que quarante-deux mots importants (quarante-deux) à attribuer à la sœur entre guillemets ». Et toujours à propos de ce second procès-verbal, Socci, soulignant que la sœur ne parle que le portugais, se demande : « Pourquoi donc n’existe-t-il pas de texte en portugais ? Et s’il existe et — ce qui semble évident — si sœur Lucia n’a signé que celui-ci, pourquoi le texte portugais n’a-t-il pas été publié ? Et pourquoi la version anglaise ne porte-t-elle pas la signature de la sœur ? ». Et le livre publié par la sœur peu avant sa mort, Gli appelli del Messaggio di Fatima [Les Appels du Message de Fatima, ndr] ne dissipe pas les doutes, car elle évite de s’aventurer dans des questions qui concernent le secret.

Tosatti cite néanmoins une phrase particulièrement significative de ce livre : « Je laisse entièrement à la Sainte Église la liberté d’interpréter le sens du message, parce cela lui appartient et relève de sa compétence ; par conséquent je me soumets humblement et volontiers à tout ce que le Saint-Siège dira ou voudra corriger, modifier ou déclarer ».
Il est en effet frappant que la sœur ait utilisé des verbes comme « modifier » et « corriger ».

Jean-Paul IerLe cardinal Bertone et Jean Paul Ier

Peu après la sortie du livre de Tosatti, la maison d’édition Rizzoli a publié un autre volume sur Fatima. Il s’agissait cette fois d’une longue interview du cardinal Bertone par le vaticaniste Giuseppe De Carli. Dans ce volume, le cardinal répète la version officielle, en l’enrichissant de détails inédits, mais il évite de répondre aux questions soulevées par les critiques.

En ce qui nous concerne, nous nous bornons à mettre en évidence un passage du livre de De Carli qui pourrait faire naître de nouvelles questions chez un lecteur ordinaire :

Le cardinal Bertone est interrogé sur le rapport entre Fatima et Albino Luciani. La question est connue : peu avant d’être élu pape, celui qui était alors le patriarche de Venise est allé rendre visite à sœur Lucia. Certains ont émis l’hypothèse que celle-ci lui aurait prophétisé qu’il serait devenu pape et qu’il serait mort rapidement. Le cardinal Bertone répond en niant que la sœur ait jamais fait une prophétie de ce genre. Et il produit à ce propos un écrit du futur pape lui-même, daté de janvier 1978, dans lequel le contenu de la conversation est rapporté de manière synthétique.

Sœur Lucia, note le patriarche de Venise, lui avait parlé de la nécessité d’avoir « des chrétiens et spécialement des séminaristes, des religieuses et des religieux novices sérieusement décidés à servir Dieu sans réserves » et ainsi de suite. Puis Luciani, après avoir raconté qu’il lui avait posé des question sur la danse du soleil (un miracle spectaculaire de Fatima), s’interroge : « [...] quelqu’un demandera : un cardinal s’intéresse-t-il à des révélations privées ? ». Oui, répond-il, en expliquant que l’« Évangile contient tout », mais que les chrétiens ont aussi besoin de « scruter les signes des temps ». « Et derrière le signe, il est bon de faire attention aux choses qui sont révélées par ce signe. Lesquelles ? », se demande-t-il encore dans son style simple et linéaire. Et il énumère les quatre choses qui, d’après lui, ont été indiquées par la Vierge dans cette lointaine année 1917, en les expliquant une par une : se repentir, prier, réciter le chapelet et enfin, ne pas oublier que l’enfer existe.

Il y a cependant, dans les lignes que le patriarche consacre à la prière, une allusion qui frappe. Luciani relève la difficulté que cette pratique rencontre chez ses contemporains, et il conclut : « Ce n’est pas moi, mais Karl Rahner qui a écrit : “Il y a, à l’intérieur de l’Église elle-même, un engagement exclusif de l’homme pour les réalités temporelles, qui n’est plus un choix légitime, mais apostasie et chute radicale de la foi” ». Apostasie ?

En somme, en dépit du dévoilement de 2000, un halo de mystère continue à planer sur le secret de Fatima. Un mot dense d’énigmes menaçantes pour beaucoup de gens, mais pas pour le simple fidèle, auquel il apparaît au contraire chargé de réconfort et d’espérance, là ou le mot mystère rythme et accompagne la récitation du chapelet, une prière qui, justement en ce lieu, s’est enrichie d’une oraison jaculatoire de douce miséricorde que la Vierge a voulu livrer aux trois enfants et, à travers eux, à l’Église tout entière. Et c’est justement pour cela, croyons-nous, qu’au cours des années, l’apparition de Fatima est devenue de plus en plus chère au peuple chrétien. Il nous plaît de le rappeler au terme de cet article. — Davide Malacaria — Source : « 30 Jours », juin/juillet 2007.

fonte:30 jours

El Cardenal Silvio Oddi : “El Secreto de Fátima contiene una profecía triste sobre la Iglesia...

El Tercer Secreto de Fátima y el Cardenal Bertone

Recordando lo que no podemos olvidar

(Texto original publicado en el blog católico La Reacción Católica)

Ayer llegaron a nuestro correo electrónico muchos mails, de diversos países, especialmente de España, pidiéndonos más detalles sobre lo que apuntamos en nuestra bitácora del 4 de febrero: “El Secreto de Fátima .... y el Cardenal Bertone en Madrid”.

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La postura del Cardenal Bertone sobre el Tercer Secreto de Fátima, fue muy debatida en Italia con ocasión del revuelo que causó en círculos internos de la Santa Sede, el libro del vaticanista Antonio Socci “Il quarto segreto di Fatima” (Rizzoli, 2006), dedicado a Benedicto XVI.
Señalemos a nuestros amigos cuatro “perlas” que nos harán meditar algo más sobre el mensaje de Fátima, y el imperativo de no olvidarnos de él.

1) El Cardenal Silvio Oddi, quien fuera Prefecto de la Congregación del Clero en el Pontificado de Juan Pablo II, y en su época muy cercano a Juan XXIII, contó en una ocasión una anécdota bastante ilustrativa:
“aprovechando la gran confianza que reinaba entre nosotros (con el Papa Juan XXIII), le pregunté abiertamente: “Santo Padre, hay algo que no puedo perdonarle”. “¿Y, qué es?”, me preguntó. “Haber hecho esperar al mundo entero durante tantos años y, haber dejado pasar todavía algunos meses desde principios de 1960 sin que sepamos algo (del Tercer Secreto). El Papa Roncalli me respondió: “No me vuelva a hablar de eso”. Yo repliqué: “Si así lo desea, no hablaré más. Pero no puede evitar que lo hagan los demás”. “Ya te he dicho que no me hables más” “Y no volví a insistir”. (Cfr.“30 Giorni”, Abril de 1961, in Miguel, Aura, “El Secreto que guía al Papa. La experiencia de Fátima en el Pontificado de Juan Pablo II”, Rialp, Madrid, 2001, p.154)

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El Cardenal Silvio Oddi (1910-2001)

Treinta años más tarde, habiendo corrido mucha agua bajo el puente, el Cardenal Oddi confesará a la misma revista: “El Secreto de Fátima contiene una profecía triste sobre la Iglesia y es por esto que el Papa Juan no lo divulgó, y Paulo VI y Juan Pablo II han hecho lo mismo. Me parece que está escrito más o menos que en 1960 el Papa convocaría un Concilio, del cual, contrariamente a las expectativas, indirectamente derivarían muchas dificultades para la Iglesia”. (Cfr. 30 Giorni”, edición del 11 de noviembre de 1990, p. 69)

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2) Antonio Socci, quién el año 2002 había rechazado por la prensa las críticas de los sectores tradicionalistas que imputaban a Monseñor Bertone el no revelar íntegramente el Tercer Secreto, rectifica honesta y públicamente su postura luego de una larga y sustanciosa investigación sobre el tema. En su libro “Il quarto segreto di Fatima” (Rizzoli, 2006) prueba la existencia de dos manuscritos en su génesis y desarrollo histórico y concluye que lo publicado por el Vaticano el año 2000 no está completo. Falta el manuscrito que corresponde a las palabras de la Virgen, y que explican la visión ya difundida por el Vaticano. A este manuscrito, el autor le llama el “Cuarto Secreto” y corresponde al Tercer Secreto originario. En él se advierte en términos apocalípticos la pérdida de la fe en la Iglesia a partir del Concilio Vaticano II (Los trazos diversos de los dos manuscritos se exponen en pp. 139-154)

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El libro de Solideo Pasolini que originó el cambio de postura de Socci, y lo llevó a una acuciosa investigación sobre el tema.

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Han continuado las investigaciones sobre Fátima, que indican que el Vaticano -¿debemos leer sólo Monseñor Bertone?- no quiso revelar el manuscrito original. En la foto, la portada del libro de Marco Tosatti.

3) A propósito de la obra de Socci, Vittorio Messori, el escritor católico italiano más leído, muy cercano a Benedicto XVI, publica un artículo titulado “Fatima, c'è un «quarto segreto» da rivelare: Una parte dei messaggi sarebbe stata nascosta per ragioni diplomatiche” (Cfr. “Corriere della Sera”, edición del 21 noviembre 2006), en el que manifiesta sus serias dudas sobre lo revelado por el Cardenal Bertone.

4) La existencia de dos manuscritos fue confirmada el año 2006 por una de las figuras más importantes de la Iglesia en el tema de Fátima, pues es una de las pocas personalidades que ha conocido el contenido del Secreto. Se trata de Monseñor Loris Capovilla, secretario de Juan XXIII, conocido como el "afectuoso guardián de la memoria del Papa Juan" (autor de las más célebres memorias sobre el Papa Roncalli). A él fue quien Pablo VI mandó llamar para consultarle la ubicación del sobre que contenía el manuscrito original del Tercer Secreto, y que no se guardaba en los archivos vaticanos, como indicó el Cardenal Bertone, sino en los aposentos papales.

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Desde su retiro en Bérgamo, declaró al escritor Solideo Paolini, que una cosa era el manuscrito del Tercer Secreto y otra lo publicado el año 2000 por el Cardenal Bertone, al que llamó simplemente el “documento Bertone”.

¿El intento de este blog es desprestigiar al Cardenal Bertone -el "segundo hombre del Vaticano"- en momentos en que visita España en una delicada coyuntura? No. Queremos mirar más arriba de esa coyuntura, y con nuestra pluma puesta en la fe recordar que nada puede fructificar para el bien de la Iglesia, de nuestra Iglesia, si previamente no se han rectificado los caminos que han conducido al rechazo del mensaje de la Madre de Dios en Fátima.

Estos parece ser los momentos propicios para pedir a Benedicto XVI que dé un paso más, que rompa el círculo de hierro que lo rodea, y ordene solemnemente, para el bien de la Iglesia y del mundo, que se de a conocer el contenido del Tercer Secreto de Fátima, silenciado inexplicablemente desde hace cuarenta y nueve años.


fonte:http://www.elcruzado.org/

cardinale Ottaviani e il cardinale Ciappi :“nel terzo segreto si profetizza, tra le altre cose, che la grande apostasia nella Chiesa ...

CARO CARDINAL BERTONE, CHI E’ – FRA ME E LEI – CHE MENTE SAPENDO DI MENTIRE?

E LASCIAMO STARE LA MASSONERIA…

Oggi, nel 90° anniversario delle apparizioni di Fatima (13 maggio 1917), è venuta l’ora di dire tutta la verità e di dare ascolto alla Madonna…

Che errore. Chissà perché il cardinal Bertone si è cacciato in questo guaio mettendo nei pasticci il Vaticano. Personalmente dovrei essere strafelice che il Segretario di Stato (quindi il numero 2 della Chiesa) abbia pubblicato un libro, “L’ultima veggente di Fatima”, per ribattere al mio “Il quarto segreto di Fatima”. E’ un unicum. Neanche Dan Brown ha avuto un tale onore.

Evidentemente quelle mie pagine devono scottare molto. Al prelato è scappata la frizione perché – con tanti saluti alla carità cristiana – inveisce contro di me: le mie sarebbero “pure farneticazioni”, la mia inchiesta farebbe il gioco “dell’antica massoneria per screditare la Chiesa”. E “mi meraviglio” aggiunge minacciosamente il cardinale “che giornalisti e scrittori che si proclamano cattolici, si prestino a questo gioco”. Infine mi dà del “mendace”, sarei uno che “mente sapendo di mentire”.

Purtroppo non mi mostra dove e come avrei mentito. Io gli avevo chiesto solo di spiegare – per dirne una – perché nella sua presentazione del terzo segreto, pubblicata dal Vaticano, egli cita una lettera di suor Lucia omettendo però (senza dirlo) una frase decisiva che smonta tutta la sua interpretazione. Segnalando nel mio libro questa “stranezza” (una delle tante) ho cercato in tutti i modi di salvare la buona fede del prelato. Ma Bertone nel suo volume non solo non dà alcuna spiegazione del fatto, ma cita di nuovo quella lettera “sbianchettata” alla stessa maniera. Si resta esterrefatti. Non è possibile usare così i documenti e fare questi autogol.

Ma qual è il cuore della nostra diatriba? Sta in questa domanda: il famoso “terzo segreto” di Fatima, contenente la profezia di ciò che dovrà accadere alla Chiesa e al mondo nel futuro prossimo, è stato pubblicato per intero nel 2000? Io ho cominciato la mia inchiesta convinto che fosse così. Poi mi sono reso conto che i fatti dicevano il contrario. Ne ho dovuto lealmente prendere atto, dichiarandolo e rilevando un quantità incredibile di “buchi” e contraddizioni della versione ufficiale. Essendo il Terzo Segreto un mistero che da decenni ha prodotto una vera psicosi sui mass media (e perfino fra governi e servizi segreti), un testo profetico di enorme importanza per i cristiani (e per i nostri anni futuri), un testo accreditato dalla Chiesa che ha riconosciuto la più importante apparizione mariana della sua storia, ho segnalato la necessità di chiarire – da parte del Vaticano – tutti gli enormi “pasticci” della versione ufficiale o di pubblicare il testo nascosto (come chiede una recente Supplica al Papa di Solideo Paolini). A Bertone, che da monsignore ebbe una parte da protagonista nella pubblicazione del segreto fatta nel 2000, chiesi un colloquio nel corso dell’inchiesta. Pur conoscendomi bene, me lo negò e anzi si attivò subito per pubblicare un libro di risposta al mio. Come poi ha fatto in questi giorni (il 13 maggio è il 90° anniversario delle apparizioni).

Il problema è che questo libro non dà neanche una risposta agli interrogativi. E anzi pone ulteriori problemi. Ho provato addirittura imbarazzo a leggere una cosa tanto pasticciata e autolesionista. Per qualunque autore sarebbe un colpo eccezionale vedersi attaccato personalmente dal Segretario di Stato vaticano senza uno straccio di argomento. Ma per me è un disastro, perché mi sento prima cattolico che giornalista. Avrei preferito aver torto marcio ed essere confutato. Oppure avrei voluto che la Santa Sede si decidesse a rivelare tutta la verità sul “terzo segreto” di Fatima, pubblicando – come la Madonna aveva chiesto – la parte ancora nascosta. Altrimenti avrei preferito essere ignorato, snobbato, boicottato. L’unica cosa sbagliata, l’unica cosa da evitare è precisamente ciò che Bertone ha fatto: esporsi pubblicamente senza rispondere a nulla e anzi aggiungendo trovate disastrose. Per lui e per il Vaticano.

Innanzitutto c’è il problema della “gestione” della testimone di Fatima, suor Lucia: per anni tutti hanno potuto strologare su Fatima tranne lei che dal 1960 è stata silenziata dal Vaticano. Cosa si temeva? Prima della pubblicazione del testo, nel 2000, il papa invia Bertone dalla suora, a Coimbra. Lo invierà ancora una volta nel novembre 2001. Infine il prelato tornerà da lei nel dicembre 2003. Questi tre colloqui erano la grande occasione perché l’unica veggente in vita, ormai quasi centenaria, lasciasse a tutti i cristiani e all’umanità la sua completa e preziosissima testimonianza sulla più importante apparizione mariana della storia. Un’opportunità epocale.

Anche per mettere a tacere tante voci e leggende e per proteggere il Vaticano da accuse di manipolazione, Bertone avrebbe dovuto registrare (magari anche far filmare) questi eccezionali colloqui da lasciare ai posteri. O quantomeno disporre di verbalizzare tutto, domande e risposte, da far firmare alla veggente. Per evitare future e prevedibili contestazioni.

Ma incredibilmente questi tre interrogatori, della durata – dice il prelato – di “almeno dieci ore”, non furono né registrati, né filmati, né verbalizzati. Il prelato ci spiega oggi che lui “prese appunti”. Così nei documenti ufficiali di Fatima sono riportate solo poche frasette attribuite alla suora, frasi di discussa credibilità e per nulla esaurienti perché le domande decisive, quelle che servivano per chiarire tutti i dubbi, non le furono poste, o almeno non sono riportate da Bertone. Al quale nel libro ho chiesto: perché di dieci ore di colloquio ha reso noto solo poche frasi della suora che occupano al massimo quattro minuti? Cos’altro disse in tutte quelle ore? Perché non ha posto a Lucia le domande decisive o perché non ha riportato le sue risposte? Bertone nel suo libro non fornisce alcun chiarimento. E quel che è peggio attribuisce oggi alla suora – che nel frattempo è morta e non può smentire nulla – delle frasi che non furono riportate nel resoconto ufficiale del 2000.

Secondo Bertone la suora avrebbe detto, davanti al testo del 2000, che “questo è il Terzo Segreto”, “l’unico testo” e “io non ho mai scritto altro”. Perché una frase così importante non fu riportata da Bertone nella pubblicazione ufficiale? E perché il prelato non chiese alla veggente se aveva mai scritto il seguito delle misteriose parole della Madonna sospese dall’eccetera (“In Portogallo si conserverà sempre il dogma della fede ecc”) che sono sempre state considerate dagli esperti l’incipit del Terzo Segreto? Davvero strano. Come l’altra frase che oggi – e solo oggi, morta la veggente – il prelato le attribuisce, secondo cui suor Lucia, quando seppe dell’attentato al papa del 1981, “pensò subito che si era attuata la profezia del Terzo Segreto”. Perché mai una conferma così decisiva non fu riportata nel resoconto ufficiale? Perché nel dossier vaticano, che pubblicava il testo della visione (col “vescovo vestito di bianco ucciso”), nessuno – né suor Lucia, né i cardinali Sodano e Ratzinger e neanche Bertone stesso - scrisse esplicitamente che l’attentato del 1981 era la realizzazione del Terzo Segreto? E perché Ratzinger disse che tale interpretazione era solo un’ipotesi e non c’erano “interpretazioni ufficiali” della Chiesa, mentre oggi Bertone pretende di imporla come versione ufficiale? E perché suor Lucia, nella lettera al pontefice allegata al dossier vaticano, scritta nel 1982, quindi un anno dopo l’attentato, spiegò che “non constatiamo ancora la consumazione finale di questa profezia” (del Terzo Segreto), ma che “vi siamo incamminati a poco a poco a larghi passi”? Perché in quella lettera al pontefice Lucia non fa menzione dell’attentato appena verificatosi se proprio quello era la realizzazione del Segreto?
C’è chi ha sostenuto che Bertone non abbia registrato, né verbalizzato i colloqui con la veggente perché ne sarebbero emerse pressioni psicologiche, sulla suora di clausura, per indurla ad avallare certe tesi. Mi è tornato in mente leggendo la pagina del libro di Bertone dove il cardinale ricorda che ad un certo punto la veggente era “irritata” e gli disse: “Non mi sto confessando!”. A cosa poteva rispondere, con queste dure parole, Lucia? Forse qualcuno ricordava all’anziana suora di clausura il potere ecclesiastico e ventilava “non assoluzioni”? Non si sa, perché il prelato – che ricorda bene la risposta (per le rime) della suora – dice di aver “rimosso” (testuale) la sua domanda.

E’ evidente che il “quarto segreto” di Fatima (ovvero la parte nascosta del terzo) esiste e nel mio libro penso di averlo dimostrato. Non c’è solo la rivelazione clamorosa di un testimone eccezionale, monsignor Loris Capovilla, segretario di Giovanni XXIII (che era presente all’apertura del “terzo segreto”), sulle cui parole, raccolte da Solideo Paolini – incredibilmente – il cardinal Bertone, nel suo libro, non dice alcunché. Ma c’è anche il resto. Sappiamo, di quella parte “censurata”, che è scritta su un foglio singolo e non su quattro come il testo della visione svelata nel 2000 (lo rivelò il cardinale Ottaviani, braccio destro di Pio XII e di Giovanni XXIII e oggi Bertone se la cava così: “le parole di Ottaviani non so a cosa si riferiscano”). Ma sappiamo pure quanto misura il foglio (cm. 9 x 14), sappiamo che è contenuto in una busta di cm. 12 x 18, sappiamo che ci sono 20-25 righe scritte, conosciamo le date (diverse dal testo della visione) in cui pervenne a Roma e fu letto dai diversi pontefici. E sappiamo che – a cominciare da Pio XII – fu conservato non al S.Uffizio (come il testo della visione svelato nel 2000), bensì nell’appartamento papale. C’è la prova fotografica pubblicata il 18 ottobre 1958 su “Paris Match” da Robert Serrou, c’è la testimonianza della più stretta collaboratrice di Pio XII, suor Pasqualina (“là dentro c’è il Terzo Segreto di Fatima”) e c’è la testimonianza del vescovo Capovilla (ho pubblicato il foglio d’archivio) che il 27 giugno 1963 fu cercato da Paolo VI per sapere dove fosse “il plico di Fatima”. Lui rispose: “nel cassetto di destra della scrivania detta Barbarigo, in stanza da letto”. E lì infatti fu trovato.

A tutti queste testimonianze Bertone non risponde nel libro, ma in una intervista: “Le ricostruzioni cinematografiche della busta nascosta nel comodino del Papa sono pura fantasia”. E perché? Non lo spiega. Nel volume aggiunge un attacco a me che avrei insinuato che tale Segreto profetizzi l’ “apostasia della Chiesa di Roma” e delle alte gerarchie. Primo: Bertone si vada a rileggere cosa, nell’apparizione dell’agosto 1931, Gesù ha detto a suor Lucia. Inoltre di apostasia non parlo io, ma il cardinale Ottaviani e il cardinale Ciappi (“nel terzo segreto si profetizza, tra le altre cose, che la grande apostasia nella Chiesa partirà dalla sua sommità”). Un concetto analogo traspare dalle parole di Lucia a padre Fuentes e da due dichiarazioni del cardinal Ratzinger. Io ho fatto solo il giornalista, spiegando che molti interpretano l’apostasia in riferimento agli effetti del Concilio.

Non ho spazio qui per elencare tutte le gaffe del libro. Ma qualcuna sì. Bertone c’informa per esempio che “suor Lucia non lavorò mai col computer”. Notizia preziosa perché in un’intervista alla Repubblica del 17 febbraio 2005 aveva dichiarato che Lucia “usava alla fine perfino il computer”. La cosa allora serviva ad accreditare certe lettere del 1989 di suor Lucia che non erano autografe e contraddicevano quanto aveva detto in precedenza sulla “consacrazione della Russia”.

E’ curioso che il Segretario di Stato nel suo libro accrediti pure la voce che Gorbacev, nella storica visita a papa Wojtyla del 1° dicembre 1989, “abbia fatto mea culpa” davanti al papa, quando fu ufficialmente smentita dalla Sala Stampa vaticana il 2 marzo 1998. Del resto Bertone oggi accredita come autentiche addirittura le esplosive dichiarazioni sul Terzo Segreto attribuite a Giovanni Paolo II a Fulda nel novembre 1980, quando esse furono smentite sia dalla Sala Stampa vaticana che dal cardinal Ratzinger (“questo incontro a Fulda è falso, non ha avuto luogo e il papa non ha detto queste cose”).

Peraltro Bertone si premura di dire che “l’interpretazione del cardinal Ratzinger” relativa al Terzo Segreto “non era un dogma di fede”. Ma lascia che il suo intervistatore presenti il Bertone-pensiero così: “le sue parole, davanti a tante interpretazioni del messaggio della Madonna…, sono l’imprimatur di una versione definitiva”.

Addirittura superiore a Ratzinger. Ovviamente la lettera del Papa al prelato viene usata nel libro come Presentazione, anche se il Pontefice si tiene sulle generali. Io, da parte mia, mi tengo la lettera che Benedetto XVI ha scritto a me a proposito del mio libro, ringraziandomi “per i sentimenti che l’hanno suggerito”.

Parole che confortano di fronte agli insulti e alle scomposte accuse di fare “il gioco della massoneria”.

Antonio Socci

DA “Libero” 12 maggio 2007

Cardeal Ottaviani :“Eu tive a graça e o dom de ler o texto do terceiro segredo ...é preciso muita oração para que a apostasia não seja grande demais"



O segredo de Fátima

Em maio de 2000, o Vaticano revelava o terceiro segredo de Fátima. Uma revelação que parecia pôr fim a décadas de polêmicas e indiscrições. Parecia. Porque, na realidade, as coisas não foram bem assim...

de Davide Malacaria

A estátua de Nossa Senhora de Fátima
Estamos no dia 13 de maio de 2000 quando o cardeal Angelo Sodano comunica que o Santo Padre decidiu revelar o terceiro segredo de Fátima. A oportunidade é dada da beatificação, realizada em Portugal, de Francisco e Jacinta Marto, dois dos pastorinhos aos quais, no distante ano de 1917, Nossa Senhora havia aparecido. O anúncio corre o mundo imediatamente: aquele segredo, guardado com tanto zelo pelo Vaticano, havia estado por décadas no centro de indiscrições, polêmicas e intrigas internacionais.
Na ocasião, o cardeal Sodano toca de leve o conteúdo do segredo, mas, para conhecê-lo em sua integridade, é ainda preciso esperar cerca de um mês, quando é publicado pela Congregação para a Doutrina da Fé. O texto vem acompanhado de uma rápida apresentação assinada pelo então secretário da Congregação, dom Tarcisio Bertone, e por um breve comentário teológico do prefeito do mesmo organismo, o cardeal Joseph Ratzinger. Em seguida, anexos e notas. Sintetizando ao máximo, o segredo consiste na visão desoladora de uma cidade em ruínas pela qual estão espalhados os cadáveres dos mártires, na qual caminha, aflito, “um bispo vestido de branco” (a respeito do qual irmã Lúcia escreve: “Tivemos o pressentimento de que era o Santo Padre”), seguido por bispos e religiosos. O cortejo sobe até o topo de uma colina, na qual se encontra uma cruz, e aos pés dela o Papa é assassinado.
Desde o anúncio do cardeal Sodano, o Vaticano identificou o “bispo vestido de branco” com o papa João Paulo II, e seu assassinato com o atentado sofrido por obra de Ali Agca, em 1981. Mas, desde o princípio, essa revelação e a interpretação oficial que a acompanha despertaram perplexidade. Entre outras coisas, muitos observaram uma discordância entre o que havia dito o cardeal Sodano um mês antes, em Fátima, quando falara de um papa que “cai por terra como se estivesse morto”, e o texto divulgado, no qual se lê a respeito de um papa inequivocamente “assassinado”.
Para complicar as coisas, para os lados do Vaticano, somam-se as várias associações de fiéis nascidas em torno de Fátima, formadas de leigos, sacerdotes e estudiosos que conhecem a vida, a morte e, é o caso de dizer, os milagres de tudo o que aconteceu ao redor daquela aparição prodigiosa. E foi desses ambientes, justamente, que se levantaram as críticas mais pungentes.
Entre 2006 e 2007, essas críticas foram condensadas em dois livros-reportagem: Il quarto segreto di Fatima, de Antonio Socci, e La profezia di Fatima, de Marco Tosatti. A seguir, falaremos sinteticamente do conteúdo dessas obras.

Nossa Senhora previu Ali Agca?
Uma das controvérsias mais acesas está relacionada com a identificação do bispo vestido de branco com Karol Wojtyla. Em outras palavras: Nossa Senhora profetizou realmente o atentado a João Paulo II? Em seu livro, Socci observa que a interpretação vaticana do segredo, na realidade, não é tão unívoca. E isso já desde o anúncio do cardeal Sodano, cujas palavras são transcritas no documento dedicado ao segredo de Fátima: o prelado explica que os episódios descritos na visão “parecem já pertencer ao passado”. “A Senhora da mensagem parece ler com singular perspicácia os ‘sinais dos tempos’” [os itálicos não são dos textos, ndr.]. Enfim, segundo Socci, parece que o prelado tem um certo medo de usar expressões afirmativas demais.
Não é o único. Na nota teológica, o cardeal Ratzinger explica a coincidência entre o papa da mensagem e Wojtyla por meio de uma “elegante” expressão interrogativa: “Não era razoável que o Santo Padre, quando, depois do atentado de 13 de maio de 1981, mandou trazer o texto da terceira parte do ‘segredo’, tivesse lá identificado seu próprio destino?”.
Indo além dessas anotações, que podem parecer meras sutilezas, é óbvio que, em se tratando de revelações particulares, não estamos diante de conteúdos de fé. O próprio cardeal Ratzinger explica, numa entrevista concedida em 19 de maio de 2000 ao jornal italiano La Repubblica, que não existem “interpretações obrigatórias”. Por outro lado, basta observar o documento oficial vaticano (que pode ser baixado da internet) para que se afaste qualquer dúvida a esse respeito. De fato, um capítulo do comentário teológico se intitula significativamente: “Uma tentativa de interpretação do ‘segredo’ de Fátima”. O itálico é nosso.
Em todo caso, e prescindindo de outras considerações, os detratores da versão oficial têm uma boa margem para se perguntar: se o segredo fazia referência apenas às perseguições sofridas pelos cristãos no século XX e ao atentado contra o Papa ocorrido em 1981, por que esperar tanto para torná-lo público?

As capas dos três livros mais recentes sobre o segredo de Fátima
Segredos públicos e dúvidas secretas
Se a interpretação do segredo suscitou tantas controvérsias, é bem pouco, se comparado às polêmicas que nasceram em torno do próprio texto. Para sermos mais claros, é melhor partirmos do início, ou seja, de quando irmã Lúcia, na clausura do carmelo de Coimbra, recebe de seu bispo a solicitação de escrever sobre a revelação.
A religiosa redige diversas memórias do que viu e sentiu naquele distante ano de 1917, na Cova da Iria: a primeira é de 1935, a segunda de 1937, a terceira de agosto de 1941. Nesse terceiro escrito, explica Socci, a irmã “revela as primeiras duas partes do segredo [...], e informa que existe também uma ‘terceira parte’, que por ora não revela. Alguns meses depois, escreve a quarta memória (datada de 8 de dezembro de 1941), na qual transcreve exatamente a anterior, mas, quando chega ao fim do segundo segredo [...], acrescenta uma nova frase, que não existia no texto de agosto: ‘Em Portugal se conservará sempre o dogma da fé, etc.’”. Enfim, em janeiro de 1944, anotará o chamado terceiro segredo.
Os dois primeiros segredos, nos quais eram previstas a Revolução Russa e a Segunda Guerra Mundial, foram tornados públicos na década de 1940, ao passo que o terceiro segredo, dirá Lúcia, deverá ser revelado apenas em 1960. Em 1957, porém, a Santa Sé ordena que o texto seja enviado a Roma e pede silêncio à irmã. Esse silêncio será mantido até 2000, ano da publicação do documento A mensagem de Fátima pela Congregação para a Doutrina da Fé.
Uma publicação realmente um tanto infeliz. Os críticos da versão oficial têm bons motivos para observar uma anomalia bem visível. Ao publicar o segredo em sua totalidade, o Vaticano não publica a quarta memória, de 8 de dezembro de 1941, última na ordem cronológica, mas a terceira, de agosto de 1941, acrescentando a ela o escrito de janeiro de 1944, onde está anotado o terceiro segredo. A terceira e a quarta memória são semelhantes, como vimos antes, mas, na quarta, encontramos aquela pequena frase: “Em Portugal se conservará sempre o dogma da fé, etc.”, que na terceira não existe. É claro que essa expressão não é omitida por completo, mas transcrita numa nota marginal, sem nenhuma explicação. Só que essa linha, justamente, está no centro de grandes controvérsias...
“É possível que as palavras de Nossa Senhora, dadas em pessoa pela Mãe de Deus, possam acabar com um ‘etc.’?” Socci transcreve essa pergunta, certamente não banal, de Paul Kramer, autor de La battaglia finale del diavolo. O que esconderia esse etc.? Os críticos observam como não há nenhum nexo lógico entre essa frase e o segredo revelado em 2000. E que a frase incompleta traz palavras de Nossa Senhora, parte de um discurso direto, ao passo que o segredo consiste numa visão, sem nenhuma palavra da Virgem.
Padre José dos Santos Valinho, salesiano, é sobrinho de irmã Lúcia e tinha com ela uma relação preferencial. Numa entrevista, concedida pouco antes da revelação do segredo, confidenciou: “Na minha opinião aquela parte do segredo diz respeito à Igreja, a seu interior. Talvez dificuldades doutrinais, crises de unidade, lacerações, revoltas, divisões. A última frase do escrito de minha tia, que precede a parte ainda desconhecida do segredo, diz: ‘Em Portugal se conservará sempre o dogma da fé’. Depois, começa o trecho que não conhecemos. Porém, ela dá a entender que o tema da parte que falta poderia estar ligado à última afirmação que conhecemos. Portanto, em outras partes da Igreja esse dogma poderia vacilar”.
Ele não foi o único que apresentou uma hipótese como essa.

Paulo VI e irmã Lúcia, em Fátima, em 13 de maio de 1967
A grande apostasia
A respeito do segredo de Fátima, ao longo dos anos, circularam os mais diversos boatos, entre os quais o mais recorrente é aquele que fala de uma multidão de cristãos que perde a fé. Em outras palavras, Nossa Senhora teria previsto uma grande apostasia. Lendas, apenas?
É o que poderia parecer, à luz da revelação vaticana. O problema, porém, é que essas lendas, com o passar dos anos, foram corroboradas por declarações de pessoas que, por sua função, tinham conhecimento do segredo. Tosatti dedica um capítulo inteiro a “Cinqüenta anos de indiscrições excelentes”. Vamos falar de algumas.
Dom Alberto do Amaral, bispo emérito de Fátima, numa conferência de 1984, afirma: “O segredo de Fátima não fala nem de bomba atômica nem de artefatos nucleares [...]. A perda da fé de um continente é pior que a destruição de uma nação; e é verdade que a fé diminui continuamente na Europa. A perda da fé católica na Igreja é bem mais grave que uma guerra nuclear” (declaração desmentida em 1986, mas depois confirmada em março de 1995).
O cardeal Alfredo Ottaviani, numa conferência de 1967, diz: “Eu tive a graça e o dom de ler o texto do terceiro segredo. [...] Posso lhes dizer apenas isto: que virão tempos muito difíceis para a Igreja e que é preciso muita oração para que a apostasia não seja grande demais”.
Indiscrições excelentes são documentadas também no livro de Socci. Dom Loris Capovilla, secretário de João XXIII, que certamente também conhecia o segredo, responde uma entrevista por escrito em 1978. Quando lhe perguntam se o segredo se refere expressamente à hierarquia eclesiástica, à Rússia ou a uma “crise religiosa no mundo”, responde negando as duas primeiras hipóteses, mas nada diz da terceira. Ainda mais explícito é o conteúdo de uma carta do cardeal Luigi Ciappi, por muito tempo teólogo da Casa Pontifícia, endereçada ao professor Baumgartner. Na missiva, escrita em 2000 mas tornada pública em março de 2002, o purpurado revela: “No terceiro segredo se prevê, entre outras coisas, que a grande apostasia na Igreja começará do seu ponto mais alto”.
São todos mentirosos? E, se não for assim, isso significa que foi o Vaticano que publicou uma mentira? As coisas são um pouco mais complexas. Com base numa série de indícios e testemunhos concordantes, muitos dos críticos da versão oficial estão convencidos de que o segredo na realidade seria constituído de duas partes distintas. E que a revelada em 2000, escrita em quatro páginas, seria apenas uma das partes e teria estado sempre guardada nos arquivos do Santo Ofício. A outra parte, ainda secreta, escrita numa única folha, teria ficado sempre no apartamento dos papas.
Como confirmação dessa hipótese, haveria também um indício de tipo lógico. Tosatti apresenta a tese de Andrew M. Cesanek, outro estudioso que se aventurou a entender o segredo de Fátima. Este, comparando as duas primeiras revelações e a que foi tornada pública em 2000, registra como as duas primeiras são caracterizadas por um esquema do gênero visão-explicação, ao passo que a outra não contém explicações. Tosatti escreve: “Certamente, é curioso que, das três partes, aquela que mais necessita de um ‘guia de leitura’ seja, na realidade, a única que não tem um”.

As atas de irmã Lúcia
O Vaticano, obviamente, não podia deixar de interpelar irmã Lúcia, a última dos pastorinhos ainda viva na época (morreu em fevereiro de 2005). Para tanto, o atual secretário de Estado vaticano, cardeal Bertone, foi duas vezes a Coimbra: uma primeira em 27 de abril de 2000 e uma segunda em 17 de novembro de 2001 (na realidade, o prelado revelou ter encontrado a religiosa também em 9 de dezembro de 2003, mas para conversar sobre episódios relativos a Albino Luciani). Possuímos relatos desses dois encontros, algo semelhante a atas, uma das quais, a segunda, assinada pela própria irmã Lúcia. Em ambas, é comprovada a linha do Vaticano: para a religiosa também, o segredo teria sido revelado em sua integridade e a cena do papa assassinado representaria o atentado de 1981. Mas essas “atas”, fruto de horas de conversa, segundo os críticos, seriam excessivamente sintéticas, no limite do tom lacônico, e genéricas demais.
Para sermos breves, transcrevemos apenas a observação do padre Paul Kramer, contida no livro de Socci, o qual calculou que, da segunda conversa, que durou cerca de duas horas, o cardeal Bertone “conseguiu extrair apenas quarenta e duas palavras importantes (quarenta e duas) que deveriam ser atribuídas entre aspas à religiosa”. Ainda a propósito dessa segunda ata, Socci, partindo da premissa de que a religiosa fala apenas português, se pergunta: “Se é assim, por que não existe um texto em português? E, se existe e – como parece óbvio – irmã Lúcia só assinou esse texto, por que ele não foi publicado? E por que a versão em inglês não tem a assinatura da irmã?”. Tampouco serviu para dissipar as dúvidas o livro publicado pela religiosa pouco antes de morrer, Os apelos da mensagem de Fátima, no qual a autora evita entrar em questões relacionadas ao segredo.
Mas Tosatti assinala uma frase particularmente significativa desse livro: “Deixo inteiramente à Santa Igreja a liberdade de interpretar o sentido da mensagem, porque lhe pertence e lhe compete: por isso, humildemente e de bom grado me submeto a tudo o que ela disser ou quiser corrigir, modificar ou declarar”.
De fato, impressiona que a religiosa tenha usado verbos como “modificar” e “corrigir”.

João Paulo II em Fátima, por ocasião da beatificação de Jacinta e Francisco Marto, em 13 de maio de 2000
O cardeal Bertone e papa Luciani
Pouco depois da saída do livro de Tosatti, a editora italiana Rizzoli publicou outra obra sobre Fátima, dessa vez um livro-entrevista com o cardeal Bertone, organizado pelo vaticanista Giuseppe De Carli. No livro, o purpurado volta a frisar a versão oficial, enriquecendo-a de pormenores inéditos, mas evita responder às perguntas levantadas pelos críticos.
Aqui, nós nos limitamos a evidenciar uma passagem do livro de De Carli que, a um leitor comum, poderia levantar novas perguntas.
O cardeal Bertone é interrogado sobre a relação entre Fátima e Albino Luciani. A questão é conhecida: o então patriarca de Veneza, pouco antes de ser eleito Papa, foi fazer uma visita a irmã Lúcia. Esta, como alguns imaginaram, lhe teria profetizado o pontificado e a morte dentro de pouco tempo. O cardeal Bertone responde negando que a irmã tenha feito semelhante profecia. E, para confirmar, apresenta um escrito do próprio Luciani, datado de janeiro de 1978, no qual é relatado sinteticamente o conteúdo da conversa.
Irmã Lúcia, anota o patriarca de Veneza, lhe havia falado da necessidade de haver “cristãos e especialmente seminaristas, noviços e noviças seriamente decididos a serem de Deus sem reservas”, e por aí afora. Em seguida, Luciani, após ter contado que havia perguntado sobre a dança do sol (espetacular milagre de Fátima), se questiona: “[...] alguém pode perguntar: um cardeal tem interesse em revelações particulares?”. Sim, responde, explicando que o “Evangelho contém tudo”, mas aos cristãos é necessário também “perscrutar os sinais dos tempos”. “E, atrás do sinal, é oportuno ter cuidado com as coisas sublinhadas por esse sinal. Quais?”, pergunta-se ainda, com seu estilo simples e linear. E relaciona as quatro coisas que, diz ele, foram indicadas por Nossa Senhora naquele distante ano de 1917, explicando uma por uma: arrepender-se, rezar, recitar o rosário e, por último, ter em mente que o inferno existe.
Nas linhas que o patriarca dedica à oração, porém, há uma observação que chama a atenção. Luciani anota a dificuldade que essa prática encontra entre seus contemporâneos. E conclui: “Não fui eu, mas Karl Rahner quem escreveu: ‘Vive-se também dentro da Igreja uma dedicação exclusiva do homem às realidades temporais, que não é mais uma opção legítima, mas apostasia e queda total da fé’”. Apostasia?


Enfim, apesar da revelação de 2000, continua a se projetar uma aura de mistério em torno do segredo de Fátima. E, para muitos, a palavra mistério é cheia de enigmas ameaçadores. Não é o caso do simples fiel, para quem essa palavra parece cheia de conforto e de esperança, quando orienta e acompanha a oração do rosário. Uma oração que em Fátima, precisamente, foi enriquecida pela jaculatória de doce misericórdia que Nossa Senhora quis ensinar às três crianças e, por meio delas, à Igreja inteira. E foi justamente por isso, nós acreditamos, que a aparição de Fátima, com o passar dos anos, se tornou cara ao povo cristão. Para terminar este artigo, faz bem lembrar disso.

fonte:30 dias

Cardinal Ratzinger Speaks On The Third Secret of Fatima



With Commentary by Father Joseph de Ste. Marie

As we promised in Issue No. 17, we print here Cardinal Ratzinger's enlightening comments about the Secret of Fatima. They are especially enlightening when seen together with the commentary of the world-renowned Fatima theologian, Father Joseph de Ste. Marie. Father Joseph is Professor of Sacred Theology at the Pontifical Faculty of St. Theresa in Rome.

The Secret of Fatima was revealed by Our Lady on July 13, 1917. It was written by Sister Lucy on orders from her religious superior and sent to the Vatican in a sealed envelope. The Secret was to be opened in 1960. It was opened and read during the Pontificate of John XXIII but never released to the public as it had been expected. Cardinal Ratzinger deliberately chose to let himself be interviewed on this and other subjects. His remarks were first published with his permission in an Italian magazine and now have been published in book form. The following is the entire text of Cardinal Ratzinger's comments published in the magazine. Father Joseph de Ste. Marie's comments were first published in France. The article starts with his commentary.

Sister Lucy with Pope John Paul II.

(I) A Turning Point

Something moved in Rome between the end of summer and the beginning of autumn (1984). Two facts bear witness to it and indicate in what direction the movement is going: on the one hand, the condemnation of "liberation theology" by the Sacred Congregation for the Doctrine of Faith by an "Instruction" dated August 6 and published on September 3; on the other hand, the authorization under certain conditions of the use of the traditional Roman liturgical rite (improperly called "the Mass of St. Pius V" or the "Tridentine Mass"), which authorization was given in a circular letter from the Sacred Congregation for Divine Worship dated October 3 and made public on October 15 (it was published in an Italian translation in the L'Osservatore Romano of October 17).

The combination of these two acts, one condemning error, the other re-establishing the truth, is symptomatic. Does it not show that the Church is today at a turning point in its history, nearly 20 years after the end of the Second Vatican Council.1

It is possible to think so, even if other facts can be cited in the contrary sense, for both cases cited above indicate merely a first step in a movement which by the force of things will go on developing.

In a long interview accorded the Italian review Jesus on November 11, 1984 - an interview at one and the same time both serene and clarifying - Cardinal Ratzinger, Prefect of the Congregation of the Doctrine of Faith, explains the direction of this movement

The text of this interview will be published in full in a book due to be published in January 1985. After reading this text, it is possible to say that as from now it will be a landmark in the history of our time. The Cardinal's replies cover most spheres of the life of the Church: the Council, the post-Conciliar period; the Church and the world; the crisis in the Church; theology, morality, etc. Here we shall confine ourselves to what concerns the Blessed Virgin Mary and, more precisely, the "Third Secret of Fatima". But it was necessary to place these declarations in the context we have just outlined.

(II) Text of the interview

The Cardinal very honestly admits that he now understands the role Tradition attributed to Mary much better than he did at the time of the Council. And it is altogether possible that a more profound knowledge of the message of Fatima may have something to do with that. As he says: "I've had to change my mind."

At a certain point, after explaining to readers that one of the four sections of the Congregation for the Doctrine of Faith deals with Marian apparitions, the Jesus interviewer tells us that he had asked the Cardinal the following question: "Have you read what is called 'The Third Secret' of Fatima; i.e., the one that Sr. Lucia had sent to Pope John XXIII and which the latter did not wish to make known and consigned to the Vatican archives?" In reply, Cardinal Ratzinger said: "Yes, I have read it," which frank response provoked a further question: "Why has it not been revealed?" To this the Cardinal gave the following most instructive reply: The Fatima Crusader, Issue 18


"Because, according to the judgment of the Popes, it adds nothing
(literally: 'nothing different') to what a Christian must know concerning what derives from Revelation: i.e., a radical call for conversion; the absolute importance of history; the dangers threatening the faith and the life of the Christian, and therefore of the world. And then the importance of the 'novissimi' (the last events at the end of time). If it is not made public — at least for the time being — it is in order to prevent religious prophecy from being mistaken for a quest for the sensational (literally: 'for sensationalism'). But the things contained in this 'Third Secret' correspond to what has been announced in Scripture and has been said again and again in many other Marian apparitions, first of all that of Fatima in what is already known of what its message contains. Conversion and penitence are the essential conditions for 'salvation'."

(III) Analysis of
Cardinal Ratzinger's Observations

If this reply is attentively re-read, it can be seen that it is of capital importance and that it confirms what is already known or what can be inferred from what is already known.

(1) The Third Secret has not been revealed to the Church and the world because the popes have judged and decided that it ought not to be made known. Which they have effective power to do.

(2) The first reason for their decision is that this secret adds nothing to the apostolic revelation of the Gospel, and particularly concerning the following points: (a) the call to conversion; (b) the absolute importance of history; (c) the dangers which weigh on a world which refuses to believe in God and which particularly concern the faith and the life of Christians and therefore the life of the entire world; (d) the importance of meditating the doctrine of eschatology ... The classical theological treatise De Novissimis studies these mysterious events of the end of time. It is these events and the importance of meditating on them concerning which the Cardinal is speaking here.

(3) The second reason given for Papal silence is concern that religious prophecy be not mistaken for a quest for the sensational.

Let us have another look at the words "for the time being." They give us to understand that should the perils facing us become greater still, the publication of this "Third Secret" can yet take place one day.

(4) Returning to these two reasons, the Cardinal: (a) reaffirms that the content of the Message is in accordance with that of Scripture; (b) adds that at the level of prophecy it can be found in other revelations by the Virgin; (c) beginning with that of Fatima in what is already known [of its Message].

(5) Finally, making a resumé of what is more urgent in it, he says it is the need for conversion and penitence as necessary conditions for salvation.

(IV) Reflections on
the Foregoing Observations

(1) The first thing to emphasize, as is shown by the fifth point of our analysis, is that it concerns a message of salvation. The supreme criterion which must decide the opportuneness of its diffusion is therefore man's supernatural good: what is called the salvation of souls. In effect, it is there that the purpose of the entire Fatima message is to be found.

(2) Its content is resumed here in the words "conversion and penitence," which is indeed the eternal call of the Gospel; but it is also revealed in the reasons [given by the Cardinal] for the silence of the Popes. Moreover, it is indeed evident that having read the "Third Secret" and in referring explicitly to what is already known of the Fatima message as a whole, the Cardinal is not unaware of the role that God gives to Mary, and more precisely to her Immaculate Heart in order to obtain the salvation of souls and of the world, particularly the salvation of Russia. He replies to a precise question which is a very delicate one for him, given his position in the Church; he is not dealing with Fatima as a whole.

(3) So far as the "Third Secret" is concerned, Cardinal Ratzinger throws singular light on its content by what he tells us of the reasons why the Popes have till now not wanted to publish it.

(a) With reference to the first reason: In saying that its content is already in apostolic revelation (the first reason given for the Pope's silence) the Cardinal points to aspects of this revelation which are particularly to be found in the "Third Secret" — i.e., over and above the necessary conversion, the importance of history, the dangers threatening us and the last events of the end of time. For anyone who can read and knows a little about Fatima these three reasons are transparent. The absolute importance of history signifies that the facts of temporal, social, political and military history are directly related to the history of salvation. Now the historical fact which is central to the Message of Fatima, as to all the 20th century, is atheistic, militant Communism and all its expansion throughout the world beginning with Soviet Russia. It is therefore this major fact that the Third Secret is concerned with. The evil of this supreme revolt against God is the consequence and the punishment of sins which precede it. In turn, it becomes a cause of sin and an instrument of punishment for a world that increasingly rejects God.

It is to the ultimate form of this chastisement that Cardinal Ratzinger refers when he then speaks of "dangers which threaten the faith and the life of Christians and therefore of the world." He even specifies the nature and order of these evils: the loss of faith, the loss of life (temporal and eternal, physical and spiritual) by Christians and consequently loss of life — i.e., the destruction of the world. Atheism is the fundamental evil of our time, the evil which the prophetic revelation of Fatima came to combat from the very beginning. It threatens to drag all men in its wake, Christians included.

Its ultimate consequence is the destruction of the world: that also is contained in apostolic revelation. Theology studies the events of this final phase of history in the treatise De Novissimis. It distinguishes between the last ends of man as an individual (death, particular judgment, Heaven, hell, purgatory); and the last ends of man collectively speaking (the return of Christ or the parousia, the resurrection of bodies, the last universal judgment, the end of the world and its transformation). It is with reference to the one and the other aspects [of man's last ends] that the Cardinal speaks here of "final events": with reference to the first aspect because what is important for each individual in this message is the salvation of his soul; but also with reference to the second aspect, and perhaps even more so to it because "the importance of history" - in which nowadays everything has assumed a global dimension from which we cannot exclude the prospect of universal destruction, with atomic weapons — confronts us necessarily with the possibility of the end of the world.

(b) With reference to the second reason: That the content of the Third Secret is of such gravity is confirmed by the second reason for the silence of the popes — their wish to avoid confusing prophecy and "sensationalism." This very wish implicitly acknowledges the "sensational" nature of this message and thereby allows it to be understood. It would overwhelm those taking cognisance of it and give rise to limitless speculation. It is in order to avoid these deplorable consequences that "for the time being" the popes have judged it preferable to keep silence concerning this secret.

Let us point out, nevertheless, that to speak of eschatology is not to announce the end of the world, for nothing is more mysterious than these "events of the end of time." And it would seem that there must be a certain period of time between the first facts announcing the return of Christ and this return itself. It would therefore be these first facts that concern us here. They consist first of all in a mobilisation and an unleashing on a global scale of the forces of evil against Christ and His Church, then in the victory of Christ over these forces momentarily triumphant (Apocalypse 13:7) and then in the extraordinary renewal of the Church following this victory, a renewal in which it will be possible to see a first manifestation of the Lord's glorious reign.

We are living in this moment of the increasing unleashing of the forces of hell. Their forthcoming victory, their defeat, and the coming of the reign of Christ: such must be the contents of this Third Secret. It is formidable only because it accurately describes hell's victory. But it remains a message of Salvation and therefore of hope, for at the same time it announces the victory of Christ over those forces and the establishment of His Reign, both victory and reign being achieved through Mary and her Immaculate Heart (Apoc. 12).

(V) The Confirmation of this Message

According to the Prefect of what was formerly the Holy Office, confirmation of this Message is to be found, on the one hand, in other apparitions of the Blessed Virgin, and on the other hand, in what is already known of the message of Fatima. Among the other apparitions, we think first of all of La Salette but also of those which have occurred more recently, as, for example, that of Garabandal, which has always been followed with attention and sympathy by the Holy Office.

But to keep to Fatima, it is necessary to recall that what is called "The Third Secret" is in reality only the third part of the message given to the children on July 13, 1917, and of which the first two parts are already known. These three parts therefore form a whole, and the third part can be understood only in line with the two preceding parts. Now these remind us of the existence of hell, a vision of which was given to the children, and they announced, in a conditional manner, the second world war and the expansion of Communism throughout the world. The first part then told us of the eternal punishment merited by the supreme sin of refusing God and His mercy; the second part announced to us, in the form of a threat and to put us on our guard, the temporal punishments of this same sin. In order to enable us to avoid these two forms of punishment, through His Mother, God calls upon us once more for prayer and sacrifice and, moreover, He offers us this last recourse to His mercy: the Immaculate Heart of this Mother who is also ours. He demands the devotion of all and the consecration of Russia to this Immaculate Heart, which is the instrument of His grace and His mercy.

On the basis of all this, and as today people have not yet done what God demanded, neither in the sphere of conversion nor in that of devotion and conversion to the Heart of the Immaculate, the third part of the Secret of July 13, 1917, cannot but denounce the expansion of the sin of atheism and announce the punishments which will be proportionate to that sin. When we realize what that has become today and the growing influence of Communism and other forces of evil in the world and even within the Church itself, it is understandable that the content of the "Third Secret" must be fearsome and that it is likely to cause a "sensation."

But is that a sufficient reason for its still being kept secret?

(VI) Practical Conclusions

On reading these declarations and on reflecting on their content and their implications one cannot prevent oneself from asking two questions: What are we to think about it all? And, what must we do?

For our part, what we think is that the Cardinal here gives proof at one and the same time of both audacity and prudence.

Audacity, first of all, because he cannot but be aware of the implications of his words, which are transparent for anyone who has made some study of the prophetic mystery of Fatima. Yet prudence also, for he says nothing we do not already know or are unable to know by an attentive analysis of the "Fatima dossier."

What on the contrary fails to convince are the reasons for which the Popes had judged it necessary to remain silent. It isn't that they are other than those given here. It is their validity as a basis for the decision to keep silent that is not evident. For by definition, all prophetic revelation cannot but repeat the content of Gospel or apostolic revelation; such conformity to the revealed truth of the faith being indeed the first condition of the truth of a prophecy. But there, precisely, is the raison d'être of prophecy as such: to recall the Gospel according to the precise needs of a determined moment in the life of the Church. Now the most urgent need of our time is conversion, accompanied by sacrifice and reparation; and the prospect of the evils provoked by sin is among the most relevant if not the most elevated means of stimulating conversion. The history of the people of God in the Old Testament and that of the saints bears this out. One requires only to open the book of Jonas: his call for penitence was accompanied by the threat of Nineve's destruction. Now it was this very threat which decided the King and the people to become penitent. And Nineve did penance. "And Nineve was not destroyed."

As for the sensational form which prophecy often takes, the biblical example just quoted shows that it is sometimes inherent in the Divine message, even in the majority of instances. When one thinks of the prophecies of Elias, Isaias and Jeremias and all the prophets before the exile, they announced nothing less than the taking and destruction of Jerusalem, an indeed "sensational" and even absolutely unthinkable event for a Jew of that period.

What, then, must we do? Let us recall the words of this declaration: "for the time being"; and that up till now the popes have thought that they must keep silent. Lucia would have had them speak, after her death or after 1960 (cf. De Marchi Témoignages sur Fatima, 2nd edition, p. 117). And let us keep on hoping.

Above all, in what concerns us, let us understand the anguished appeal of the Heart of Mary, Mother of the Church, and of all those confided to her. In her merciful love, she thinks only of saving them. Let us therefore understand her suffering in seeing them sink deeper into sin and hasten towards their doom. In working for our own conversion, let us pray, let us sacrifice ourselves, let us make the Message of Fatima known and understood in all its implications so that by men becoming converted and the Hierarchy accomplishing the acts demanded of them, the chastisements which weigh on us may be avoided or at least diminished and that peace may be given to the world and salvation to souls through the Immaculate Heart of Mary and the Sacred Heart of Jesus: in order that their reign of love may be established throughout the entire world.

Footnote:

1. Needless to say, this had been written before the public announcement concerning the forthcoming extraordinary Synod in Nov./Dec. 1985. - Ed.

fonte:http://www.fatimacrusader.com/

Cardinal Ratzinger Speaks On The Third Secret of Fatima

With Commentary by Father Joseph de Ste. Marie

As we promised in Issue No. 17, we print here Cardinal Ratzinger's enlightening comments about the Secret of Fatima. They are especially enlightening when seen together with the commentary of the world-renowned Fatima theologian, Father Joseph de Ste. Marie. Father Joseph is Professor of Sacred Theology at the Pontifical Faculty of St. Theresa in Rome.

The Secret of Fatima was revealed by Our Lady on July 13, 1917. It was written by Sister Lucy on orders from her religious superior and sent to the Vatican in a sealed envelope. The Secret was to be opened in 1960. It was opened and read during the Pontificate of John XXIII but never released to the public as it had been expected. Cardinal Ratzinger deliberately chose to let himself be interviewed on this and other subjects. His remarks were first published with his permission in an Italian magazine and now have been published in book form. The following is the entire text of Cardinal Ratzinger's comments published in the magazine. Father Joseph de Ste. Marie's comments were first published in France. The article starts with his commentary.

Sister Lucy with Pope John Paul II.

(I) A Turning Point

Something moved in Rome between the end of summer and the beginning of autumn (1984). Two facts bear witness to it and indicate in what direction the movement is going: on the one hand, the condemnation of "liberation theology" by the Sacred Congregation for the Doctrine of Faith by an "Instruction" dated August 6 and published on September 3; on the other hand, the authorization under certain conditions of the use of the traditional Roman liturgical rite (improperly called "the Mass of St. Pius V" or the "Tridentine Mass"), which authorization was given in a circular letter from the Sacred Congregation for Divine Worship dated October 3 and made public on October 15 (it was published in an Italian translation in the L'Osservatore Romano of October 17).

The combination of these two acts, one condemning error, the other re-establishing the truth, is symptomatic. Does it not show that the Church is today at a turning point in its history, nearly 20 years after the end of the Second Vatican Council.1

It is possible to think so, even if other facts can be cited in the contrary sense, for both cases cited above indicate merely a first step in a movement which by the force of things will go on developing.

In a long interview accorded the Italian review Jesus on November 11, 1984 - an interview at one and the same time both serene and clarifying - Cardinal Ratzinger, Prefect of the Congregation of the Doctrine of Faith, explains the direction of this movement

The text of this interview will be published in full in a book due to be published in January 1985. After reading this text, it is possible to say that as from now it will be a landmark in the history of our time. The Cardinal's replies cover most spheres of the life of the Church: the Council, the post-Conciliar period; the Church and the world; the crisis in the Church; theology, morality, etc. Here we shall confine ourselves to what concerns the Blessed Virgin Mary and, more precisely, the "Third Secret of Fatima". But it was necessary to place these declarations in the context we have just outlined.

(II) Text of the interview

The Cardinal very honestly admits that he now understands the role Tradition attributed to Mary much better than he did at the time of the Council. And it is altogether possible that a more profound knowledge of the message of Fatima may have something to do with that. As he says: "I've had to change my mind."

At a certain point, after explaining to readers that one of the four sections of the Congregation for the Doctrine of Faith deals with Marian apparitions, the Jesus interviewer tells us that he had asked the Cardinal the following question: "Have you read what is called 'The Third Secret' of Fatima; i.e., the one that Sr. Lucia had sent to Pope John XXIII and which the latter did not wish to make known and consigned to the Vatican archives?" In reply, Cardinal Ratzinger said: "Yes, I have read it," which frank response provoked a further question: "Why has it not been revealed?" To this the Cardinal gave the following most instructive reply: The Fatima Crusader, Issue 18


"Because, according to the judgment of the Popes, it adds nothing
(literally: 'nothing different') to what a Christian must know concerning what derives from Revelation: i.e., a radical call for conversion; the absolute importance of history; the dangers threatening the faith and the life of the Christian, and therefore of the world. And then the importance of the 'novissimi' (the last events at the end of time). If it is not made public — at least for the time being — it is in order to prevent religious prophecy from being mistaken for a quest for the sensational (literally: 'for sensationalism'). But the things contained in this 'Third Secret' correspond to what has been announced in Scripture and has been said again and again in many other Marian apparitions, first of all that of Fatima in what is already known of what its message contains. Conversion and penitence are the essential conditions for 'salvation'."

(III) Analysis of
Cardinal Ratzinger's Observations

If this reply is attentively re-read, it can be seen that it is of capital importance and that it confirms what is already known or what can be inferred from what is already known.

(1) The Third Secret has not been revealed to the Church and the world because the popes have judged and decided that it ought not to be made known. Which they have effective power to do.

(2) The first reason for their decision is that this secret adds nothing to the apostolic revelation of the Gospel, and particularly concerning the following points: (a) the call to conversion; (b) the absolute importance of history; (c) the dangers which weigh on a world which refuses to believe in God and which particularly concern the faith and the life of Christians and therefore the life of the entire world; (d) the importance of meditating the doctrine of eschatology ... The classical theological treatise De Novissimis studies these mysterious events of the end of time. It is these events and the importance of meditating on them concerning which the Cardinal is speaking here.

(3) The second reason given for Papal silence is concern that religious prophecy be not mistaken for a quest for the sensational.

Let us have another look at the words "for the time being." They give us to understand that should the perils facing us become greater still, the publication of this "Third Secret" can yet take place one day.

(4) Returning to these two reasons, the Cardinal: (a) reaffirms that the content of the Message is in accordance with that of Scripture; (b) adds that at the level of prophecy it can be found in other revelations by the Virgin; (c) beginning with that of Fatima in what is already known [of its Message].

(5) Finally, making a resumé of what is more urgent in it, he says it is the need for conversion and penitence as necessary conditions for salvation.

(IV) Reflections on
the Foregoing Observations

(1) The first thing to emphasize, as is shown by the fifth point of our analysis, is that it concerns a message of salvation. The supreme criterion which must decide the opportuneness of its diffusion is therefore man's supernatural good: what is called the salvation of souls. In effect, it is there that the purpose of the entire Fatima message is to be found.

(2) Its content is resumed here in the words "conversion and penitence," which is indeed the eternal call of the Gospel; but it is also revealed in the reasons [given by the Cardinal] for the silence of the Popes. Moreover, it is indeed evident that having read the "Third Secret" and in referring explicitly to what is already known of the Fatima message as a whole, the Cardinal is not unaware of the role that God gives to Mary, and more precisely to her Immaculate Heart in order to obtain the salvation of souls and of the world, particularly the salvation of Russia. He replies to a precise question which is a very delicate one for him, given his position in the Church; he is not dealing with Fatima as a whole.

(3) So far as the "Third Secret" is concerned, Cardinal Ratzinger throws singular light on its content by what he tells us of the reasons why the Popes have till now not wanted to publish it.

(a) With reference to the first reason: In saying that its content is already in apostolic revelation (the first reason given for the Pope's silence) the Cardinal points to aspects of this revelation which are particularly to be found in the "Third Secret" — i.e., over and above the necessary conversion, the importance of history, the dangers threatening us and the last events of the end of time. For anyone who can read and knows a little about Fatima these three reasons are transparent. The absolute importance of history signifies that the facts of temporal, social, political and military history are directly related to the history of salvation. Now the historical fact which is central to the Message of Fatima, as to all the 20th century, is atheistic, militant Communism and all its expansion throughout the world beginning with Soviet Russia. It is therefore this major fact that the Third Secret is concerned with. The evil of this supreme revolt against God is the consequence and the punishment of sins which precede it. In turn, it becomes a cause of sin and an instrument of punishment for a world that increasingly rejects God.

It is to the ultimate form of this chastisement that Cardinal Ratzinger refers when he then speaks of "dangers which threaten the faith and the life of Christians and therefore of the world." He even specifies the nature and order of these evils: the loss of faith, the loss of life (temporal and eternal, physical and spiritual) by Christians and consequently loss of life — i.e., the destruction of the world. Atheism is the fundamental evil of our time, the evil which the prophetic revelation of Fatima came to combat from the very beginning. It threatens to drag all men in its wake, Christians included.

Its ultimate consequence is the destruction of the world: that also is contained in apostolic revelation. Theology studies the events of this final phase of history in the treatise De Novissimis. It distinguishes between the last ends of man as an individual (death, particular judgment, Heaven, hell, purgatory); and the last ends of man collectively speaking (the return of Christ or the parousia, the resurrection of bodies, the last universal judgment, the end of the world and its transformation). It is with reference to the one and the other aspects [of man's last ends] that the Cardinal speaks here of "final events": with reference to the first aspect because what is important for each individual in this message is the salvation of his soul; but also with reference to the second aspect, and perhaps even more so to it because "the importance of history" - in which nowadays everything has assumed a global dimension from which we cannot exclude the prospect of universal destruction, with atomic weapons — confronts us necessarily with the possibility of the end of the world.

(b) With reference to the second reason: That the content of the Third Secret is of such gravity is confirmed by the second reason for the silence of the popes — their wish to avoid confusing prophecy and "sensationalism." This very wish implicitly acknowledges the "sensational" nature of this message and thereby allows it to be understood. It would overwhelm those taking cognisance of it and give rise to limitless speculation. It is in order to avoid these deplorable consequences that "for the time being" the popes have judged it preferable to keep silence concerning this secret.

Let us point out, nevertheless, that to speak of eschatology is not to announce the end of the world, for nothing is more mysterious than these "events of the end of time." And it would seem that there must be a certain period of time between the first facts announcing the return of Christ and this return itself. It would therefore be these first facts that concern us here. They consist first of all in a mobilisation and an unleashing on a global scale of the forces of evil against Christ and His Church, then in the victory of Christ over these forces momentarily triumphant (Apocalypse 13:7) and then in the extraordinary renewal of the Church following this victory, a renewal in which it will be possible to see a first manifestation of the Lord's glorious reign.

We are living in this moment of the increasing unleashing of the forces of hell. Their forthcoming victory, their defeat, and the coming of the reign of Christ: such must be the contents of this Third Secret. It is formidable only because it accurately describes hell's victory. But it remains a message of Salvation and therefore of hope, for at the same time it announces the victory of Christ over those forces and the establishment of His Reign, both victory and reign being achieved through Mary and her Immaculate Heart (Apoc. 12).

(V) The Confirmation of this Message

According to the Prefect of what was formerly the Holy Office, confirmation of this Message is to be found, on the one hand, in other apparitions of the Blessed Virgin, and on the other hand, in what is already known of the message of Fatima. Among the other apparitions, we think first of all of La Salette but also of those which have occurred more recently, as, for example, that of Garabandal, which has always been followed with attention and sympathy by the Holy Office.

But to keep to Fatima, it is necessary to recall that what is called "The Third Secret" is in reality only the third part of the message given to the children on July 13, 1917, and of which the first two parts are already known. These three parts therefore form a whole, and the third part can be understood only in line with the two preceding parts. Now these remind us of the existence of hell, a vision of which was given to the children, and they announced, in a conditional manner, the second world war and the expansion of Communism throughout the world. The first part then told us of the eternal punishment merited by the supreme sin of refusing God and His mercy; the second part announced to us, in the form of a threat and to put us on our guard, the temporal punishments of this same sin. In order to enable us to avoid these two forms of punishment, through His Mother, God calls upon us once more for prayer and sacrifice and, moreover, He offers us this last recourse to His mercy: the Immaculate Heart of this Mother who is also ours. He demands the devotion of all and the consecration of Russia to this Immaculate Heart, which is the instrument of His grace and His mercy.

On the basis of all this, and as today people have not yet done what God demanded, neither in the sphere of conversion nor in that of devotion and conversion to the Heart of the Immaculate, the third part of the Secret of July 13, 1917, cannot but denounce the expansion of the sin of atheism and announce the punishments which will be proportionate to that sin. When we realize what that has become today and the growing influence of Communism and other forces of evil in the world and even within the Church itself, it is understandable that the content of the "Third Secret" must be fearsome and that it is likely to cause a "sensation."

But is that a sufficient reason for its still being kept secret?

(VI) Practical Conclusions

On reading these declarations and on reflecting on their content and their implications one cannot prevent oneself from asking two questions: What are we to think about it all? And, what must we do?

For our part, what we think is that the Cardinal here gives proof at one and the same time of both audacity and prudence.

Audacity, first of all, because he cannot but be aware of the implications of his words, which are transparent for anyone who has made some study of the prophetic mystery of Fatima. Yet prudence also, for he says nothing we do not already know or are unable to know by an attentive analysis of the "Fatima dossier."

What on the contrary fails to convince are the reasons for which the Popes had judged it necessary to remain silent. It isn't that they are other than those given here. It is their validity as a basis for the decision to keep silent that is not evident. For by definition, all prophetic revelation cannot but repeat the content of Gospel or apostolic revelation; such conformity to the revealed truth of the faith being indeed the first condition of the truth of a prophecy. But there, precisely, is the raison d'être of prophecy as such: to recall the Gospel according to the precise needs of a determined moment in the life of the Church. Now the most urgent need of our time is conversion, accompanied by sacrifice and reparation; and the prospect of the evils provoked by sin is among the most relevant if not the most elevated means of stimulating conversion. The history of the people of God in the Old Testament and that of the saints bears this out. One requires only to open the book of Jonas: his call for penitence was accompanied by the threat of Nineve's destruction. Now it was this very threat which decided the King and the people to become penitent. And Nineve did penance. "And Nineve was not destroyed."

As for the sensational form which prophecy often takes, the biblical example just quoted shows that it is sometimes inherent in the Divine message, even in the majority of instances. When one thinks of the prophecies of Elias, Isaias and Jeremias and all the prophets before the exile, they announced nothing less than the taking and destruction of Jerusalem, an indeed "sensational" and even absolutely unthinkable event for a Jew of that period.

What, then, must we do? Let us recall the words of this declaration: "for the time being"; and that up till now the popes have thought that they must keep silent. Lucia would have had them speak, after her death or after 1960 (cf. De Marchi Témoignages sur Fatima, 2nd edition, p. 117). And let us keep on hoping.

Above all, in what concerns us, let us understand the anguished appeal of the Heart of Mary, Mother of the Church, and of all those confided to her. In her merciful love, she thinks only of saving them. Let us therefore understand her suffering in seeing them sink deeper into sin and hasten towards their doom. In working for our own conversion, let us pray, let us sacrifice ourselves, let us make the Message of Fatima known and understood in all its implications so that by men becoming converted and the Hierarchy accomplishing the acts demanded of them, the chastisements which weigh on us may be avoided or at least diminished and that peace may be given to the world and salvation to souls through the Immaculate Heart of Mary and the Sacred Heart of Jesus: in order that their reign of love may be established throughout the entire world.

Footnote:

1. Needless to say, this had been written before the public announcement concerning the forthcoming extraordinary Synod in Nov./Dec. 1985. - Ed.

fonte:http://www.fatimacrusader.com/

Cardeal Ratzinger, revelou que lera o Terceiro Segredo e que este se refere a "perigos que ameaçam a fé e a vida do Cristão e ...

Cardeal Ratzinger
(Novembro de 1984)

Em 11 de Novembro de 1984, o Cardeal Ratzinger, Prefeito da Congregação para a Doutrina da Fé, deu uma entrevista à revista Jesus, das Irmãs Paulinas. Na entrevista, intitulada “Eis porque a Fé está em crise”, e que foi publicada com a autorização explícita do Cardeal Ratzinger, este revelou que lera o Terceiro Segredo e que este se refere a "perigos que ameaçam a fé e a vida do Cristão e, portanto a (vida) do mundo."

O Cardeal Ratzinger disse ainda que o Segredo também se refere à "importância dos Novissimi [os Últimos Tempos / as Últimas Coisas]" e que "Se não é publicado, pelo menos por agora, é para evitar que a profecia religiosa se confunda com o sensacionalismo..." O Cardeal também revelou que "o conteúdo deste ‘Terceiro Segredo’ corresponde ao que foi anunciado na Sagrada Escritura e foi repetido em muitas outras aparições marianas, e em primeiro lugar na de Fátima ..."

Fotografia do extrato original em italiano
da revista "Jesus"
http://www.fatima.org/thirdsecret/images/pg317.jpg
Apresentamos aqui uma reprodução fotográfica da parte mais importante da entrevista do Cardeal Ratzinger, porque esta, que se refere ao Terceiro Segredo, foi aprovada por Sua Eminência no início de Outubro e publicada no número de 11 de Novembro de 1984 da revista Jesus. O texto original em italiano foi reproduzido fotograficamente e publicado em The Fatima Crusader, Nº 37, Verão de 1991. A tradução que apresentamos em baixo foi publicada em versão inglesa em The Fatima Crusader, Nº 18, Outubro-Dezembro de 1985 e em The Fatima Crusader, Nº 37, Verão de 1991 (com uma circulação de 1.000.000) — e nunca foi posta em causa por ninguém.
Reproduzimos aqui, portanto, a entrevista de Sua Eminência o Cardeal Ratzinger, tal como foi aprovada por ele nos primeiros dias de Outubro.


Uma das quatro secções da Congregação [para a Doutrina da Fé] ocupa-se das aparições marianas;

"Cardeal Ratzinger, leu o chamado Terceiro Segredo de Fátima, que foi enviado pela Irmã Lúcia ao Papa João [XXIII], que não quis revelá-lo e mandou que fosse depositado no arquivo [do Vaticano]?" (Em resposta, o Cardeal Ratzinger disse:)

"Sim, li-o," (E a franqueza desta reposta levou a outra pergunta:)

"Porque é que não foi revelado?" (A isto o Cardeal deu a seguinte resposta, que é muito instrutiva:)

"porque, segundo o julgamento dos Pontífices, não acrescenta nada de diferente a quanto um cristão deve saber da Revelação: uma chamada radical à conversão; a importância absoluta da história; os perigos que ameaçam a fé e a vida do Cristão e, portanto a (vida) do mundo. E cdepois, a importância dos Novíssimos [os últimos acontecimentos no fim dos tempos]. Se não é publicado, pelo menos por agora, é para evitar que a profecia religiosa se confunda com o sensacionalismo. Mas o conteúdo deste ‘Terceiro Segredo’ corresponde ao que foi anunciado na Sagrada Escritura e foi repetido em muitas outras aparições marianas, e em primeiro lugar na de Fátima, no que já se conhece da sua Mensagem. Conversão e penitência são condições essenciais para a salvação."

Na parte do texto da entrevista que reproduzimos em cima, o Cardeal disse que o Terceiro Segredo contém "profecia religiosa" que não pode ser revelada para "impedir que se confunda com o sensacionalismo". Mas em 26 de Junho de 2000, o mesmo Cardeal Ratzinger disse que o Terceiro Segredo se refere apenas a acontecimentos que já tinham acontecido (culminando na tentativa de assassínio do Papa em 1981) e que não continha qualquer profecia respeitante ao futuro. O que aconteceu para que o Cardeal Ratzinger mudasse de opinião? Porque é que sugeriu em 26 de Junho de 2000 que o Terceiro Segredo podia resultar apenas da inaginação da Irmã Lúcia? Se não acredita, podemos confiar na sua interpretação pessoal da Mensagem de Fátima?

Em Junho de 1985, a entrevista de Novembro de 1984 na revista Jesus foi publicada num livro intitulado O Relatório Ratzinger. As refefências-chave da entrevista que diziam repeito ao conteúdo do Terceiro Segredo foram misteriosamente omitidas do livro. Este foi publicado em inglês, francês, alemão e italiano e a tiragem ultrapassou 1.000.000 de exemplares. Embora as revelações sobre o Terceiro Segredo tivessem sido censuradas, o livro admitiu que a crise da Fé que o Padre Alonso afirmou ter sido predita no Segredo já nos alcançou, e que já afecta todo o mundo.1

Para mais informações sobre os assuntos relacionados com o Terceiro Segredo a que o Cardeal Ratzinger se refere nesta entrevista, leia o artigo "O autêntico Terceiro Segredo".

Notas:

  1. Padre Paul Kramer, ed., The Devil’s Final Battle, (The Missionary Association, Terryville, Connecticut, 2002) pp. 33, 274-275 (edição em português, O derradeiro combate do demónio; The Missionary Association, Buffalo, New York, 2003). Cf. Frère Michel de la Sainte Trinité, The Whole Truth About Fatima – Volume III: The Third Secret, (Immaculate Heart Publications, Buffalo, New York, 1990) pp. 822-823. Cf. também a revista Jesus de 11 de Novembro de 1984, p. 79, e ainda The Fatima Crusader, Nº 37, Verão de 1991, p. 7.
Fonte:http://www.fatima.org/

Faz hoje 50 anos quando o Segredo de Fátima foi considerado incómodo



Segundo o Blog http://secretummeummihi.blogspot.com/ faz hoje 50 anos quando o Segredo de Fátima foi considerado incómodo . O comunicado de imprensa da agência A.N.I. começava assim:

Cidade do Vaticano, 8 de Fevereiro de 1960-" Em círculos altamente dignos de fé do Vaticano acaba-se de declarar ao representante da United Press International que é muito possível que nunca venha a ser aberta a carta em que a Irmã Lúcia escreveu as palavras que Nossa Senhora confiou aos três pastorinhos , como segredo na Cova da Iria".
Mesmo que a Igreja reconheça as Aparições de Fátima, não deseja tomar o compromisso de garantir a veracidade das palavras que os três pastorinhos disseram que Nossa Senhora lhes tinha dirigido.

fonte:secretum meum mihi

O TERCEIRO SEGREDO DE FÁTIMA E O CARDEAL BERTONE: RECORDANDO O QUE NÃO PODEMOS ESQUECER

COMENTÁRIO PRÉVIO

André F. Falleiro Garcia

O Site da Sacralidade apresenta a tradução de dois artigos de Julio Alvear, estudioso do assunto Fátima. Já divulgamos, do mesmo autor, o artigo “O Vaticano publicou o autêntico Terceiro Segredo de Fátima?”[1]

O público brasileiro infelizmente não acompanha a controvérsia sobre o assunto Fátima. O conteúdo dos artigos em tela evidencia o quanto o tema não é pacífico e provoca acirrado debate tanto nos ambientes católicos europeus quanto norte-americanos.

Importa conhecer o pensamento dos mais variados pensadores do movimento conservador e tradicionalista para promover o debate ideológico. Julio Alvear, inteligente intelectual chileno, dedica sua penetrante atenção a esse tema, de primeira grandeza no firmamento católico, e prepara o futuro lançamento de um livro. Da Espanha, onde atualmente mora, Alvear comenta a chegada a esse país do cardeal Tarcisio Bertone e a relaciona com Fátima.

A divulgação oficial do Terceiro Segredo no ano 2000

Na revelação pública do Terceiro Segredo foi relevante a participação do mesmo prelado, nessa época arcebispo. Com efeito, na conferência pública de divulgação do III Segredo, realizada no Vaticano em 26 de junho de 2000, o arcebispo Bertone compareceu como Secretário da Congregação para a Doutrina da Fé. Mas o então cardeal Joseph Ratzinger presidiu o ato na qualidade de Prefeito da referida Congregação; ademais, na ocasião foi divulgado um Comentário Teológico de sua autoria, a respeito da terceira parte da mensagem que então estava sendo divulgada. A responsabilidade do Cardeal Ratzinger foi nitidamente maior do que a do Arcebispo Bertoni quanto à autenticidade da documentação apresentada.

Mas logo começaram a aparecer críticas, das mais variadas procedências, à documentação divulgada. Foi então que jornalistas e escritores da maior confiança e com livre trânsito nos corredores vaticanos, como Vittorio Messori e Antonio Socci, começaram a preparar o campo para uma eventual revisão ou complementação do material apresentado em 2000. Para aliviar a maior responsabilidade que o Cardeal Ratzinger, hoje Bento XVI, teve no assunto, fizeram recair exclusivamente nos ombros do Cardeal Bertone a culpa pelo que houve de falho ou incompleto no solene ato de divulgação do Terceiro Segredo. E consideraram como autêntico e fidedigno o documento atribuído à Irmã Lúcia, que consistiu na descrição de uma visão na qual aparecia um anjo que portava uma espada em sua mão esquerda etc.

A gravidade de toda essa questão é incomensurável. Trata-se das palavras da própria Mãe de Deus. Deveriam ter sido reveladas em 1960 e não o foram. Quando foi feita a apresentação pública da documentação em 2000, já tinham se passado quarenta anos, e ainda assim, não se apresentou aquilo que mais interessava. É desconcertante!

Praticamente nove anos se passaram desde então. Se a ação embusteira do ano 2000 foi gravíssima, a omissão, que vem desde o ano de 1960, não foi menos grave. Será que os responsáveis por tal ação e omissão de suma gravidade levam em conta o desagrado de Nossa Senhora com a manipulação de sua profética mensagem ao mundo? Se o verdadeiro texto do Terceiro Segredo até hoje não foi revelado, justamente aquele que é a continuação da conhecida frase “Em Portugal manter-se-á o dogma da fé etc.”, por que se deveria acreditar com absoluta certeza que a visão apresentada no ano 2000 realmente faz parte do Terceiro Segredo?

O SEGREDO DE FÁTIMA E A VISITA DO CARDEAL BERTONE A MADRID

JULIO ALVEAR T.

O Cardeal Tarcisio Bertone visitou Madrid em 4 de fevereiro de 2009. Ele é o “segundo homem do Vaticano”, o Secretário de Estado de Bento XVI. Nós, entretanto, não sentimos a alegria que deveríamos ter diante da chegada de tão alta autoridade da Igreja, que se supõe que nos visita para aliviar a carga já bastante pesada carregada pelo catolicismo espanhol face aos avanços da esquerda anticlerical.[2]

Zapatero concordou em estabelecer um "diálogo construtivo", mas não fez concessões em relação à lei do aborto

De acordo com observadores bem informados, Sua Eminência veio fazer esforços para chegar a um acordo com o governo e assim impedir a futura lei do aborto, que autoriza o assassinato sem restrições de embriões com até 14 ou 16 semanas de vida. O projeto de lei está sendo promovido no Congresso pelos socialistas “especialistas em humanidade”.

Talvez Sua Eminência realmente venha por uma boa causa. Gostaria de dizer que ele não nos visita simplesmente para melhorar as relações com o governo socialista espanhol – como ele fez na Cuba comunista, onde ele deu seu apoio à tirania castrista – e sim para exigir o respeito pela lei natural e a Lei de Deus. Mas isto não acontece. E não posso elogiá-lo, por suas atitudes, diplomacia e palavras.

Cada vez que o vejo, lembro-me da seqüência interminável de seus malabarismos para sepultar a mensagem profética que a Mãe de Deus anunciou em Fátima, para a Igreja e o mundo.

Por exemplo, suas intromissões vergonhosas com Irmã Lúcia, a última vidente de Fátima, anos antes de sua morte. Sua tentativa de interferência na RAI (rede de televisão italiana) para negar que o Cardeal Albino Luciani, um ano antes de ser elevado à Cátedra de Pedro com o nome de João Paulo I, havia se entrevistado com a célebre monja.

E o seu propósito de desprestigiar os escritores católicos que na Itália solicitaram ao papa Bento XVI que, por amor à Igreja, revelasse o Terceiro Segredo de Fátima, pois o que foi publicado no ano 2000 graças às astúcias e argúcias do Cardeal Bertone, então secretário da Congregação para a Doutrina da Fé não estava íntegro. Poderia continuar esta lista, mas não o farei. Não tenho a intenção de mostrar todo o iceberg, apenas sua superfície.

Penso que o que mais preocupa a Sua Eminência não é que se conheçam os detalhes de sua atuação, mas que se debata sobre a apostasia geral dentro da Igreja causada pelo Concílio Vaticano II, prevista, segundo tudo leva a crer, no Terceiro Segredo de Fátima.

Mas o que Sua Eminência necessita considerar, é que ele não poderia jogar com uma mensagem que veio do Céu. Manipular o que pertence à Mãe de Deus é tocar em fio de alta tensão. Os segredos da justiça de Deus estão guardados nessa mensagem. E os desígnios da justiça divina podem sofrer demoras, mas sempre são cumpridos.

Os Papas ao longo do século XX, na medida em que foram informados da Mensagem de Fátima, expressaram profunda preocupação a respeito dela. Entretanto, toda a Igreja foi muito prejudicada porque o Terceiro Segredo não foi revelado no ano de 1960, a data que tinha sido indicada por Nossa Senhora. Ao invés, foi dada uma ordem para silenciar sobre o seu conteúdo. E quando no ano 2000 a Santa Sé decidiu publicá-lo (e o Cardeal Bertone sabe disto mais do que ninguém), o principal manuscrito não foi divulgado.

Por esta razão nós não nos entusiasmamos com a visita de Sua Eminência, que nos recorda, de maneira muito viva, os compromissos feitos por algumas das mais altas figuras da Igreja, de reduzirem ao silêncio a própria Mãe de Deus. Será que realmente acreditam que esse silêncio da Santíssima Virgem será mantido para sempre?

O TERCEIRO SEGREDO DE FÁTIMA E O CARDEAL BERTONE: RECORDANDO O QUE NÃO PODEMOS ESQUECER

JULIO ALVEAR T.

Ontem chegaram muitas mensagens ao nosso correio eletrônico, vindas de diversos países, especialmente da Espanha, pedindo-nos mais detalhes sobre o que apontamos em nosso artigo “O Segredo de Fátima e a visita do Cardeal Bertone a Madrid”.

A postura do Cardeal Bertone sobre o Terceiro Segredo de Fátima foi muito debatida na Itália, quando houve grande alvoroço nos círculos internos da Santa Sé, provocado pelo lançamento do livro do vaticanista Antonio Socci “Il quarto segretto di Fátima” (Rizzoli, 2006), dedicado a Bento XVI.

Vamos apresentar aos nossos amigos, a seguir, quatro “pérolas”, que nos farão refletir mais um pouco sobre a Mensagem de Fátima, e a necessidade imperiosa de não nos esquecermos dela.

1. O Cardeal Silvio Oddi, que foi Prefeito da Congregação para o Clero no pontificado de João Paulo II, e muito próximo de João XXIII em seu tempo, contou certa ocasião um fato muito ilustrativo:

“Aproveitando a grande confiança que reinava entre nós [com o papa João XXIII], perguntei-lhe abertamente: ‘Santo Padre, há algo que não posso perdoá-lo’. ‘E o que é?’, perguntou-me. ‘Ter feito o mundo inteiro esperar durante tantos anos, e ter deixado passar alguns meses desde o início de 1960 sem que saibamos algo’ [do Terceiro Segredo]. O Papa Roncalli me respondeu: ‘Não me volte a falar disto’. Eu repliquei: ‘Se assim o desejais, não falarei mais. Mas não podeis evitar que o façam os demais’. Ele respondeu: ‘Já te disse que não me fales mais’. Eu não voltei a insistir.”[3]

Trinta anos mais tarde, depois que correu muita água debaixo da ponte, o Cardeal Oddi confessou para a mesma revista: “O Segredo de Fátima contém uma profecia triste sobre a Igreja, e é por isto que o Papa João não o divulgou, Paulo VI e João Paulo II fizeram o mesmo. Parece-me que está mais ou menos escrito que em 1960 o Papa convocaria um Concílio, do qual, contrariamente às expectativas, indiretamente derivariam muitas dificuldades para a Igreja”.[4]

2. Antonio Socci, o qual, no ano 2002 havia rejeitado pela imprensa as críticas que os setores tradicionalistas faziam ao então Mons. Bertone por não revelar integralmente o Terceiro Segredo, retificou com honestidade intelectual e de modo público sua opinião, após ter feito uma longa e substanciosa investigação sobre o tema.


Em seu livro “Il quarto segreto di Fátima” (Rizzoli, 2006), prova a existência de dois manuscritos, em sua gênese e desenvolvimento histórico, e conclui que o que foi publicado pelo Vaticano no ano 2000 não está completo. Falta o manuscrito que corresponde às palavras da Virgem, e que explicam a visão já difundida pelo Vaticano. A este manuscrito, o autor o chama “O Quarto Segredo”, e corresponde ao Terceiro Segredo originário. Neste se adverte em termos apocalípticos a perda da fé na Igreja a partir do Concílio Vaticano II (Os traços diversos dos dois manuscritos são apresentados nas pp. 139-154).

O livro de Solideo Pasolini que teria provocado a mudança de postura de Antonio Socci
Outro autor, Marco Tosatti, afirmou que o Vaticano não quis revelar o manuscrito que contém o Terceiro Segredo.

3. A propósito da obra de Socci, Vittorio Messori, o mais lido escritor católico italiano, muito próximo de Bento XVU, publicou um artigo intitulado “Fátima, um quarto segredo a revelar: Uma parte da mensagem teria ficado oculta por razões diplomáticas”[5], no qual manifesta suas sérias dúvidas sobre o que foi revelado pelo Cardeal Bertone.

4. Mons. Loris Capovilla. A existência de dois manuscritos foi confirmada no ano 2006 por uma das figuras mais importantes da Igreja no tema de Fátima, pois é uma das poucas personalidades que conheceram o conteúdo do Segredo antes do ano 2000. Trata-se de Mons. Loris Capovilla, secretário de João XXIII, conhecido como o “afetuoso guardião da memória do papa João” (autor das mais célebres memórias sobre o Papa Roncalli). Foi a ele que Paulo VI mandou consultar para saber a localização do envelope que continha o manuscrito original do Terceiro Segredo, e que não se conservava nos arquivos vaticanos, como indicou o Cardeal Bertone, mas nos aposentos papais.

No seu retiro em Bérgamo, Mons. Loris Capovilla declarou ao escritor Solideo Paolini, que uma coisa era o manuscrito do Terceiro Segredo, e outra, o publicado no ano 2000 pelo Cardeal Bertone, ao qual chamou simplesmente o “documento Bertone”.

Terá este blog a intenção de desprestigiar o Cardeal Bertone o “segundo homem do Vaticano” no momento em que visita a Espanha em uma delicada conjuntura? Não. Queremos olhar mais acima dessa conjuntura, e com nossa pena sendo guiada pela fé católica, queremos recordar que nada pode frutificar, para o bem da Igreja, de nossa Igreja, se previamente não tiverem sido retificados os caminhos que conduziram à recusa da mensagem da Mãe de Deus em Fátima.

Este parece ser o momento propício para pedir a Bento XVI que dê um passo a mais, para romper o círculo de ferro que o rodeia, e ordenar solenemente, para o bem da Igreja e do mundo, que se dê a conhecer o conteúdo do Terceiro Segredo de Fátima, silenciado inexplicavelmente desde 1960.

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NOTAS:

[1]

[2]

[3] Cfr.“30 Giorni”, abril de 1961, in Miguel, Aura, “El Secreto que guía al Papa. La experiencia de Fátima en el Pontificado de Juan Pablo II”, Rialp, Madrid, 2001, p.154.

[4] Cfr. 30 Giorni”, edição de 11 de novembro de 1990, p. 69.

[5] Cfr. “Corriere della Sera”, edição de 21 de novembro de 2006.

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Tradução: André F. Falleiro Garcia

O primeiro artigo ("O Segredo ....") foi traduzido a partir da versão em inglês publicada no site Tradition in Action. O segundo artigo ("O Terceiro ....") foi traduzido do original em espanhol publicado no blog La Reacción Católica.

fonte:sacralidade

O VATICANO PUBLICOU O AUTÊNTICO "TERCEIRO SEGREDO" DE FÁTIMA?



Il quarto segreto di Fátima

Antonio Socci, jornalista e escritor, é um celebrado vaticanista. Nasceu em 1959 em Siena.

Correspondente de “Il Sabato”, dirigiu a revista 30 Giorni, foi vice-diretor da RaiDue, e atualmente dirige a Escola de Periodismo radiotelevisivo de Perugia, da RAI.

Tendo proximidade com o então Cardeal Ratzinger, este lhe concedeu várias entrevistas, que foram muito difundidas na imprensa internacional. Dedicou a Bento XVI a obra em comento.

“O Quarto Segredo de Fátima”[1] é um livro que em 2007 despertou muita celeuma na Itália, especialmente em Roma. Não apenas por seu conteúdo, mas também pelas personalidades que intervieram numa polêmica memorável.

O contexto histórico dos segredos de Fátima


Edição em língua portuguesa

Para situar o livro em seu contexto histórico, é necessário recordar que nas aparições de Fátima, em 1917, a Mãe de Deus entregou aos três pequenos pastores — Lúcia, Jacinta e Francisco — um segredo que consta de três partes. As duas primeiras partes foram publicadas no início da década de quarenta. Seu conteúdo essencial, muitos anos antes, era conhecido pelas autoridades eclesiásticas. A primeira parte do Segredo, fala de algo que hoje grande parte do clero se empenha em calar: a realidade do inferno, para o qual irão as almas que não se converterem. A segunda parte, contém profecias de castigos para a sociedade moderna, se esta não se converter a Deus. Parte dessas profecias já se cumpriu, mas há outros elementos de grande relevância que ainda estão por se cumprir.

A terceira parte do Segredo (o famoso “Terceiro Segredo”) devia ter sido publicada, o mais tardar, no ano de 1960, dois anos antes do início do Concílio Vaticano II. Porém o Papa João XXIII, depois de lê-la, opôs-se à sua publicação, ordenando que a Irmã Lúcia silenciasse sobre o tema.

E assim, o Segredo foi mantido sob sete chaves até o ano 2000, quando o então Cardeal Ratzinger, juntamente com o então Arcebispo Tarcisio Bertone, o divulgaram perante a imprensa mundial.

O Prefeito e o Secretário da Congregação para a Doutrina da Fé divulgaram o III Segredo no ano 2000

O Segredo divulgado começa a ser questionado

No ano 2001, de uma maneira bastante polêmica, Laurent Morlier, em seu “Le Troisième Secret de Fatima publié par le Vatican” (Editions DFT, 2001), exibiu as provas documentais a partir das quais se tornou razoável concluir que o Cardeal Ratzinger não deu a conhecer o manuscrito autêntico que contém o Terceiro Segredo. Morlier chegou até mesmo a acusar setores do Vaticano de ocultarem o Terceiro Segredo.

Um ano depois, o vaticanista italiano Marco Tosatti avaliou as críticas e realizou sua própria investigação, publicando “Il segreto non svelato, Non tutto è stato detto: le profezie di Fatima celano ancora un mistero”, (Piemme, 2002). Logo surgiram repercussões destas e de outras publicações, não obstante o pesado silêncio por parte da imprensa ligada aos setores eclesiásticos.

Após a morte da Irmã Lúcia, em 2005, surgiram novos elementos, que asseguram a existência de dois escritos, um dos quais — o mais importante — ainda não teria sido divulgado. Ao que parece, importantes setores da Cúria Romana não disseram toda a verdade.


Mons. Loris Capovilla

Estimulado pelo problema, o jornalista e escritor católico Solideo Paolini começou a investigar. Depois de publicar suas conclusões no livro “Fatima. Non disprezzate le profezie” (Segno, 2005), Paolini procurou o antigo secretário pessoal de João XXIII, o bispo Mons. Loris Capovilla, e o entrevistou em seu retiro, perto de Bérgamo, em 5 de julho de 2006. Mons. Capovilla se mostrou circunspecto, mas lhe revelou que Paulo VI havia lido o Segredo em 27 de junho de 1963, e não em 27 de março de 1965, como afirmava Mons. Bertone.

Posteriormente, ao ser interpelado sobre essa discrepância, Mons. Capovilla confessou:

— “Ah, quem sabe se o envelope de Bertone não é o mesmo que o envelope de Capovilla!”

— Mas então há dois textos?

— Exatamente.”

Conhecidos vaticanistas que haviam defendido pela imprensa italiana a posição do Vaticano, recuaram a partir da morte da Irmã Lúcia. Vittorio Messori — o escritor católico mais lido da Itália — publicou então o artigo intitulado “Segreto di Fatima, sigillata la celda de sor Lucia”,no qual manifestou suas dúvidas sobre a publicação do Terceiro Segredo. Antonio Socci, que havia defendido o Vaticano das críticas lançadas por setores tradicionalistas, mudou honestamente de posição depois de realizar substanciosa investigação.

A tese de Antonio Socci


Antonio Socci

Em seu livro “Il quarto segreto di Fatima”, que agora comentamos, Socci prova a existência de dois manuscritos. Apresenta a história de ambos, desde a sua gênese, e o desenvolvimento histórico que tiveram. Conclui que o manuscrito publicado pelo Vaticano no ano 2000 não está completo.

Faltaria o manuscrito que corresponde às palavras da Virgem, e que explicam a visão divulgada pelo Vaticano. A este manuscrito, o autor o chama “o Quarto Segredo”, provavelmente para não criar problemas para Bento XVI. Este conteria o Terceiro Segredo autêntico, que Pio XII recebeu pessoalmente e o guardou em seus aposentos.

Um dos pontos mais dramáticos do livro de Socci é a constatação de que os mesmos papas que veneraram as aparições de Fátima, que reconheceram como vinda do Céu a sua Mensagem, omitiram-se em atender — em todas as suas implicações — aos pedidos que a Mãe de Deus fez ao Papado. Impressiona, sobretudo, a atitude de João XXIII, que inaugurou o Concílio Vaticano II falando contra “os profetas de desgraças” e a favor do “diálogo com o mundo moderno”, sem levar em conta que todos os profetas do Antigo e do Novo Testamento anunciaram desgraças se os homens — se o mundo moderno — não se convertessem.

Socci conclui seu livro solicitando a Bento XVI que publique, para o bem da Igreja e do mundo, o que ainda resta por revelar do Terceiro Segredo. A verdade não faz mal a ninguém.

A reação de alguns setores eclesiásticos ao livro de Socci foi chocante. Em maio de 2007, o Secretário de Estado do Vaticano, Cardeal Tarcisio Bertone, acusou Socci de ser maçom (!), de querer prejudicar a Igreja e outras acusações no mesmo estilo. Socci respondeu com uma carta aberta ao Cardeal, instando-o a que provasse suas afirmações e não fugisse do mérito do assunto Fátima com atitudes tão pouco sacerdotais.

Esta é a questão: Socci diz que há dois textos, e que o Vaticano publicou só um. Não obstante, nós pensamos que há um só texto, precisamente o que não foi publicado.

Finalmente, não podemos deixar de mencionar o fato de que o livro de Socci, na prática, foi censurado por certa imprensa católica dócil às correntes eclesiásticas que consideram inoportuno falar com seriedade da Mensagem de Fátima, ou que, de modo equivocado, já têm por cumpridas todas as suas dimensões proféticas.

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NOTAS:

[1] “Il quarto segreto di Fátima”. Antonio Socci. Ed. Rizzoli, Milano, 2006, 249 pp.

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* Julio Alvear Téllez, editor do blog La Reacción Católica.

Tradução: André F. Falleiro Garcia.

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fonte:sacralidade

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